Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec ma jeune amante au Zen Club de Nantes

Ce samedi soir d’été à Nantes, banal en apparence. Marcel regarde la télé. ‘Je sors avec des copines au Bouffay, chéri. Tard, peut-être.’ Il hausse les épaules, embrasse ma joue. ‘Fais attention.’ Mon cœur cogne déjà. Dans la chambre, vite, j’ôte mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la fourre au fond de mon sac. Peur qu’il appelle ? Oui. Mais l’adrénaline… miam. Taxi pour chez Héloïse. Ma jeune brune, vingt ans, insatiable.

Elle ouvre, nue sous son tee-shirt fin. Odeur de sa peau, musquée, fruitée. ‘Ma chérie, entre.’ Je ferme la porte, tremble. Son portable vibre dans mon sac. Marcel. Ignore. Elle m’embrasse, langue vorace. ‘T’as retiré ton alliance ? Bonne fille.’ Ses mains sous mon pull, pincent mes tétons. Durcissent aussitôt. Je gémis. ‘Putain, Héloïse… et si on me grille ?’ Elle rit, basse. ‘C’est ça qui t’excite, salope.’ On tombe sur le lit. Chaussures volent. Sa jupe se déchire, bouton saute. Clac. String écarté, doigts dedans. Mouillée déjà. Elle lèche mon clito, aspire. Bruits de succion, humides. Goût salé de ma chatte sur sa langue. ‘T’es trempée pour moi, pas pour lui.’ Je halète. ‘Lèche plus fort, oui…’

Le mensonge et la rencontre brûlante

Vibrations du portable. Marcel insiste. Ignore. Plaisir monte. Elle arrête pile avant l’orgasme. ‘À toi.’ Nue toutes les deux. Odeurs de sueur, de sexe. Je plaque ma main sur sa chatte. Crache dedans. Glissante. ‘T’aimes ça, hein ? Ta patronne qui te fist.’ Elle hoche, yeux fous. ‘Vas-y, Natacha, bourre-moi.’ Doigts d’abord, puis poignet. Chaleur étouffante dedans. Elle hurle. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Je pompe, violent. Ses jus coulent sur mon bras. Odeur âcre, animale. Elle jouit, tremble, squirte un peu. ‘Oh putain… oui !’ Épuisée, elle s’endort. Moi, fenêtre ouverte. Lune ronde. Décision prise : ce soir, au Zen Club, son show. Mon risque à moi.

Minuit approche. Elle se prépare. Loge. Huile sur peau pêche. Bas noirs, porte-jarretelles rouge. Jupe strass, string dentelle. ‘Viens voir, ma chérie.’ Je mate son cul bombé. Doigte sa chatte lisse. Clapotis. ‘T’es prête pour eux ?’ ‘Pour des queues, oui. Pas comme toi.’ Rire. Au Zen Club, foule. Affiches partout : son anniversaire, show +18. Je reste dans l’ombre, bière à la main. Peur que Marcel appelle. Vérifie portable : trois messages. ‘Tout va bien ?’ Mensonge prêt : ‘Avec copines, rentre tard.’ Rideau s’ouvre. Elle danse. String vole. Chatte humide au premier rang. Boules geisha sortent, suce son propre jus. ‘Mmm, délicieux.’ Godemichés métal : enfonce chatte, cul. Va-et-vient. Public hurle.

La nuit de débauche au Zen Club

Escalade barre fluo. Deux dildos géants. Se double-pénètre. Râles. ‘Regardez-moi prendre ça !’ Sang à la tête, tête en bas. Défie la salle. Puis, strip total. Fumée, strobos. Odeur lavande-citron masque sueur. Natacha – moi – au micro : ‘Montez, baisez-la !’ Premiers mecs grimpent. Elle les déshabille. Suce bites raides. ‘Donne-moi ta queue, gros.’ Pénétrée partout. Chatte, cul, bouche. Sperme gicle. Odeur épaisse, collante. Corps luisant, couvert. Elle jouit sans arrêt. ‘Encore ! Remplissez-moi !’ Je regarde, excitée, terrifiée. Un voisin : ‘C’est ta meuf ?’ ‘Chut.’ Risque max. Marcel appelle encore. Ignore. Elle, reine des bites. Cent ? Plus ? Gangbang live. Je mouille en secret.

Petit matin. Club vide. Elle s’effondre, corps endolori, sperme partout. Je pars avant. Taxi maison. Douche rapide. Odeur sexe persiste sous savon. Remets alliance. Tremble. Marcel dort. Glisse au lit. ‘Bien passé ?’ murmure-t-il. ‘Oui, fatiguée.’ Sourire faux. Cœur bat. Secret intact. Adrénaline retombée, culpabilité monte… un peu. Mais demain ? Déjà envie d’un alibi neuf. Double vie, mon poison doux.

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