Ma Double Vie Secrète : Fessée Interdite par mon Amant Boxeur
J’ai embrassé mon mari sur la joue avant de sortir. ‘Je vais à la salle de gym, chéri, ça va me faire du bien après cette semaine.’ Il a souri, confiant, en zappant sur son match de foot. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, un frisson me parcourt. Je la fourre au fond de mon sac, comme un secret sale. Coeur qui cogne, j’accélère vers le motel discret en périphérie.
Fabio m’attend déjà, torse nu, ses pecs saillants luisants de sueur sous la lumière crue du néon. Odeur de musc et de cuir de boxe, ça m’excite direct. ‘T’es en retard, salope’, il grogne, sa voix rauque comme un uppercut. Je plaque mes lèvres sur les siens, goût salé de sa peau, sa barbe qui râpe. ‘Mon mari pense que je soulève de la fonte’, je murmure, essoufflée. Il ricane, me plaque contre le mur. Ses mains calleuses agrippent mes fesses à travers le legging. ‘Retire ça. Montre-moi ce cul qui mérite une raclée.’
L’Alibi et le Rendez-Vous Risqué
Je m’exécute, le legging descend, ma culotte trempée suit. L’air frais sur ma chatte rasée, vulnérable. Il me retourne d’un geste brutal, face au lit défait. ‘À quatre pattes, comme la chienne que t’es.’ Je obéis, genoux qui tremblent sur le matelas rêche. Peur qu’on nous entende – la route bruyante dehors, mais si près de chez moi… Il défait sa ceinture, clac métallique qui me fait mouiller plus. ‘T’as dit à ton cocu quoi ? Que t’allais transpirer ?’ ‘Oui… oh putain, frappe-moi.’ Sa paume atterrit, vlan ! Brûlure vive, chair qui vibre. ‘Plus fort !’
Il s’agenouille derrière, son sexe énorme, veiné, contre mes fesses rougies. Odeur de son pré-cum, acre et viril. Il frotte la tête contre mes lèvres intimes, glissante de mouille. ‘T’es une vraie pute mariée.’ Il pousse d’un coup, me remplit jusqu’à la garde. Grognement primal, sensation d’être écartelée, son pubis claquant contre mes fesses. Chaque thrust, un choc sourd, mes seins ballottent, tétons durs qui frottent les draps. ‘Aïe ! Oui, comme ça !’ Sa main revient, fessée synchronisée avec ses coups de reins. Peau qui chauffe, marque rouge qui pulse.
‘Parle, salope. T’aimes tromper ton mari ?’ ‘Oui… putain, oui ! Il me baise tout doux, toi tu me défonces.’ Il accélère, bruits de chair humide, slap-slap incessant. Sueur qui dégouline entre mes omoplates, goût sur mes lèvres quand je me mords. Il tire mes cheveux, arquée en arrière, gorge offerte. ‘Ouvre grand.’ Il crache dans ma bouche, je l’avale, amer et chaud. Puis il me retourne, jambes sur ses épaules, repliée comme une pute. Vue sur son torse bombé, ses abdos qui roulent. Il claque mes seins, tétons qui picotent de douleur-plaisir.
La Baise Sauvage et les Fessées Explosives
‘Je vais te sodomiser, cocue.’ Non, pas ça… mais mon corps dit oui. Il lubrifie avec ma mouille, pousse lentement. Brûlure anale intense, sensation interdite, corps étranger qui envahit. ‘Relaxe, ou je te fesse jusqu’au sang.’ Vlan sur les cuisses. Je pousse un cri étouffé, il étouffe le son de sa main. ‘Chut, ta vie de famille t’attend.’ Il pompe maintenant, anal impitoyable, mes jus coulent sur le lit. Orgasme monte, vague dévastatrice. ‘Je jouis ! Aïe, frappe !’ Sa main s’abat, dix fois, vingt. Explosion, je squirte sur son ventre, tremblements incontrôlables.
Il jouit enfin, grognant comme un animal, remplissant mon cul de sperme chaud qui coule. Odeur de sexe cru, mélange de nous deux. Il se retire, un pop humide. ‘Nettoie-moi.’ Je lèche son sexe ramolli, goût de cul et de foutre, humiliation exquise. On reste là, haletants, cinq minutes chrono. Puis je me rhabille vite, cul endolori qui frotte contre le tissu. ‘Prochaine fois, même alibi ?’ ‘Oui, Fabio. T’es mon vice secret.’
De retour à la maison, alliance remise, sourire innocent. Mon mari : ‘T’as bien transpiré ?’ ‘Ouais, séance intense.’ Je m’assois à table, douleur lancinante me rappelle chaque fessée. Nuit prochaine, il me touchera tendrement, ignorant les marques sous mon pyjama. L’adrénaline redescend, mais le feu couve. Demain, peut-être un autre mensonge…