Ma Double Vie Secrète : J’ai Trompé Mon Copain Avec Notre Proprio Pour Notre Appart

Ce matin-là, j’ai dit à Louis : ‘Je vais voir le proprio pour le bail, il veut qu’on discute.’ Il a rigolé, m’a lancé : ‘Use de tes charmes !’ Sur le ton de la blague. Mais moi, j’ai pris ça au sérieux. On en avait besoin, cet appart. J’ai enfilé ma petite robe d’été, string blanc, soutif transparent. Dans l’ascenseur, cœur qui bat. Peur qu’on me voie. J’ai retiré mon alliance, l’ai glissée dans mon sac. Main nue, prête pour le risque.

J’arrive chez Marc. Il m’ouvre, sourire en coin. ‘Entre, Lise.’ Salon propre, odeur de cuir neuf. Il s’assoit, moi en face. ‘Votre dossier n’est pas retenu, revenus irréguliers.’ Déception. Je me lève, tire la zip de ma robe. Elle tombe. String qui mouille déjà. Il me fixe : ‘Mademoiselle, je ne demande rien.’ ‘C’est moi qui propose.’ Je m’agenouille, défais sa ceinture. Zip qui râpe. Slip qui descend. Sa queue molle, longue, rasée. Odeur musquée, masculine. Je la prends en bouche, chaude, salée. Elle durcit, énorme. Je pompe, lèche les couilles lisses. ‘Putain, t’es une bonne suceuse.’ Sa main sur ma tête, il pousse. Je bave, gorge pleine. Bruits de succion, glouglou. Il grogne : ‘Avale tout, salope.’ Il jouit, jets chauds, amers. Je retiens, crache sur son slip. Il signe : ‘Bail accordé.’ Mais sa bite bande encore.

L’Alibi et le Mensonge à Mon Copain

‘Pour la remise de loyer ?’ Je vire soutif, string. Nue, peau hâlée, chatte épilée qui coule. Il me touche : ‘Tu mouilles, cochonne.’ Doigts dans ma fente, pouce sur clito. Je gémis, ferme les yeux. Il me met à quatre pattes sur le fauteuil. Langue sur ma chatte, lèche, aspire. Odeur de sexe, humidité. ‘Ton cul est parfait.’ Pouce dedans, je pousse en arrière. Sa queue frotte ma fente. ‘Baise-moi.’ Il entre, lent. Plein, épais. Odeur de sueur, claquements de peau. ‘T’aimes ma grosse bite ?’ ‘Oui, putain, plus fort.’ Claques sur fesses, rougeur qui chauffe. ‘Répète : j’aime votre grosse bite.’ ‘J’aime votre grosse bite !’ Il laboure, je jouis, cri étouffé. Il remplit ma chatte, sperme tiède qui gicle.

Je rentre, robe froissée, cul qui palpite, sperme qui coule dans ma culotte. Louis : ‘Ça s’est passé comment ?’ Je brandis le bail signé, remise incluse. ‘J’ai fait jouer mes charmes.’ Il rit. Moi, je souris, secret brûlant. Adrénaline du mensonge, alliance remise au doigt. Demain, je recommencerai. Le risque, c’est mon aphrodisiaque.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *