Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec un amant de 60 ans qui me domine
Ce midi-là, j’ai dit à Jacques : ‘Chéri, je vais prendre un thé chez une copine de l’asso, entre 12h et 14h. Ne m’attends pas pour manger.’ Il a souri, distrait par son boulot. Parfait. J’ai filé dans la salle de bain, regard dans le miroir. Mon alliance… je la retire. Elle glisse, froide sur ma peau chaude. La pose dans le tiroir, cœur qui bat. Et si il rentre tôt ? Et si il appelle ? L’adrénaline monte déjà. Je porte une jupe crayon, chemisier ajusté, pas de culotte. Comme Philippe aime.
Je monte en voiture, les cuisses qui frottent, déjà humide. Odeur de mon excitation qui monte dans l’habitacle. Téléphone sur silencieux. SMS à Philippe : ‘J’arrive, prête pour toi.’ Réponse immédiate : ‘Porte ouverte. Sans culotte, salope.’ Je souris, accélère. La peur me picote l’estomac. Jacques pourrait vérifier l’alibi, mais non… il fait confiance.
Le mensonge et l’alibi parfait
J’arrive chez lui, villa discrète en banlieue. Porte entrouverte. Je pousse, l’odeur de son aftershave musqué m’envahit. Il est là, torse nu, pantalon de costard. 60 ans, mais ferme, poils gris sur le torse. ‘Viens là, ma petite pute.’ Sa voix grave, autoritaire. Il m’attrape par la nuque, m’embrasse fort. Sa langue envahit ma bouche, goût de whisky et tabac. Je gémis, mes mains sur son torse dur.
‘À genoux.’ J’obéis, jupe relevée. Sa bite sort, épaisse, courbée, déjà dure. Odeur masculine, sueur légère. Je la prends en bouche, suce doucement. ‘Plus profond, salope.’ Il pousse sur ma tête, j’étouffe un peu, salive qui coule. Bruits de succion, gloups humides. Mes cuisses tremblent, chatte qui palpite. Il grogne : ‘T’es faite pour ça, hein ? Tromper ton cocu pendant qu’il bosse.’ Oui… l’idée m’excite follement.
Il me relève, me plaque contre le mur. Chemisier arraché, seins libérés. Il les malaxe, pince les tétons. Douleur-plaisir. ‘T’es trempée.’ Ses doigts glissent sous ma jupe, fouillent ma chatte. Cyprine qui gicle, odeur âcre de mouille. ‘Pas de capote, comme d’hab. J’vais te remplir.’ Je hoche la tête, haletante. ‘Oui, Philippe… baise-moi fort.’ Il me retourne, fesses offertes. Crac ! Fessée qui claque, brûle.
Sa queue contre mon cul. Pas de gel, juste ma mouille. Il pousse, lent. Brûlure intense, j’ouvre les fesses. ‘T’aimes te faire enculer par un vieux, hein ? Ton mari sait pas ça.’ Gémissement rauque : ‘Non… c’est notre secret… oh putain !’ Il enfonce d’un trait, coups de reins violents. Paumes contre le mur, seins qui ballottent. Bruits de chair qui claque, sueur qui perle, son ventre velu contre mes fesses. Odeur de sexe, de nous.
La baise sauvage chez lui
‘Retourne-toi.’ Il me jette sur le canapé, cuisses écartées. Chatte luisante, béante. Il plonge, langue d’abord. Goût salé de ma mouille sur sa bouche. Puis sa bite, profonde. ‘Regarde-moi quand je te baise.’ Ses yeux gris, dominateurs. Je cambre, ongles dans son dos. ‘Plus fort… remplis-moi !’ Il accélère, métronome sauvage. Sensations : plénitude, frottements intenses, clito qui pulse.
Il change, levrette. Main sur ma nuque : ‘Demande.’ ‘Encule-moi encore !’ Il ressort, crache sur mon trou, replonge. Cris étouffés, peur que les voisins entendent. Coups puissants, ses couilles claquent contre moi. ‘T’es ma salope, Hérine. Ton alliance ? Oubliée.’ Oui… l’interdit me fait jouir, spasmes violents. Il rugit : ‘J’viens !’ Jet chaud, sperme qui gicle au fond. Odeur forte, goût quand il me fait lécher ses doigts.
On halète, collés, sueur froide. Il sort, sperme coule le long de mes cuisses. ‘Nettoie.’ Je lèche sa bite molle, mélange salé. Horloge : 13h45. Panique. ‘Faut que j’y aille.’ Baiser rapide, humide. Je me rhabille, cul qui brûle, chatte pleine. Dans la voiture, sperme qui fuit sur le siège. Odeur entêtante. Remets l’alliance, tremblante. Maison en vue.
Jacques pas rentré. Douche rapide, mais son odeur persiste, sous mes ongles. Je souris au miroir. Parfaite épouse. Soirée monotone, câlins tièdes. Mais dedans, l’adrénaline… et l’envie de recommencer. Demain ? Un autre alibi. Ma double vie… addictive.