Confession inavouable : ma double vie, tromper mon mari avec Pierre et Philippe sur la plage
J’ai embrassé Éric ce matin. ‘Je vais à la plage avec les filles, profiter du soleil.’ Il a souri, confiant. ‘Amuse-toi bien, mon amour.’ J’ai hoché la tête, le cœur battant. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Glissée dans mon sac, comme un secret brûlant. Direction le magasin de surf. Pierre m’attend, son regard de prédateur.
— T’es en retard, salope. Ton mari sait rien ?
L’alibi et le rendez-vous risqué
— Non… il croit que je bronze avec des copines. J’ai peur, Pierre. Et si on me voit ?
Il rit, bas et rauque. M’attrape la main, m’entraîne vers la plage déserte. L’odeur de sel, le vent tiède sur ma peau. On se déshabille vite. Nu, son corps musclé, sa queue déjà dure. Philippe arrive, blond, mince, ce sexe interminable qui me fait trembler.
— Regardez qui voilà, la petite infidèle mariée.
Je rougis, excitée. ‘Chut… pas si fort.’ On s’allonge sur les serviettes. Le sable gratte ma peau, chaud sous le soleil couchant. Pierre m’embrasse, sa langue invasive, goût de bière et de désir. Ses mains partout, pincent mes tétons durcis.
— T’aimes tromper ton cocu de mari, hein ? Retire tout, montre-nous ta chatte.
Je cambre, écarte les cuisses. Odeur musquée de mon excitation. Philippe s’approche, sa bite fine et longue effleure mes lèvres. ‘Suce-la, pute.’ J’ouvre la bouche, salive qui coule. Elle est si longue, touche le fond de ma gorge. Gloup gloup, bruits obscènes mêlés aux vagues.
Pierre me doigte, deux doigts rugueux qui fouillent. ‘T’es trempée, salope. Prête pour nous.’ Je gémis autour de la queue de Philippe, les couilles lourdes contre mon menton. Sensations folles : chair étrangère, veines pulsantes, sel sur ma langue.
La baise débridée et le retour paniqué
On passe à l’eau. Rafraîchissante, jusqu’aux hanches. Pierre me plaque contre lui, sa queue glisse entre mes fesses. ‘Imagine si ton mari appelait maintenant.’ Mon téléphone vibre dans le sac. Panique. C’est lui : ‘Profites bien ?’ Je réponds vite : ‘Oui, super ! Bisous.’ Rire nerveux.
Philippe me soulève, jambes autour de sa taille. Sa bite force mon entrée, centimètre par centimètre. ‘Aaaah… trop longue !’ Douleur exquise, plénitude. Il pilonne, vagues qui claquent nos corps. Odeur d’iode, de sueur, de sexe. Pierre suce mes seins, mordille. ‘T’es notre chienne aujourd’hui.’
De retour sur le sable. Levrette pour Pierre. Il s’enfonce d’un coup, claques de peau. ‘Prends-la, comme une bonne épouse infidèle.’ Son gland cogne mon col, brûlant. Philippe devant, je le gobe, bave partout. ‘Nettoie-moi bien avant de m’enculer.’
Il lubrifie avec crème solaire, odeur coco artificielle. Écarte mes fesses. ‘Demande-le, salope.’ — S’il te plaît… encule-moi à fond. Défonce mon cul de pute mariée !’ Il obéit, lent puis sauvage. Trente cm ? Je hurle, plaisir dément. Pierre masse la paroi fine, ‘Tu sens sa queue qui te ravage ?’
— Oui… oh putain, baisez-moi plus fort !
Jouissance explose, corps secoué. Sperme chaud sur mes seins, goût salé quand je lèche. Ils finissent sur mon visage, ruisselle sur ma peau. ‘Avale, pour ton mari.’ Je nettoie leurs queues, langue appliquée, sperme poisseux.
Soleil bas. Panique monte. ‘Faut que je rentre.’ Remets mon alliance, tremblante. Baiser d’adieu salé. Voiture, cœur en vrac. Odeur de sexe sur moi, je frotte frénétiquement. Éric rentre tôt. ‘T’as bonne mine !’ Sourire faux. ‘Oui… super journée.’ Intérieur en feu, déjà prête pour la prochaine.