Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari à l’hôtel club avec deux jeunes étalons
J’hésite à te le dire, mais… je suis Sandrine, 52 ans, mariée depuis 25 ans. En apparence, l’épouse parfaite. Mais dès que mon mari tourne le dos, je craque. Le risque, le mensonge, ça m’excite à mort. Cette fois, c’était pendant ces vacances en hôtel club à la Méditerranée. Offerte par la marque de lingerie pour laquelle j’avais posé à poil avec mes copines Véronique et Laurence.
J’ai dit à mon mari : ‘C’est pro, chéri. Une semaine pour tester les maillots, booster les ventes. Seules avec les filles, pas d’hommes.’ Il a ricané, ‘Fais gaffe aux play-boys.’ J’ai ri jaune. Dans ma valise, des bikinis minuscules et… zéro culotte. Avant de partir, dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Cœur qui bat. Si jamais il voit la marque blanche ?
L’alibi parfait pour mes vacances coquines
À l’hôtel, piscine blindée de mecs bronzés, abdos saillants. On se met topless direct, mes seins lourds ballottent, gris dans les cheveux courts. Véronique, croupe généreuse, et Laurence, mince et rasée. Les jeunes nous matent. Soirée night-club, robes courtes, décolletés jusqu’au nombril. Alcool coule. ‘Ce soir, on baise ou on crève !’ je chuchote à Véronique. On danse, mains baladeuses sous les jupes.
Laurence part la première : ‘Les filles, je suis en feu. À plus !’ On entend ses ‘Oh putain ! Ahhh !’ derrière la porte. Véronique flippe : ‘Moi aussi ?’ Sa main sous ma robe trouve ma chatte trempée. ‘T’es prête, salope.’ On entre dans ma chambre premium. Lit king size. Les deux étalons : 30 ans max, maillots bombés.
Pas de blabla. Ils nous culbutent. Robes arrachées. Nues, peaux moites. Odeur de sueur masculine, musc fort. Museaux entre cuisses. Langues sur clitos gonflés. ‘Putain, ta chatte pue le vice !’ grogne le mien. Nez dans ma toison grise. Je gémis : ‘Lèche plus fort, vas-y !’ Véronique piaille à côté. Salive chaude, bruits de succion obscènes.
Ils se déculottent. Deux queues énormes, veines saillantes, prépuce en arrière. ‘Regarde ça, plus grosse que celle de ton vieux !’ ricane-t-il. Je tends la main, velours chaud, goût salé en bouche. Latex crisse. On s’aligne, fesses en l’air, mains liées. Il m’attrape les chevilles. Pénètre d’un coup. ‘Aaaah ! Trop gros !’ Douleur-plaisir. Odeur de latex, claquements de peaux. Il tape profond, inédit. ‘T’es une vraie chienne mature !’
La baise sauvage à quatre et le retour au bercail
Je chevauche, seins claquent sur son torse poilu. Véronique en face : ‘Il me démonte le cul !’ L’autre veut son anus. Crème de jour lubrifie. ‘Relaxe, ma belle.’ Elle hurle au début, puis : ‘Ouiii, encule-moi !’ Orgasme anal, fesses tremblent, sperme dans capote. J’explose devant le miroir : queue verticale, je m’empale. Image de moi, rictus bestial, chatte avalant la bête. ‘Regarde-toi jouir, grosse salope !’ Giclée violente.
Le lendemain, courbatures. Véronique et Laurence en rando, moi à la piscine. Rachid, serveur maghrébin, yeux sur mes melons. ‘Viens dans ma chambre après service.’ Porte close. Il me plaque au mur. Bouche sur seins, aspire mamelons durs. ‘T’es une vraie pute à nichons !’ Queue nerveuse, circoncise. Missionnaire : odeur de son corps épicé, sueur. ‘Baise-moi fort !’
Je le chevauche, cuisses larges écartées. Puis doggy, cul claqué rouge. ‘Ton trou du cul, il est à moi !’ Lubrifié, il rentre. Brûlure, puis extase. Bouquet final : cravate entre seins. Frottements glissants, sperme chaud gicle sur visage, goût amer. Je m’essuie, sourire niais.
Retour maison. Mari m’accueille : ‘T’es bronzée, sexy.’ Il bande dur cette nuit-là. Je jouis en pensant aux queues étrangères. Secret bien gardé. Mais… je recommencerai. Le frisson du mensonge, trop bon.