Mariée modèle, ma double vie secrète : le week-end où j’ai trompé mon mari avec une artiste de 60 ans
Mariée, mère de famille, vie ordinaire à la maison. Mais dès que mon mari a le dos tourné, je craque pour le risque. Cette fois, c’était Amélie, une artiste de 60 ans que j’ai croisée chez des amis. On s’est à peine parlé, mais elle m’a appelée des semaines après. Prétexte : un ami commun. J’hésite, mais sa voix chaude m’attire déjà.
Je dis à mon mari : ‘Chéri, je pars un week-end chez une copine pour visiter son atelier d’art. C’est pro, pour mon blog déco.’ Il avale tout, embrasse mes lèvres encore pures. Dans la voiture, j’arrête sur le parking désert. Cœur qui bat. Je retire mon alliance, la glisse dans mon sac. Peau nue au doigt, comme un serment brisé. Et si il appelle ? Mon portable vibre déjà d’un texto innocent. ‘Bonne route, mon amour.’ Je souris, excité. Odeur de cuir dans l’habitacle, sueur légère sous mes cuisses.
L’alibi pour rejoindre mon amante secrète
J’arrive chez elle. Maison cosy, tableaux partout. Elle m’accueille, sourire complice. ‘Entre, ma belle.’ Vin blanc frais, bulles qui pétillent. On parle, on rit. Jupe longue sur moi, rien dessous. Elle complimente : ‘Tes jambes doivent être sublimes.’ Je rougis. ‘Montre-moi.’ Jeu innocent ? Je remonte ma jupe, lentement. Cuisses nues, culotte fine. Son regard brûle. ‘Plus haut, jusqu’à ta petite chatte.’ Hésitation. ‘Amélie, je suis mariée…’ Elle : ‘Juste un jeu, détends-toi.’ Je tire le tissu. Mon sexe épilé luit déjà. Odeur musquée qui monte. Peur qu’un voisin entende ma respiration saccadée.
Elle s’approche. ‘Écarte plus, salope mariée.’ Ses mots claquent, crus. Je rouvre les cuisses. Tremblante. ‘Regarde comme t’es mouillée pour moi.’ Son souffle chaud sur ma fente. Je gémis : ‘Oh putain…’ Elle écarte ma culotte. ‘T’es toute lisse, prête à jouir.’ Alliance oubliée, je suis à elle. Elle me fait allonger sur le canapé. ‘Montre-moi comment tu te touches, petite infidèle.’ Mes doigts sur mon clito, je branle fort. ‘Comme ça ?’ Elle : ‘Oui, branle ta bite de gamine.’ Odeur de son parfum mûr, mélange vin et désir.
La baise lesbienne brute et l’adrénaline du risque
Elle me déshabille. Nue, seins petits dressés. Elle reste habillée, pouvoir total. Mains sur mes cuisses, remontent. ‘Ouvre-toi grande.’ Je tire mes lèvres. Clito saillant, goût salé sur mes doigts. Elle lèche. Langue rugueuse, aspire mon bouton. ‘T’es délicieuse, mariée en chaleur.’ Je cambre : ‘Lèche-moi plus fort !’ Bruits de succion, ma cyprine coule. Peur : et si mon mari appelle ? Téléphone sonne – c’est lui ! Je halète, elle continue. ‘Réponds pas, concentre-toi sur ma langue dans ta chatte.’ Orgasme fulgurant, cri étouffé. Corps secoué, odeur de sexe partout.
Elle enfonce deux doigts. ‘Baise-toi dessus, salope.’ Je m’empale, cuisses écartées à bloc. Elle pince mes tétons : ‘Tes nichons à ton mari sont à moi maintenant.’ Multiples jouissances, cinq, six. Gémissements rauques : ‘Oui, fais-moi jouir encore !’ Sa bouche sur ma fente, langue qui fouille l’anus. Goût âcre, sensations folles. Corps étranger, peau ridée mais ferme. Adrénaline : dehors, une voiture passe. Risque de se faire griller.
Repue, douche brûlante. Elle prépare dîner, on rit comme rien. ‘T’as aimé tromper ton cocu ?’ ‘Putain oui.’ Le lendemain, je rentre. Remets l’alliance, odeur de sa chatte encore sur moi. Baiser mon mari le soir, pense à elle. Double vie intacte. J’en veux plus.