Ma double vie secrète : la répétition interdite où mes élèves m’ont touchée partout

Ce soir-là, 15 septembre 2004, Frédéric me regarde partir pour ma deuxième répétition. ‘Tu es affreusement désirable ce soir’, murmure-t-il. J’ai mis le paquet : cheveux ondulés, maquillage subtil, robe noire moulante ultra courte, sandales à talons fines. ‘Un string pour les pieds les plus aphrodisiaques de Paris’, plaisante-t-il. Je ris nerveusement. ‘Toutes ces beautés sont pour toi, chéri. Les autres, ce sont des gamins.’ Il me fixe, pensif : ‘Bien sûr que je te crois.’ Mais son ton… hésitant. Je mens déjà. Alibi parfait : répétition théâtre avec Franck, Hélène, Chérifa et Stéphane. Dans la voiture, j’hésite. Mon alliance ? Je la retire, la glisse dans mon sac. Cœur qui bat. Peur qu’il appelle ? Non, il fait confiance. Mais si on me voit ? Le risque m’excite déjà.

J’arrive chez Franck. Eux quatre discutent animés. Franck m’entraîne en cuisine. ‘Valérie, problème : Stéphane n’ose pas te toucher pour la scène physique.’ Je souris, moqueuse : ‘Tu savais ce que tu faisais en nous castant comme ça.’ Il insiste : ‘Faut le débloquer. Entraînement.’ Les filles approuvent, Hélène inquiète pour moi. Lumière tamisée. Moi au milieu. Stéphane face à moi, Franck dans mon dos. ‘Stéphane, touche-la. Elle accepte ton désir.’ Ses lèvres sur ma main, douce, chaude. Odeur de sa peau jeune, mentholée. Il remonte mes bras. Je tremble.

Le mensonge à Frédéric avant de partir

‘Figé ! Caresse ses jambes !’ ordonne Franck. Stéphane à genoux. Ses paumes brûlantes sur mes chevilles. Remontent. Jupe si courte… Peur qu’il atteigne ma culotte. Franck se colle derrière. Son sexe dur contre mes fesses. ‘Oh putain…’, gémis-je intérieurement. Sa main sur l’intérieur de ma cuisse. Stéphane imite. À deux doigts de mon intimité. Chaleur moite. Sueur. ‘Sens comme elle est chaude, vivante !’ grogne Franck. ‘On pourrait aller plus loin, toucher sa chatte trempée…’ Je halète. ‘Non… Franck…’ Mais ma voix faible. Alliance absente, culpabilité qui pulse.

Ils reculent. Soulagement ? Non, manque. ‘Lève les bras.’ Aisselles lisses, parfum intime – Frédéric adore ça, sans déo fort. Stéphane plonge son nez. ‘Mmmh, odeur de femme… salée, excitante.’ Il lèche. Langue râpeuse, humide. Frissons électriques. Je rougis, pâmoison. Franck empoigne mes hanches, bite raide contre moi. ‘Putain, tes aisselles, Valérie… je bandais en pensant à ça.’ Regard aux filles : Hélène grave, Chérifa excitée.

Les caresses brûlantes et les mains audacieuses de mes élèves

Franck zippe ma robe. Mains dedans, sur ventre. ‘Chaud, ferme…’ Stéphane aussi. Puis… sur mes seins ! ‘Ohhh non !’ Mais je fonds. Soutien-gorge fin, tétons durs. Il malaxe. ‘Tes nichons parfaits, prof… lourds, bons à sucer.’ Je chancelle. ‘Arrêtez… ou continuez…’ Pensée : si mon mari savait ? Téléphone vibre ? Panique. Mais adrénaline décuple tout.

Je m’effondre sur le lit. Sanglots. Filles me consolent, pieds caressés par Chérifa – orteils sucés doucement, électrique. Franck : ‘On arrête pour toi.’ Seule avec lui : ‘J’accepte le risque… on peut refaire, aller plus loin.’ Il m’embrasse nuque, chausse mes pieds en léchant orteils. ‘Méfie-toi de moi.’

Rentré tard. Frédéric : ‘Pourquoi arrêter ?’ Je mens : ‘Scènes douteuses, baisers, touchers…’ Sa main sous ma robe, dans culotte. ‘Trempée comme jamais !’ Doigts en moi, mouillée de leur désir. ‘Continue, reviens-moi comme ça, puante le sexe des autres.’ Il goûte ses doigts : ‘Ton miel porte leurs parfums.’ Je jouis en gémissant son nom, mais pensant à eux. Double vie lancée. Alliance remise, mais secret gravé.

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