Confession : ma double vie secrète, je trompe mon mari pendant mes gardes d’infirmière

Chéri, ce soir-là, je prépare tout. On est vendredi, pot-au-feu qui mijote, bonne odeur de viande et légumes. Tu râles un peu, mais j’insiste.

— Chéri, fais un effort. Roxane arrive demain, la pauvre a divorcé, elle a besoin de sa tantine. Et moi… je bosse tout le week-end. Garde dimanche, nuit incluse. Tu gères avec elle, hein ?

L’alibi parfait : ma nièce et la garde de week-end

Tu grognes, ‘gamine de 30 ans’, mais tu cèdes. ‘Merci mon amour’, je te dis, bisou innocent. Dedans, mon cœur bat déjà. Pas pour le boulot. Pour lui. Mon amant. L’interne baraqué du service.

Roxane débarque vers 20h, souriante, petite jupe bordeaux, collant noir. On papote famille, bulles qui pétillent. Je monte me coucher tôt. Somnifère avalé, pour dormir d’un bloc. Toi, tu restes avec elle.

Samedi, on cuisine ensemble. Toi au jardin. Parfait. Vers 18h, dîner tôt. Je t’embrasse, ‘je vais dormir pour la garde’. Dans la chambre, je prépare mon sac. Vêtements de rechange, pilule avalée. Hésitation. Mon alliance brille. Je la retire. Doigts tremblants. Le cercle d’or froid glisse sur ma peau. Je la cache dans le tiroir de la console d’entrée. Si tu fouilles… non, tu ne fouilles pas.

Dimanche matin, 7h. Tu dors encore. Je descends sur la pointe des pieds. Café avalé vite. Porte refermée doucement, clé qui cliquette dans le silence. Cœur en vrac. Et si tu te lèves tôt ? Et si Roxane parle ? La voiture démarre, phares dans la brume. Hôpital ? Non. Son appart, à 20 minutes. Téléphone sur silencieux. Un message de toi : ‘Bonne garde, sois prudente’. Coup de poignard. Je réponds ‘Merci mon cœur ❤️’. Mensonge.

J’arrive. Immeuble discret. Sonner. Porte qui s’ouvre. Lui. Grand, musclé, odeur de savon frais et musc. ‘Enfin’, grogne-t-il. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Ses mains sur mes fesses, serrent fort. ‘T’es en retard, salope’. ‘Chut… peur… mari…’

On monte. Ascenseur étroit, sa main sous ma jupe, doigts sur ma culotte. Déjà mouillée. ‘T’es trempée, Daphné. Prête pour ma queue’. Je gémis, ‘oui… baise-moi… vite’. Chambre. Rideaux tirés. Odeur de sexe rance de la dernière fois. Il me plaque contre le mur. Chemisier arraché, soutif qui saute. Seins libérés, tétons durs comme cailloux. Il suce, mord. Douleur-plaisir. ‘Putain, tes nichons parfaits’. Je halète, ‘plus fort…’

La baise torride : risques, odeurs et plaisir interdit

Pantalon baissé. Sa bite jaillit. Grosse, veineuse, tête violacée. Odeur forte, mâle, sueur. Pas comme la tienne, chéri. Plus épaisse. Je m’agenouille. Bouche ouverte. Goût salé, pré-sperme. Je l’aspire, gorge profonde. Bruits de succion, glouglou. Il empoigne mes cheveux. ‘Avale, infirmière salope. T’es à moi aujourd’hui’. Je bave, yeux larmoyants. Téléphone vibre. Toi ? Peur. Je l’ignore.

Il me relève, jette sur le lit. Jupette relevée, collant et culotte arrachés d’un coup. Froid sur ma chatte rasée. ‘Écarte’, ordonne-t-il. Doigts en moi, trois d’un coup. Mouille qui gicle. ‘T’es une fontaine’. Je cambre, ‘baise-moi… maintenant…’. Il s’allonge. Je monte dessus. Chatte qui avale sa queue. Serrée, pleine. Sensation d’étirement. ‘Oh putain… t’es énorme…’. Va-et-vient. Seins qui claquent. Odeurs : sueur, mouille, cul.

‘Parle, salope. Ton mari sait ?’ ‘Non… il croit… garde… ah !’ Il rit, claque mes fesses. Rougeur qui chauffe. ‘Trompe-le bien. Vider ma bite en toi’. Je accélère, clito qui frotte. Orgasme monte. Tremblements. ‘Je jouis… !’ Corps qui convulse, jus qui coule sur ses couilles. Il me retourne. Levrette. Pilonnage brutal. Peau qui claque. Grincements du lit. Peur du bruit. Voisins ?

‘Je vais te remplir, infidèle’. ‘Oui… décharge… dedans… pas de capote’. Il grogne, se tend. Jet chaud, épais. Sperme qui gicle profond. Odeur âcre. Je sens ça couler. Il sort, pet humide. Blanc qui s’écoule sur mes cuisses.

Douche rapide. Son sperme encore en moi. Culotte remise, mouillée. Alliance ? Pas le temps. Je la récupère en rentrant. Téléphone : message de toi, ‘Roxane partie ? Ça va ?’. ‘Oui mon amour, garde calme’. Mensonge.

Retour maison. 8h lundi. Toi qui dors. Je me glisse près de toi. Odeur de sexe sur moi ? Douche vite dans la salle de bain. Remets l’alliance. Clic. Elle tient. Bisou sur ta joue. Tu bouges, souris dans ton sommeil. Coupable. Excitée. Demain, même jeu ? Le risque… l’adrénaline… je ne peux pas arrêter.

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