Ma Double Vie Secrète : La Fessée Interdite qui m’a Faisait Jouir à l’Hôtel

Ce soir-là, mon mari rentre crevé du boulot. Je l’embrasse sur la joue, machinalement. ‘Chéri, je sors avec Sophie, dîner entre collègues. Ne m’attends pas, OK ?’ Il hoche la tête, confiant. Triple hélas, il me croit toujours, l’innocent. Je file dans la salle de bain, retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un frisson me parcourt. Je la cache dans le tiroir, cœur battant. Peur qu’il fouille ? Non, mais l’adrénaline monte déjà. J’enfile une jupe courte rouge, un haut échancré, bas noirs, talons. Odeur de mon parfum, musqué, qui masque tout.

Dans la voiture, mains moites sur le volant. L’hôtel est à 20 minutes. SMS à l’amant : ‘J’arrive, chambre 337.’ Réponse : ‘Porte rien en bas, salope.’ Je souris, excitee. Parking sombre, je marche vite, talons claquant sur l’asphalte humide. Odeur de bitume mouillé, de cigarette froide. Ascenseur rutilant, miroir : je me regarde, les yeux brillants, coupable et chaude.

Le Mensonge et l’Alibi pour Rejoindre Mon Amant

Il ouvre la porte, grand, carré, sourire carnassier. ‘Entre, Bérénice.’ Pseudo pour l’occasion, comme dans nos mails. Il sent la sueur masculine, le savon bon marché. Verre de vin rouge tendu. ‘À ton cul rebondi.’ On rit, nerveux. ‘Ton mari sait rien ?’ ‘Rien, il pionce devant la télé.’ Silence lourd. Il me fixe, déshabille du regard. ‘À genoux, alors.’ Pas tout de suite. On boit, parle boulot bidon. Mais l’air crépite.

‘Tourne-toi.’ Voix rauque. Je me lève, hésite… non, je veux ça. Je passe par-dessus ses genoux, jupe relevée d’un coup. Air frais sur mes fesses nues. Pas de culotte, comme promis. Sa main caresse, lourde, chaude. Odeur de sa peau, salée. ‘Beau cul, mariée.’ Clac ! Première claque. Choc sourd, vibration dans mes cuisses. Je sursaute, gémis. ‘Aïe… plus fort.’ Il rit. ‘Salope infidèle.’ Clac clac ! Rythme lent, paumes creusées. Mes fesses chauffent, picotent. Odeur de ma mouille qui monte, âcre.

Ses doigts épousent mes globes, claquent plus sec. Bruit sec, claquant dans la chambre. Je remue, bassin contre sa cuisse dure. ‘T’aimes te faire fesser comme une pute, hein ? Pendant que ton mec t’attend.’ ‘Oui… oh oui… fesse-moi, enfoiré.’ Cadence accélère. Chaleur brûlante, peau qui tire. Je vois rouge sous mes paupières, cris étouffés. Sa main pique, la mienne frotte son érection à travers le pantalon. Dure, épaisse. ‘Regarde ce cul rouge.’ Il me montre son œuvre : écarlate, empreintes digitales. Je halète, trempée.

La Fessée Brutale et la Baise Interdite

Je jouis là, sur ses genoux. Vague violente, spasmes, cri rauque. ‘Putain, t’as joui ?’ Il me bascule sur le lit, brutal. Pantalon viré, queue raide, veinée. Odeur forte, mâle. ‘Suce, traînée.’ À genoux, je prends en bouche. Goût salé, pré-cum gluant. Je pompe, gorge profonde, bruits de succion obscènes. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Bonne petite bouche de cocue.’ Puis il me plaque, face contre matelas. Fesses en l’air, encore brûlantes. Il crache, entre d’un coup. Étirement douloureux, plénitude.

Vagues de va-et-vient brutaux. Paquet-paquets claquent contre mes fesses rouges. Sueur goutte, odeur de sexe cru. ‘T’es à moi ce soir, pas à ton mari.’ ‘Baise-moi fort… remplis-moi.’ Il accélère, grogne animal. Orgasme le secoue, sperme chaud gicle dedans. Je jouis encore, cris étouffés dans l’oreiller. On halète, corps collants.

Il part sous la douche. Je me rhabille vite, fesses en feu à chaque mouvement. Miroir : traces rouges, cheveux en bataille. Remets du rouge à lèvres, efface tout. Alliance glissée au doigt, froide maintenant. ‘À bientôt, salope.’ Bisou sur la joue. Dans la voiture, cuisses poisseuses, sperme coule. Peur panique : et si mon mari appelle ? Téléphone muet. Maison en vue, lumières allumées. J’entre, ‘Dîner super, chéri.’ Il bâille, embrasse. Odeur de son savon sur moi ? Non. Au lit, dos tourné, je souris dans le noir. Demain, même jeu.

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