Ma double vie secrète : j’ai baisé mon amie Valérie pendant que mon copain buvait l’apéro en bas
Salut, c’est la première fois que j’écris ici, mais cette histoire d’avant-hier me hante encore. J’ai une double vie de ouf : en apparence, la copine parfaite de Julien, mais dès qu’il a le dos tourné, je kiffe tromper avec du sexe brut, sans sentiments, juste l’adrénaline du risque.
Ce soir-là, soirée banale chez Valérie et Stéphane, nos potes de longue date. Apéro en bas, rires, verres qui tintent. On parle fringues, et Valérie me glisse : ‘J’ai acheté des nouveaux soutifs, viens voir en haut, j’veux ton avis avant la surprise à Stéphane.’ Parfait. J’embrasse Julien sur la joue : ‘On monte deux minutes, les filles, hein ?’ Il hoche la tête, distrait par la bière. Mon cœur bat déjà fort. Dans l’escalier, je retire discrètement mon alliance – non, pas alliance, mais ma bague de couple, ce truc qui me rappelle Julien. Elle glisse dans ma poche, froide contre ma cuisse.
L’alibi parfait : essayer de la lingerie avec Valérie
Dans sa chambre, porte fermée, mais on entend les voix des mecs en bas. ‘Chut, faut pas qu’ils nous grillent,’ je murmure. Elle se déshabille du haut, son soutif noir dentelle. Ses seins menus, 85B, tendus. ‘Joli, mais pas mon style,’ je dis. Elle enfile le second, plus push-up. ‘Ça, ouais, ça me parle.’ Elle rigole : ‘Montre le tien, compare.’ Je vire mon top, mon 95D explose. Elle écarquille les yeux : ‘Putain, t’as des nichons de salope !’
‘J’ai toujours kiffé toucher des gros seins,’ avoue-t-elle, hésitante. ‘Vas-y, touche,’ je souffle, enlevant mon soutif. Ses mains tremblent sur ma peau chaude, mes tétons durcissent direct sous ses doigts frais. Odeur de son parfum sucré, mélange à ma sueur légère d’excitation. ‘Caresse plus fort,’ je gémis doucement. Elle pince, maladroite mais chaude. ‘Ça te gêne que ce soit une meuf ?’ demande-t-elle. ‘Nan, j’ai déjà bouffé des chattes, c’est le pied.’ Elle rougit : ‘Sérieux ? Avec qui ?’ ‘Devine… pas que les seins.’
Je ferme ses yeux : ‘À ton tour.’ Mes mains sur ses petits nichons, doux, fermes. Sa respiration s’accélère, bruits humides de sa gorge. Je descends ma langue, suce son téton, goût salé-sucré. Elle gémit : ‘Oh merde…’ Pas de retour en arrière. Je défais son jean, odeur musquée de son entrejambe qui monte. ‘T’aimes pas ?’ Elle secoue la tête, muette. Culotte trempée, je la vire. ‘Allonge-toi, masturbe-toi devant moi. Prouve que t’es chaude.’
La baise lesbienne torride et le retour au calme
Elle écarte les cuisses, doigts sur sa fente rasée, glissante. ‘Putain, première fois devant une copine…’ Je me déshabille, ma chatte rasée dégouline déjà, odeur forte de désir. Je me doigte en face, nos jus qui claquent softly. ‘Stop, à moi.’ Je m’agenouille, langue sur sa chatte : goût acide, salé, lèvres gonflées. Je lèche lentement, aspirant son clito dur. Elle halète : ‘C’est… oh bordel, pareil et différent d’un mec.’ Ses hanches bucklent, je fourre deux doigts, son trou serré qui pulse. Odeur entêtante de sexe lesbien. Elle jouit violemment : ‘Aaah, je gicle !’ Jus chaud sur mon menton.
‘Ton tour de me bouffer la chatte,’ je dis, m’allongeant. Elle hésite, puis plonge : langue timide au début, puis vorace. ‘Lèche plus profond, salope !’ Ses doigts entrent, maladroits, frottent mon point G. Je me pince les tétons, sensations électriques. Bruits de succion, nos gémissements étouffés – peur que Julien entende. ‘Plus fort, fais-moi jouir !’ J’explose, chatte qui convulse, cri étouffé dans l’oreiller. Goût de nos mélanges sur sa bouche quand on s’embrasse après.
On se rhabille vite, cœurs battants. ‘Faut descendre, ils vont se douter.’ Je remets ma bague, main tremblante. En bas, Julien : ‘Ça va, les essayages ?’ ‘Nickel, super soutifs,’ je souris, lèvres encore gonflées. Valérie rougit, évite mon regard. Cette nuit-là, j’ai trompé Julien avec sa femme, risque max, adrénaline pure. Et j’en redemande…