Ma double vie secrète : le samedi soir où j’ai trompé mon mari avec un amant insatiable

C’était un samedi soir d’été, lourd et moite. Avec mon mari, on revenait du parc après une journée à suer sous le soleil. Ma jupe fleurie moulait mes hanches, mes jambes dorées comme celles d’une Libanaise en chaleur. Il matait sans discrétion, la bosse dans son short évidente. À la maison, il m’a plaquée contre le mur dès ma sortie de la douche. Gouttes d’eau sur ma peau, serviette à peine nouée.

« Chéri, attends… », j’ai murmuré, le repoussant doucement. « J’ai un appel urgent d’une copine. Crise de couple, elle a besoin de moi. » Mensonge. Son visage s’est crispé. « Maintenant ? Il est tard. » « Oui, désolée. Ne m’attends pas, dors. Je rentre tard. » Il a grogné, déçu, mais j’ai filé dans la salle de bain. Cœur qui tape. J’ai retiré mon alliance. Clinck, elle a glissé dans le lavabo. Paume moite. Frisson électrique. Le risque… putain, ça m’excite déjà.

L’alibi parfait et le frisson du départ

J’ai enfilé un string minuscule sous ma jupe, soutif qui pousse mes seins gonflés. Parfum entêtant, mélange jasmin et musc. Téléphone en mode silencieux. Baiser rapide sur sa joue. « À tout à l’heure, mon amour. » Porte claquée. Adrénaline pure.

Cinq minutes de voiture, parking sombre. Marc m’attend, adossé à sa bagnole. Grand, baraqué, tatouages saillants, sourire de prédateur. Odeur de sueur chaude et aftershave boisé. « T’as largué ton cocu ? » Sa voix rauque. « Ouais, il croit que je console une pote en crise. Alibi en béton. » Il rit, m’attrape par la taille. « Montre-moi cette bague ? » « Enlevée. Juste pour toi. »

On monte chez lui. À peine la porte fermée, il me plaque au mur. Mains brutales sous ma jupe. « T’es trempée, salope mariée. Ton mari sait pas ce qu’il rate. » Doigts qui écartent ma fente, glissent dedans. Cyprine qui coule. Je gémis, « Baise-moi fort, Marc. Comme une chienne. » Il déchire mon string. Bruit sec. Air frais sur ma chatte rasée.

Je tombe à genoux. Zip de sa braguette. Sa bite jaillit, épaisse, veineuse, gland violacé. Odeur musquée, masculine, addictive. Je l’engloutis. Glouglou, salive qui dégouline sur mes seins. Il empoigne mes cheveux. « Suce bien, imagine ton mari qui ouvre la porte. » Gorge profonde, haut-le-cœur. Larmes aux yeux. Plaisir sale.

La baise brute et le retour à la réalité

Il me traîne au lit. Cul en l’air, visage écrasé dans l’oreiller. Sa langue d’abord. Léchouille vorace sur ma fente, aspire mon clito. « Goût de trahison, miam. » Puis sur mon anus, cercle humide. Je halète, « Oui… lèche mon cul infidèle. » Téléphone vibre. Mari ? Panique. Je vérifie vite : non, pub. Soulagement. Plus fort !

Sa bite pousse. Étire ma chatte. Clac clac, peau contre peau. Sueur qui perle, odeur de sexe cru. « T’es plus serrée que pour ton mari, hein ? » « Oui… oh putain, baise-moi comme lui sait pas ! » Il claque mes fesses. Rouges, brûlantes. Positions : missionnaire, ses pecs contre mes seins, tétons durs qui frottent. Baisers baveux, goût sel et tabac.

Je jouis la première. Vague violente, contractions autour de sa queue. « Je… je viens ! » Cris étouffés. Il accélère. Grognements animaux. « Prends mon jus, cocue en retour ! » Jets chauds, poisseux, qui inondent mon ventre. Odeur de sperme fort. On halète, corps collants.

Vite, douche express chez lui. Eau brûlante efface les traces. Mais l’odeur persiste un peu, sur ma peau. Je remets ma jupe froissée, alliance. Cœur encore rapide. « À la prochaine, salope. » Sourire complice.

Rentré à la maison. Mari dort, ronflements paisibles. Je file à la douche. Savon partout, gommer le musc étranger. Remets alliance, qui cliquette. Me glisse au lit, cuisses encore tremblantes. Il remue, marmonne « T’étais où ? » « Chez ma copine, tout va bien maintenant. » Bisou innocent. Demain, je suis l’épouse parfaite. Mais ce soir… inavouable.

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