Ma double vie secrète : je trompe mon mari modèle avec un taureau qui me démonte

Ce soir, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Chéri, je sors avec Sophie, on va au resto et on papote jusqu’à minuit. Ne m’attends pas.’ Il a hoché la tête, confiant, en regardant le match à la télé. Pauvre Marc, si gentil, si naïf. J’adore ça.

Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau chaude. Cœur qui bat fort. Et s’il appelle Sophie ? J’ai vérifié : elle couvre toujours. J’accélère vers le motel minable en périphérie. Odeur de bitume chaud, klaxons lointains. Mon string déjà trempé.

L’alibi et le rendez-vous interdit

Il m’attend devant la chambre 12. Fred. Deux mètres de muscles, tatouages, regard de prédateur. Pas mon genre habituel, mais putain, sa queue… ‘T’es en retard, salope’, grogne-t-il en m’attrapant par les cheveux. Je ris nerveusement. ‘Mon mari m’a retenue.’ Il plaque sa bouche sur la mienne. Goût de bière et tabac. Langue épaisse qui force.

À peine la porte fermée, il me plaque contre le mur. Ses mains énormes déchirent mon chemisier. Boutons qui volent. ‘Montre-moi tes nichons.’ Je halète, seins nus tendus vers lui. Il pince mes tétons durcis. Douleur exquise. ‘T’aimes quand je te traite comme une pute, hein ?’ ‘Oui… baise-moi fort.’ Peur qu’on nous entende. Murs fins.

Il me jette sur le lit comme un sac. Jupe relevée, string arraché. Odeur musquée de ma chatte mouillée emplit la pièce. Il se déloque. Sa bite monstrueuse jaillit, veinée, tête luisante. Plus grosse que celle de Marc. ‘À genoux, suce.’ Je m’exécute, bouche grande ouverte. Sel salé sur ma langue. Glouglous obscènes. Il me bourre la gorge. Larmes aux yeux. ‘T’es faite pour ça, cocue de merde.’

Je tousse, bave sur son ventre. Il me retourne en levrette. Fesses offertes. ‘Supplie.’ ‘S’il te plaît, Fred… encule-moi comme une chienne.’ Paume qui claque sur ma peau. Brûlure vive. Il crache sur mon trou. Doigt qui force. ‘T’es toujours aussi serrée.’ Je gémis, cul cambré. Cœur en vrac : et si Marc appelle ?

La défonce sauvage et le retour à la maison

Il pousse. Lentement. Déchirure. Cris étouffés dans l’oreiller. ‘Putain, oui ! Bourre-moi !’ Odeur de sueur, de cul. Il accélère. Claques de chair contre chair. Lit qui grince. Mes seins ballottent, tétons frottent les draps râpeux. ‘Ton mari te fait jamais ça, hein ?’ ‘Jamais… il est trop doux.’ Orgasme monte. Vague brûlante.

‘Tu jouis déjà ? Salope !’ Il me pilonne plus fort. Sensations : plénitude anale, chatte qui palpite vide. Je hurle : ‘Oh putain ! Oui ! Défonce mon cul !’ Il grogne comme un animal. Semence chaude gicle au fond. Je tremble, spasmes infinis. Il se retire. Sperme coule sur mes cuisses. Goût âcre dans l’air.

On s’effondre. Cinq minutes chrono. Je regarde l’heure : 22h47. ‘Faut que je file.’ Il ricane : ‘Retourne chez ton cocu. Dis-lui que t’as bien dîné.’ Je me rhabille vite. Miroir : cheveux en bataille, rougeurs sur le cou. Parfum musqué sur la peau.

Dans la voiture, alliance remise. Tremblements. Téléphone : un SMS de Marc. ‘Amuse-toi bien, bisous.’ Coup de poignard. Mais chatte encore frémissante. J’entre à la maison. Lumière tamisée. Il dort. Je file sous la douche. Eau brûlante efface les traces. Mais pas le souvenir. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu.

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