Ma double vie secrète : j’ai donné mon cul à Arnaud pendant que mon mari bossait à la mairie
Ce matin, en embrassant Pascal avant qu’il parte au boulot, je lui ai lâché mon alibi tout naturel : ‘Je vais faire des courses cet aprèm, chéri. Histoire de remplir le frigo avant le week-end.’ Il a hoché la tête, distrait par ses dossiers de mairie. Parfait. J’ai attendu qu’il disparaisse au bout de la rue pour verrouiller la porte, cœur battant déjà. J’ai retiré mon alliance – ce petit cercle d’or qui me rappelle trop ma vie sage – et je l’ai planqué dans le tiroir de la commode. Mes mains tremblaient un peu. Et si un voisin me voyait ? Et si Pascal rentrait plus tôt ? L’adrénaline, putain, c’est ça qui me fait mouiller.
J’ai enfilé la robe fuchsia, celle qui moule mes seins et remonte sur mes cuisses. Dessous, la lingerie de salope que j’ai achetée hier avec Lisa : tissu fendu à la chatte et au cul, tétons piercés par des pinces bijoux qui tirent juste assez pour me faire gémir. La mallette BDSM emballée comme un cadeau, avec ruban et nœud. Je l’ai posée sur la table du salon. Mon téléphone vibre : ‘J’arrive par le bois, petite pute. Prépare ton trou.’ Je souris, les cuisses serrées. Je guette par la fenêtre du jardin. Le voilà, Arnaud, en jean serré qui bande déjà. Grand, musclé, cette odeur de mâle qui va envahir ma baraque.
Le mensonge et l’arrivée d’Arnaud
‘Bonjour ma petite pute,’ grogne-t-il en me plaquant contre le mur dès l’entrée. Sa bouche avale la mienne, sa langue fouille, goût salé de café et de désir. Ses mains pétrissent mes fesses à travers la robe. ‘T’es belle comme une chienne en chaleur.’ Je l’embrasse fort, mordillant sa lèvre. ‘Viens voir ton cadeau.’ Je le tire vers le salon, le cœur en vrac : et s’il y avait du bruit dehors ? Un promeneur ? Il défait le papier, ouvre la mallette. Ses yeux s’allument : menottes, cravache, plugs, tout. ‘Oh putain, quelle bonne idée. On va s’amuser.’ Il sort la cravache, la fait claquer dans l’air. Clac ! Je sursaute, mouille instantanément.
‘Assieds-toi,’ je murmure, mais il s’installe sur le canapé, jambes écartées. ‘Non, c’est toi qui fais le show. Enlève ta robe, fais-moi bander.’ Je hésite une seconde – la peur du risque me picote la peau – puis je tire la zip lentement, sensuelle. La robe glisse, dévoile la lingerie. Mes tétons durs pointent, ma chatte luisante à travers l’ouverture. Je tourne sur moi-même, exhibe mon cul. ‘Putain, salope parmi les salopes,’ ricane-t-il. Il m’attrape, tord mes tétons – aïe, la douleur-lolotte qui file droit au clito. Ses doigts envahissent ma fente, l’autre main pince mon anus. Odeur de ma mouille qui monte, mélange musqué avec son parfum boisé. ‘À genoux. Suce-moi.’ Je m’exécute, tire son zip. Sa bite jaillit, énorme, veinée, gland violacé qui pulse. Goût salé-pré-sperme sur ma langue quand je l’engloutis.
La baise brutale et le retour à la réalité
Je pompe avidement, gorge profonde, bavant comme une pro. Glouglou, mes lèvres claquent sur sa hampe. Il agrippe mes cheveux, force : ‘Avales tout, pute.’ Clac ! La cravache sur mes fesses nues. Brûlure vive, je gémis autour de sa queue. Il me bascule la tête en arrière sur le canapé, jambes sur le dossier, et me baise la gorge comme un vagin. Sa bite cogne mon gosier, couilles poilues contre mon nez – odeur intime, sueur, mâle pur. Salive dégouline sur mon menton, macule mon rimmel. Je tousse, crache, mais je kiffe. Il bande dur, ventre plat contre mon front. ‘T’es ma gorge à sperme.’ Il jouit sans prévenir, jets chauds, amers, qui inondent ma bouche. J’avale, gloup, goût épais qui colle au palais.
Il se retire, queue luisante. Je halète, visage ravagé, mais je me mets à quatre pattes sur le canapé, cul cambré. ‘Prends-moi, Arnaud.’ Il frotte sa bite contre mes lèvres trempées. ‘Supplie, chienne.’ ‘Baise-moi, encule-moi, possède-moi !’ Il claque la cravache sur mes cuisses – clac clac – puis enfonce le manche dans ma chatte. Froid, dur, il me branle vite. ‘Oh putain…’ Je ondule, impatiente. Il retire, embraque d’un coup : sa queue me remplit, étire mes parois. Han ! Han ! Ses coups de reins puissants me secouent, canapé qui grince. Odeur de sexe brut, sueur, sa toison qui gratte mes fesses. Il suce son pouce, l’enfonce dans mon cul – lubrifié par ma mouille. Puis sa bite suit : pression, déchirure, puis glisse au fond. ‘Ahhhh ! Ton cul est à moi !’ Je hurle de plaisir-douleur, me branle le clito. Il me pilonne, couilles qui claquent sur ma chatte. Je jouis fort, spasmes, squirte un peu sur le cuir.
Il gicle dans mon cul, crème chaude qui coule quand il sort. Odeur de foutre et d’anus. On reste là, pantelants. ‘Faudrait tester à trois, un autre mec pour te remplir,’ murmure-t-il. J’hésite : ‘T’es fou… Mais… pourquoi pas ?’ Il rit, s’habille vite. ‘Je te contacte, pute.’ Porte qui claque. Je me rue sous la douche : eau brûlante efface les traces, sperme rincé, maquillage parti. Remets mon alliance, robe sage. Aspire le salon – odeur de sexe encore là, discrète. Pascal rentre. Bisou furtif. ‘Bonne journée ?’ ‘Oui, chéri. J’ai bien fait les courses.’ Sourire innocent, mais mon cul palpite encore. Demain, rebelote. Cette double vie, c’est ma drogue.



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