Ma Double Vie Secrète : L’Orgie Interdite avec des Ex-Enfants Soldats à Malakal
J’ai embrassé mon mari ce matin-là, un café rapide avant son boulot. ‘Je pars pour un reportage photo à Djouba avec Heidi, tu sais, le projet humanitaire.’ Il a hoché la tête, confiant. ‘Fais attention à toi, ma chérie.’ J’ai souri, l’épouse parfaite. Mais en refermant la porte, j’ai glissé mon alliance dans mon sac. Cœur qui bat. Et si il appelle ? Alibi solide : batterie morte, réseau pourri en Afrique. L’adrénaline monte déjà.
L’avion décolle de Genève. Je serre la main d’Heidi. Elle connaît tout : ma double vie, mes envies de risque. ‘Ton idée est folle, mais je te suivrai jusqu’au bout du monde.’ Elle rit. Moi, j’ai la gorge sèche. Peur de voler, peur d’être prise. Malakal, Soudan du Sud. Guerre civile, enfants-soldats largués. On atterrit en zigzaguant entre les cratères d’obus. Chaleur moite qui colle ma chemise à la peau. Sueur salée entre mes seins. Odeur de kérosène brûlé, de terre rouge.
Le Mensonge à mon Mari et le Départ pour l’Enfer
On marche dans les rues en ruines. Murs criblés de balles, voitures carbonisées. Les ombres nous fixent. Deux Blancs, des proies. Mon sac : Leica, capotes, rien d’autre. Le hangar est là, à deux pas. Ils nous attendent. Vingt jeunes, nus ou en loques. Anciens tueurs, yeux fous. Fusils braqués. Ils fouillent : mains rudes sur mes hanches, entre mes cuisses. ‘Pas d’armes ?’ gronde un Nuer, cicatrices sur le front. Je tremble. ‘On est venues pour vous.’
Ils palpent Heidi d’abord. Puis moi. ‘Putain de blanches riches.’ On reste. L’air pue la misère, pisse séchée, sueur aigre. Ils se déshabillent. Verges raides, noires, épaisses. Contraste avec ma peau laiteuse. Je retire ma culotte, lentement. Peur qu’un coup de fil de mon mari arrive maintenant. Téléphone éteint. ‘Viens, suce-moi.’ Un Dinka me tire par les cheveux. Sa queue sent la terre, le musc. Je m’agenouille. Bouche ouverte, glissante. Il grogne : ‘Ouais, avale, salope blanche.’ Goût salé, veines qui pulsent sur ma langue.
L’Orgie dans le Hangar : Chair Blanche et Peaux Noires
Heidi se fait prendre la première. Elle gémit, hymen qui craque. Sang sur ses cuisses pâles. Ils la pilonnent, capotes qui claquent. Moi, je suce deux à la fois. Mains calleuses sur mes seins, pincent mes tétons. ‘Regarde-la bander.’ Un autre me plaque au sol, béton poussiéreux qui râpe mon dos. Il écarte mes jambes. ‘T’es mariée, hein ? Regarde ton doigt blanc.’ Il rit, enfonce sa bite d’un coup. Déchirure brute. Je halète : ‘Plus fort, baise-moi comme une chienne.’ Odeur de sueur noire, de cyprine qui coule.
L’orgie explose. Ils tournent. Un dans ma chatte, un dans mon cul. Double pénétration. Étouffée par une queue qui dégorge. ‘Avale tout, pute.’ Sperme chaud, caoutchouc qui craque presque. Sensations : chairs qui claquent, humidité poisseuse, brûlure anale. Bruits : grognements gutturaux en nuer, mes cris étouffés, claquements de peaux. Un avion passe bas, on sursaute tous. Peur instinctive. ‘Continuez, n’arrêtez pas.’ Je jouis violemment, corps secoué, tête qui tourne.
Deux jours de ça. Cartes mémoire pleines d’images choc. Moi, au centre, corps marqué de bleus, de sperme séché. Heidi reste pour son école. Moi, je rentre. Avion qui vibre. Cœur serré. À Genève, mari m’attend. ‘Ça va, chérie ? T’as l’air fatiguée.’ Baiser sur la joue. Alliance remise. Sourire modèle. Mais entre mes cuisses, encore l’odeur d’eux. L’adrénaline du secret. Demain, même routine. Ce soir, je bande encore en repensant à leurs queues.