Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec l’interne de la clinique Saint-Roch

Ce soir-là, j’ai dit à mon mari : ‘Chéri, on a une surcharge à la clinique, je rentre tard, peut-être demain matin.’ Il a soupiré, embrassé mon front. ‘Fais attention à toi, ma puce.’ Coupable, j’ai souri. Alliance au doigt, je suis partie. Dans la voiture, j’ai retiré la bague. Elle brûlait ma peau. Glissée dans mon sac, avec mon alliance de secours, la simple. Cœur qui bat fort. Peur qu’il appelle la clinique. Mais non, il me fait confiance. Épouse parfaite, 5 ans de mariage, maison en banlieue, boulot stable comme infirmière de nuit au XVe.

Arrivée à Saint-Roch, 22h. Pluie fine, odeur de bitume mouillé. Couloirs désinfectés, néons froids. Latifa à l’office, son thé à la menthe qui embaume. ‘Barbara, t’es en retard.’ Je rougis. Elle sait. Sourire complice. Et là, il débarque. Jean, l’interne. Cheveux en bataille, blouse ouverte sur son torse. ‘Barbara, viens voir cette radio au bureau.’ Sa voix rauque. Je sais ce que ça veut dire. L’image du lavement, cette bite géante dans l’anus de la patiente. Mon ventre se serre.

L’alibi pour rejoindre mon amant

Dans le bureau, porte fermée. Silence. Il m’attrape, lèvres sur mon cou. Odeur de sueur masculine, après une journée de gardes. ‘T’es à moi ce soir.’ Je tremble. ‘Latifa…’ ‘Elle s’en fout.’ Sa main sur mon sein, durcit ma pointe. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, goût de café et tabac. Ma chatte mouille déjà. ‘Viens dans ma chambre.’ J’hésite. Patients qui dorment. Bruits de toux au loin. Risque fou. Mais l’adrénaline… Je le suis. Couloir sombre, pieds nus sur le lino froid. Sa chambre : murs tapissés de trucs psychédéliques, lit trafiqué, bas.

Il ferme la porte. Clac. ‘Déshabille-toi.’ Blouse ouverte, soutif dentelle. Mes seins lourds, tétons dressés. Il grogne. ‘Putain, t’es bonne.’ Sa bouche sur moi, aspire fort. Picotements électriques jusqu’à ma chatte. Je gémis. ‘Chut !’ Il rit. ‘Laisse-toi aller, salope.’ Pantalon viré, culotte trempée. Rasée en triangle, pour lui. ‘T’as préparé ça pour ma queue ?’ Doigts en moi, glissent facile. Odeur musquée de ma mouille. Il me plaque sur le lit. Bite sortie, veineuse, grosse. ‘Suce-la.’ Je m’agenouille. Goût salé, peau chaude qui pulse. Je pompe, bave qui coule. ‘Comme ça, ma petite pute mariée.’ Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. Glouglou, bruits obscènes.

La baise interdite et le retour à la maison

Je halète. ‘Baise-moi.’ Il me jette sur le lit, missionnaire. Gland contre ma fente. ‘T’es trempée, t’attends ça depuis quand ?’ Poussée lente. Remplie. Serrée autour de lui. ‘Putain, ton mari te baise pas comme ça.’ Va-et-vient lents, puis rapides. Claquements de peaux, sueur qui perle. Odeur de sexe brut, animale. Je griffe son dos. ‘Plus fort !’ Il accélère, lit qui grince. Peur que ça réveille Mme D. Gémissements étouffés. ‘Ta chatte est à moi.’ Je jouis, spasmes violents, mord son épaule. Jus qui gicle.

Pas fini. ‘Tourne-toi.’ Levrette. Cul cambré, alliance oubliée dans le sac. Il claque ma fesse. Rougeur immédiate. ‘Regarde ce cul parfait.’ Rentré d’un coup. Cris rauques. ‘Prends ma queue, salope !’ Pilonnée, seins qui ballottent. Odeurs mélangées : foutre, sueur, désinfectant. Il grogne. ‘Je vais te remplir.’ Chaud en moi, jets puissants. Collapse. Corps collants, cœurs battants.

Après, douche rapide. ‘Va rejoindre Latifa.’ Baiser chaste. Blouse froissée, odeur de sexe cachée sous parfum. Minuit passé. Clinique calme. Je transmets, sourire pro. Rentrer ? Non, alibis tenu. À 6h, maison. Mari dort. Je me glisse sous la douche, savon partout. Laver sa semence qui coule encore. Remets l’alliance. Miroir : yeux brillants, lèvres gonflées. Épouse modèle. Secret enfoui. Demain, rebelote ? Le risque… addictif.

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