Ma double vie secrète : la pizza qui m’a fait tromper mon mari avec le livreur
Mon mari est sorti avec ses potes ce samedi soir. ‘Je reste à la maison, chéri, je commande une pizza et je mate une série’, lui ai-je texté en souriant dans le miroir. Alibi parfait. Il rentre vers minuit. J’ai le temps. Mais mon corps en a marre de l’attente. Je file sous la douche. L’eau chaude ruisselle sur ma peau pâle. Mes seins 95C, auréoles larges, tétons durs comme des diamants. Ma main gauche pétrit mes nichons, descend sur mes hanches, effleure mon cul, ce petit trou interdit. La droite glisse entre mes cuisses, lèvres gonflées, trempées. Index et majeur plongent dedans. Cyprine et jet d’eau, mélange gluant. Je me doigte fort, suce mes doigts salés, goût musqué comme une bite.
Une demi-heure de ça. Mon clito palpite sous ma paume. Fourmillements montent, explosion. Je jouis en gémissant, corps figé sous l’eau qui fouette mes seins. Soupir long, sourire béat. Je sors, m’essuie, main qui repart sur ma fente… ‘Stop ! Pas toute la soirée !’ je ris toute seule. Peignoir rose noué lâche, cheveux blonds mouillés aux épaules. 1m58, 50kg, formes moulées. Sexy, putain. Dans la cuisine, frigo vide. Pizza. J’appelle. ‘Adresse pour Adrien ?’ ‘Oui, qu’il vienne…’ Petit jeu avec lui depuis des mois. Son numéro perso dans mon tel, jamais utilisé. Mais ce soir… mari absent. Risque.
Le mensonge à mon mari et ma douche solitaire
Sonnette. Cœur qui bat. J’ôte mon alliance, la pose sur la commode. Peur qu’il la voie. J’ouvre, feins la surprise. ‘Adrien ! Entre, j’ai faim.’ Il mate mes jambes nues, peignoir court. Odeur de pizza chaude, carton gras. ‘T’es ultra sexy ce soir. Pour moi ?’ Ses yeux noirs, cheveux plaqués, 1m80 musclé, velu. Italien craquant. ‘Dragueur… Je sors de douche. Monnaie à côté. Ôte pas tes yeux de mon cul.’ Je balance les hanches en allant chercher. Il crie : ‘Mon numéro, tu l’as pas appelé. Ciné samedi ?’
‘Occupée… Mais un verre, pourquoi pas.’ Je reviens, provoc. ‘Pari : devine couleur de mes sous-vêt’. Rouge ?’ Je ris. Ouvre le peignoir vite, le referme collée à lui. Sa bosse contre mon ventre. ‘Perdu. Nue dessous.’ Je fais tomber le peignoir. Nues l’une contre l’autre. Sa rigidité monte, jean tendu. Il rougit. ‘T’es déchaînée… Superbe. Mais faut que je parte.’ ‘Romantique ! Tu dragues à chaque livraison, je suis nue, et tu fuis ? Cadeau fidélité.’ Je déboutonne son jean, l’embrasse fort. Langues mêlées, goût pizza et menthe.
‘Pause forcée.’ Il me soulève, on s’embrasse. Main dans son boxer, bite chaude, 18cm fine, gland rouge épais. Velu partout, odeur mâle, sueur légère. Je la branle vers le canap. Assise, baisse tout. ‘Putain, grosse queue.’ Je lèche le gland, sel pré-cum. Pompe goulûment, gorge profonde. Testicules dans la bouche, massés. Il empoigne mes cheveux. ‘Suce, salope.’ Ma main sur ma chatte, doigts dedans, mouillée comme jamais. ‘Quatre mois sans bite depuis la dernière fois…’
La baise intense avec Adrien, le risque au ventre
Il se déshabille, torse musclé velu. Je suce plus fort, langue sur frein. ‘Capote, baise-moi maintenant.’ Il enfile. Je m’installe, jambes écartées. Chatte luisante. Il doigte, deux doigts, je lèche les siens d’abord. Puis sa queue entre. Coulisse lent, puis rapide. ‘Oh putain, remplis-moi !’ Corps claquant, sueur qui perle, odeur sexe brute. Baisers baveux. Mes seins ballotent, mains dessus. Il porte mes jambes, pilonne. ‘T’es plus serrée que ta chatte de mariée.’ Je gémis : ‘Chut… Plus fort.’ Orgasme monte.
Il sort, je me retourne en levrette. Fesses offertes. Il empoigne, pénètre d’un coup. ‘Prends ce cul.’ Coups de reins violents, couilles qui claquent sur mon clito. Seins qui swingent, tétons frottent tissu. Odeur cul, mouille. ‘Je vais jouir !’ Explosion, vagin qui serre sa bite. Je crie étouffé, peur voisins. Il continue, retire presque à chaque fois, force l’entrée. Puis mains sur épaules, foudroie. Testicules tapent. Il sort, enlève capote, branle. ‘Ouvre le cul.’ Jets chauds sur mes fesses, dos. Gland frotte sperme gluant.
Il s’assoit, haletant. Moi tremblante, chatte en feu. ‘Extra. Reviens à 1h ?’ ‘Peut-être…’ Il embrasse front, file. Je nettoie vite sous douche, odeur bite encore dans l’air. Remets alliance, tremblements. Pizza froide. Je mange, sourire. Mari rentre bientôt. ‘Bonne soirée ?’ ‘Oui, série top.’ Double vie. Adrénaline pure. J’appelle Adrien demain ? Risque trop bon.