Ma double vie : le réveil torride avec mon amant après une nuit volée à mon mari
J’ai dit à mon mari que je sortais avec Sarah, soirée filles, on rentrerait tard. Il a hoché la tête, confiant. Pauvre chéri. J’ai enfilé ma robe noire moulante, retiré mon alliance – clic, elle atterrit dans mon sac. Cœur qui bat. Et si il vérifiait ? Téléphone sur vibreur silencieux. Je file chez Johan, mon amant. Hôtel discret en périphérie. Porte qui claque derrière moi. Ses lèvres sur les miennes tout de suite. Odeur de son parfum boisé, mélange sueur et désir. On baise comme des animaux toute la nuit. Épuisés, on s’endort nus, enlacés.
Le matin, lumière filtre à travers les rideaux. Je me réveille, son corps chaud contre le mien. Mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait ? Téléphone : un message de mon mari, ‘Passe une bonne soirée ma puce ❤️’. Panique. 8h47. Faut que je rentre avant midi. Mais… regard sur Johan. Endormi, torse nu, poils sombres, biceps saillants. Sa queue au repos, épaisse déjà. Souvenirs de la nuit : sa langue sur mon clito, ses coups de reins violents. J’ai la chatte qui palpite. Envie folle. Faut que je le goûte encore.
L’alibi parfait et le départ en douce
Je m’assois, jambes sous moi. Doigts sur son torse. Peau chaude, muscles durs. Cercles lents sur ses pecs. Il respire plus fort, mais yeux fermés. Je descends, effleure son ventre plat. Odeur musquée de nos ébats d’hier. Sa bite durcit sous mes yeux. Magnifique. Je l’empoigne, paume moite. Va-et-vient lents. ‘Mmmh…’ il grogne dans son sommeil. Je souris, excitée. Ongles sur ses couilles, remontée au gland. Pré-cum qui perle, goût salé si je lèche.
À califourchon sur lui. ‘Bonjour mon salaud’, je murmure à son oreille. Il ouvre les yeux, sourire carnassier. ‘T’es une vraie chienne ce matin’. Ses mains sur mes seins, pincement tétons. Douleur-plaisir. Je frotte ma chatte trempée contre sa queue raide. Glissante, chaude. ‘Putain, t’es déjà prête pour une bonne baise’. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, salive partagée. Je descends, lèvres sur son cou, torse. Odeur de sueur fraîche. Arrivée à sa bite : je la happe. Gland en bouche, langue qui tourne. Sucé profond, bruits de succion obscènes. ‘Oh bordel, suce-moi comme ça, salope’. Sa main dans mes cheveux, guide le rythme. J’étouffe un peu, larmes aux yeux, mais j’adore.
L’explosion de désir au matin
J’arrête avant qu’il jouisse. Capote du tiroir – on en a encore. Je grimpe, position cowgirl. Sa queue à mon entrée, trempée. Je m’empale lentement. ‘Aaaah… t’es si grosse’. Remplie, étirée. Ondulations lentes, hanches qui roulent. Son doigt sur mon clito, cercles parfaits. ‘Baise-toi sur ma bite, montre-moi comme t’aimes tromper ton mari’. Accélération. Seins qui ballottent, claquements de peau. Il donne des coups de reins, coups secs. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Ongles dans son torse, traces rouges.
Il me retourne. À quatre pattes, cul en l’air. Vue pour lui : ma chatte ouverte, luisante. Il pénètre d’un coup. ‘Putain de chatte serrée !’. Coups de boutoir bestiaux. Fesses qui claquent, bruits mouillés. Odeur de sexe âcre. ‘T’imagines si ton mari savait ? Il te voit comme sa petite femme sage’. Peur-excitation. ‘Tais-toi et baise !’. Il ralentit, me frustre. Je tends le cul : ‘Viens, remplis-moi’. Il reprend, plus profond. Doigts sur clito. Orgasme monte, irrépressible. Corps qui tremble, chatte qui convulse autour de sa queue. ‘Je jouis ! Ouiii !’. Il grogne, se vide en jets chauds.
Écroulés, souffles courts. Baisers tendres, contrastes. Regard sur l’heure : 10h30. ‘Faut que je file’. Vite habillée, alliance remise – froid métal sur doigt coupable. Parfum pour masquer odeurs. ‘À la prochaine, ma menteuse préférée’. Clin d’œil. Taxi, cœur en vrac. Chez moi, mari en cuisine. ‘T’as bien dormi ?’. Bisou innocent. ‘Super, soirée géniale’. Sourire figé. Chatte encore douloureuse, culotte mouillée. Double vie. Adrénaline pure.