Merde in France : Ma double vie, je trompe mon mari avec un Rosbeef
Ne le répétez pas, hein ? C’est mon secret… Hips. J’ai dit à mon mari que j’allais yoga avec les copines. Ouaip, ce soir-là, il bossait tard. Parfait. J’ai enfilé ma petite robe noire, celle qui moule mes seins, et j’ai retiré mon alliance. Clac, dans le tiroir de la commode. Mon cœur bat la chamade, déjà l’adrénaline. Et si il appelle ? Merde. Je sors, porte qui grince un peu, rue sombre, odeur de pisse et de bitume mouillé après la pluie.
Je rejoins le bar crade du centre, là où on se voit toujours, mon Rosbeef. Titi, qu’il s’appelle, un vrai Londrien, avec son accent qui râpe. Il est déjà là, au zinc, bière à la main. ‘Hey baby, you look wet tonight’, qu’il me sort, les yeux qui louchent sur mes nichons. Je ris, un peu pompette déjà d’un verre de rosé avalé vite fait. ‘Shut up, you fucking rosbeef’, je lui balance en m’asseyant sur ses genoux. Son odeur : tabac froid, sueur d’homme, et ce parfum cheap anglais. Ça m’excite direct, cette odeur étrangère, pas comme mon mari propre sur lui.
L’alibi et le départ en douce
On boit, on cause conneries. ‘Merde in France’, je marmonne en sirotant mon whisky citron. Il rigole, ‘Fuck off, French slut’. Ses mains glissent sous ma robe, pincement sur la cuisse. La peur monte : et si un pote me voit ? Ou mon tel qui vibre ? Rien. On se barre vite, direction son hôtel minable à deux rues. Couloir qui pue le moisi, moquette collante sous les talons.
Dans la chambre, lumière jaunâtre, lit qui grince dès qu’on s’affale. ‘Suck my cock, you dirty bitch’, il grogne en baissant sa braguette. Son sexe jaillit, épais, veiné, odeur musquée qui envahit la pièce. Pas comme celui de mon mari, tout propre et prévisible. Je m’agenouille, goût salé sur la langue, glougloutements obscènes quand je l’engloutis. Il agrippe mes cheveux, ‘Deeper, French whore !’. Ma gorge qui brûle, salive qui coule, bruits de succion mouillés. L’adrénaline : porte pas fermée à clé, et si le voisin entend ?
La baise sauvage et les risques
Il me jette sur le lit, robe relevée, cul en l’air. ‘Spread your legs, slut’. Sa queue frotte mon entrée trempée, sensation de brûlure quand il enfonce d’un coup. Aah ! Plein, dur, brutal. Odeur de sueur qui monte, claquements de peaux qui résonnent, lit qui cogne le mur. ‘Fuck me harder, you rosbeef bastard !’, je hurle entre deux gémissements. Il me pilonne, mains sur mes hanches, marques rouges demain. Goût de sa bouche quand il m’embrasse, bière et tabac. Sensations : mon clito qui pulse, jus qui gicle, orgasme qui explose en vagues, corps étranger qui tremble en moi quand il jouit, chaud, épais, qui dégouline.
Après, on reste là, essoufflés, odeur de sexe et de clopes. ‘You’re the best fuck in France’, il murmure. Je ris nerveuse, check mon tel : trois appels manqués du mari. Panique. ‘Gotta go, baby’. Je me rhabille vite, cul encore humide, sperme qui colle les cuisses. Baisers salés d’au revoir, promesse de recommencer.
Dehors, nuit froide, je marche vite, vent qui sèche la sueur sur ma peau. Odeur de bite sur moi, j’achète un chewing-gum mentholé pour masquer. À la maison, clé qui tremble dans la serrure. Mari dort, ronflements rassurants. Je file sous la douche, eau brûlante qui lave le corps étranger. Remets l’alliance, clic. Miroir : rougeurs au cou, sourire coupable. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… hips… merde in France, quel pied.



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