Je me souviens… de cette nuit où j’ai trompé mon mari parfait

Je me souviens… ce vendredi soir, mon mari rentrait crevé de son boulot d’ingénieur. Nos gosses – l’aîné tout frais promu, la petite infirmière – étaient chez des potes. La maison vide, presque trop calme. Je l’ai embrassé sur la joue, son odeur familière de savon et de fatigue. ‘Chéri, je sors avec Sophie et les filles, on va au ciné après un verre. T’inquiète pas, je rentre pas tard.’ Il a souri, confiant, comme toujours. ‘Fais gaffe à toi, mon amour.’ Mon cœur… déjà en vrac, l’adrénaline qui monte.

Je me souviens… avoir attrapé mon sac, enfilé ma robe noire moulante – celle qu’il adore, mais ce soir pour un autre. Dans la voiture, phares éteints au départ, j’ai viré l’alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, la peau blanche en dessous. Je la fourre au fond du sac, avec mon téléphone en mode avion. Peur qu’il appelle. Le moteur ronfle bas, je file vers le motel en périphérie. Odeur de cuir usé, ma chatte déjà humide à l’idée du risque.

Le mensonge et l’alibi parfait

Je me souviens… son texto : ‘Chambre 12, magne-toi, salope.’ Mon amant, un mec du boulot de mon mari – ironie du sort. Grand, musclé, bite épaisse comme un gourdin. Pas d’amour, juste du sexe sale. Je gare la bagnole à l’ombre, descends, talons claquant sur le bitume mouillé de pluie récente. L’air froid pique mes cuisses nues. Je toque. La porte s’ouvre, sa main m’attrape direct par la taille, m’attire dedans. ‘T’es en retard, petite pute mariée.’ Sa bouche sur la mienne, goût de bière et de tabac. Je gémis déjà.

Je me souviens… la chambre pue le désinfectant cheap et le sexe rance des précédents. Lit défait, store baissé, lumière orange du néon qui clignote. Il me plaque contre le mur, robe relevée d’un coup. ‘T’as enlevé ton alliance? Bonne fille.’ Ses doigts gros malaxent mes seins, tétons durs qui pointent sous la dentelle. Je halète : ‘Baise-moi fort, fais-moi oublier mon mari.’ Il rit, unzipp son froc. Sa queue jaillit, veinée, prépuce en arrière, goutte au bout. Odeur musquée qui me rend folle.

Je me souviens… à genoux direct, sa main dans mes cheveux. J’avale sa bite, gorge profonde, glougloutements obscènes. Sel sur ma langue, veines qui puls entoure ma bouche. ‘Suce, salope, comme si c’était la dernière.’ Bave qui coule sur mon menton, mes yeux larmoyants le fixent. Il grogne, hanches qui poussent. Puis il me relève, me jette sur le lit. Matelas qui grince. Cul en l’air, il écarte mes fesses. ‘T’es trempée, ta chatte pleure pour ma queue.’ Un doigt dedans, puis deux, jus qui gicle.

La baise interdite et le retour à la réalité

Je me souviens… il claque ma fesse, rougeur qui chauffe. ‘Supplie-moi.’ ‘S’il te plaît… enfonce-toi, défonce-moi.’ Il plaque sa bite contre mon trou, pousse d’un coup. Aahhh! Pleine, étirée à bloc. Odeur de sueur qui monte, nos corps qui claquent – ploc ploc ploc. Lit qui tape le mur. Peur que les voisins entendent, que quelqu’un frappe. ‘Plus fort, fais-moi jouir!’ Il m’attrape les cheveux, tire en arrière, me baise comme un animal. Sensations : brûlure délicieuse, clito qui frotte le drap, vagues qui montent.

Je me souviens… orgasme qui explose, je crie, mord l’oreiller. Il continue, sueur gouttant sur mon dos. ‘Où tu veux ton jus, pute?’ ‘Dans la bouche, avale tout.’ Il sort, me retourne, chevauche ma poitrine. Queue violacée, il branle furieusement. Jet chaud, épais, sur ma langue. Goût amer, je lèche tout, avale en gémissant. Il s’effondre, haletant. ‘T’es la meilleure traînée mariée.’

Je me souviens… le retour. Dix minutes chrono sous la douche du motel, savon qui gratte pour effacer les traces. Mais l’odeur de sexe colle encore à ma peau, à mes cheveux. Remets l’alliance, marque rouge visible. Téléphone allumé : un message de mon mari, ‘Amuse-toi bien, bisous.’ Cœur qui serre, excitation résiduelle. Je roule doucement, phares allumés maintenant. Maison sombre, il dort, ronflements doux. Je me glisse au lit, corps endolori, chatte gonflée. Il se retourne, m’embrasse dans le cou. ‘T’es rentrée, mon ange.’ Je souris dans le noir, culpabilité? Nan, juste l’envie de recommencer. Je me souviens… et j’en redemande.

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