Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec un ex-violent du Club des Désespérés

Mon mari est rentré du boulot, crevé comme d’hab. ‘Chéri, ce soir, je vais à une lecture de poésie avec des copines, tu sais, pour mon petit hobby.’ Il a haussé les épaules, ‘OK, amuse-toi bien.’ J’ai souri, parfaite épouse. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau, tic-tac sur le lavabo. Cœur qui bat. Et si il appelle ? Peur excitante.

Je porte une tunique bariolée qui cache mes formes généreuses. Cheveux en chignon foireux. Café bondé, brouhaha. Je m’assois face à lui. Grand, maigre, mal rasé, cravate crasseuse, sueur au front. Fiche devant nous : Club des Désespérés. Qui êtes-vous ? Je lis, concentre. Il fixe la table, tendu.

Le mensonge à mon mari et la rencontre au café

Je lève les yeux. ‘Je m’appelle Sofia. Pas mon vrai nom. Poétesse fauchée. J’aime les matins, les orages. Je refuse de faire semblant.’ Ma voix tremble un peu, sensuelle malgré moi. Il évite mon regard. Puis c’est son tour. ‘Antoine, 42 ans. Ingénieur. J’ai battu ma femme, bu comme un trou. Trois ans sans baiser.’ Sa voix rauque, directe. ‘Je veux une femme supérieure qui baise.’ Choc. Entre mes cuisses, chaleur humide.

Silence lourd. Odeur de café brûlé, vin autour. ‘On n’a rien en commun’, dit-il. Mais il ajoute : ‘Votre voix… on s’y glisse comme sous une couette.’ Je souris, crispée. Glisse mon recueil dans son sac. Numéro dedans. ‘Lisez, appelez.’ Il refuse d’abord. Puis : ‘Zoo, girafes ?’ Risque fou. ‘OK.’ Je pars, fesses lourdes qui ondulent. Il mate, je sais.

Il appelle des jours après. ‘Devant les girafes.’ Tremblements. Mon mari à la maison, foot à la télé. J’invente : ‘Balade avec copine.’ Zoo. Il est rasé, propre. Bise, ses lèvres douces, seins contre son torse. Émoi. Girafes majestueuses. Il sort dessins : tournesols, campagnols prudents. ‘Lequel est le mien ?’ Je choisis juste. Main dans la main. Promenade. ‘Parle de ta femme.’ Il grogne : ‘Jolie miss, mais idiote. Je la trompais.’

‘Et toi, sexe ?’ Je rougis. ‘Dix ans sans. Grosse, ils me baisent mal, éjac précoces.’ Il insiste. Main chaude. Baiser passionné, langues mêlées, goût salé. Corps pressés. ‘Pas de sexe, amis ?’ Mais je sens sa queue durcir.

Il lit mon poème baleine. ‘Femme baleine attend petits Jonas.’ Il dessine sirène-grosse, lascive, seins coquillages. Magnétique. ‘Mer, demain. Hôtel.’ Pouls accéléré. ‘Maillot ?’ ‘Rase tout.’ Je raccroche, jambes tremblantes. Mari dort. Je me rase aisselles, chatte lisse, odeur savon.

Voiture, autoroute. Silence. Peur. ‘J’ai peur de moi.’ Hôtel vue mer. Déjeuner, rires. Digue, main main. ‘Amour vrai ?’ Chambre. Jacuzzi, maillot noir tendu sur nichons. Peau douce, bulles chaudes. Étoiles.

La baise sauvage à la mer et le retour à la maison

Chambre tamisée. Il prend mon cahier, jette. Me pousse lit. ‘Pas maintenant.’ Son poids m’écrase, délicieux. Odeur sueur mâle, cravate défait. Il arrache tunique. Chair blanche molle. ‘Putain, t’es bonne comme ça.’ Lèvres sur cou, morsures. Nichons palpés, tétons durs pincés. ‘Gémis, salope.’ Je halète, cuisses ouvertes.

Doigts dans chatte trempée. ‘T’es une fontaine.’ Langue aspire clito, bruit slurps. Odeur mouille musquée. Je jouis, cri étouffé. ‘Akkaouiiii !’ Il rit. Se déshabille. Queue raide, veines gonflées, gland luisant pré-cum. ‘Suce.’ Je prends en bouche, goût salé, veines pulsant. Glouglou gorge profonde. Il grogne : ‘Bonne petite bouche.’

Me retourne, fesse claques. ‘Cul énorme parfait.’ Pénètre d’un coup. ‘Aaaah !’ Étirement brûlant, corps étranger invasif. Coups de reins brutaux, claquements peau. ‘Prends ma bite, poétesse.’ Odeur sexe, sueur. Positions : levrette, missionnaire jambes écartées. ‘Regarde-moi baiser ta chatte mariée.’ Peur mari appelle, portable vibre ? Non. Il accélère, grogne animal. ‘Je jouis dedans !’ Jet chaud, sperme gicle profond. Je jouis encore, spasmes.

On s’endort collés, sperme coule cuisses. Matin, bisou sourire. Reculotte. Douche : savon glisse queue, je suce agenouillée, avalé.

Rue, deux mecs rient. Il pète câble. ‘C’est ma femme, connard !’ Poing nez, sang gicle. Fou furieux. Je crie : ‘Arrête !’ Il fuit. Je calme victimes : ‘Pas plainte, s’il vous plaît.’ Ils rient : ‘Belle écharpe.’

Hôtel, j’attends. Écris poème fou. Il revient voiture, hagard. ‘Sors, je suis violent.’ Je grimpe arrière, l’enlace. ‘Baise-moi aire autoroute.’ ‘Non, descends.’ ‘On vit forêt, toi dessines, moi pâtisserie. Nichons guérissent.’ Il craque. ‘T’es ma femme baleine.’

Route retour. Mari texte : ‘Bien passé ?’ ‘Super.’ Chez moi, alliance remise. Sperme sèche culotte. Baiser mari chaste. Double vie reprend. Amant appelle : ‘Prochain poème ?’ Adrénaline. Risque total. J’adore.

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