Ma nuit d’adultère torride avec le demi-frère de mon futur mari, la veille de mon mariage

Tout a commencé il y a presque 20 ans, la veille de mon mariage avec Jacques. On s’était couchés tôt, la table dressée pour un dîner calme. Mais ses potes ont débarqué pour son enterrement de vie de garçon. Il jurait que c’était immoral, mais ils l’ont embarqué en riant. ‘Je rentre pas tard, promis’, qu’il m’a lancé en partant. Seule, rage au ventre, j’ai entendu sonner. C’était Marc, son demi-frère, témoin du mariage, crevé des embouteillages de Lyon. J’avais sa clé d’hôtel. ‘Entre, Jacques vient de partir faire la bringue.’

On a papoté, je lui ai proposé de partager le repas. ‘Va te doucher si tu veux.’ Dix minutes plus tard, il réapparaît en serviette autour des hanches, torse nu, musclé, plus sec que Jacques. ‘Prête-moi un short, t-shirt, slip de ton futur. Mes fringues puent la sueur.’ Je l’emmène dans la chambre. Là, il lâche la serviette pour enfiler le slip. De profil, je mate. Sa bite… longue, pendante, 20 cm facile au repos. Gland énorme, circoncis, couilles massives, rasé. Jacques ? 17 cm épais, mais ça… c’est autre chose.

Le mensonge et l’arrivée inattendue de Marc

Mon cœur bat la chamade. J’hésite, rougis. Il pivote, me fixe. ‘C’est autre chose que mon frère, hein ?’ Je détourne le regard, mais il rigole. ‘Profite du spectacle, t’es pas encore mariée.’ Il se tourne face à moi, sa queue gonfle sous mes yeux. Odeur musquée de sa peau chaude, après la douche. ‘Rince-toi l’œil, remplis-toi la tête de belles images.’ Je fixe ce monstre qui se dresse, vertical, gland masquant son nombril. Chaud entre mes cuisses, ma chatte palpite. Je retire mon alliance d’un geste furtif, la pose sur la commode. Peur qu’il rentre ? Fou rire nerveux.

‘Jacques va se lâcher ce soir, tu sais ?’ murmure-t-il. ‘Au pire, il mate des putes.’ Je défends pas vraiment. ‘Le contexte est différent…’ Mais mes yeux rivés sur sa queue dressée. Il bande dur, veines saillantes. ‘T’en as jamais vu une comme ça ?’ ‘Pas récente…’ Il sourit. ‘Remplis-toi la tête avant demain.’ Sa queue pointe vers moi maintenant. ‘Et hop !’ Je bave presque. ‘Ça rentre pas dans le slip.’ ‘T’as pas à table comme ça !’ ‘Pourquoi ? T’es naturiste, non ? Ça se voit direct quand t’as envie.’ Sa queue palpite, je sens mon jus couler sans culotte sous ma blouse légère.

Je file à la cuisine pour l’apéro. Il bloque le passage. ‘Tire la chevillette…’ ‘Arrête, t’es le frère de mon futur mari !’ ‘Demi-frère. Et lui, il va vider ses couilles ce soir.’ ‘Même s’il me trompe, t’es pas ma vengeance !’ ‘Regarde-toi, tu baves, culotte trempée !’ ‘J’en porte pas !’ Je pousse, vais au congélateur pour les glaçons. Penché, cul en l’air, ‘Jacques fout toujours le bordel ici…’ Soudain, rrrrip ! Ma blouse déchirée du bas au milieu du dos. Sa main sur ma nuque, tête enfoncée dans le froid. Glaçons qui tintent. Son genou écarte mes cuisses. Son gland énorme frotte mes lèvres poilues. Odeur de mon excitation, musquée, mêlée à sa peau propre.

La baise sauvage et les plaisirs interdits

Je cambré. ‘Vas-y…’ Il pénètre doucement. ‘Putain, tes poils grattent… T’es blonde partout ?’ ‘Oui, laisse-les, Jacques adore.’ ‘Je vais te raser le minou pour la nuit de noces, surprise !’ J’adore l’idée. ‘Ferme le congélo, j’ai froid !’ ‘Pas au cul, t’es en feu.’ Il lâche, je ferme, m’appuie, cambre plus. Il agrippe mes hanches, va-et-vient lents. Mes gros seins ballottent, tétons durcis frottent le soutif. Bruits de chair : ploc ploc, humide. Odeur de sexe qui monte. Je jouis vite, cris rauques : ‘Aaaah !’ Voisins ? Tant pis. Second orgasme, il sort. ‘Non ! Rentre, jouis en moi !’ Il replonge, trois coups, gicle brûlant. ‘Putain non, pas déjà !’ Salves chaudes inondent ma chatte. Son torse sur mon dos, sueur salée. Sa queue glisse, sperme coule sur mes cuisses, odeur forte, visqueuse.

‘ T’en avais des litres !’ ‘Toi aussi, déçue ?’ ‘Deux orgasmes, pas mal. On mange ?’ ‘Nettoie-moi d’abord.’ Il s’adosse à l’évier, queue luisante de nos jus. Je m’agenouille. Goût salé, mélange de sperme et chatte. Je lèche, suce le gland. Il bande à nouveau. ‘Stop, j’ai encore envie.’ ‘Moi aussi, mais vite, au cas où Jacques rentre.’ Pendule : 20h30. ‘On a le temps.’ Dans la salle de bain, il déchire le reste de blouse, vire soutif. ‘Waouh, ces nichons !’ Gros, lourds, auréoles larges, tétons minus. Sur bidet, cambrée, il caresse, suce. ‘Je me suis trompée de frère…’ ‘Ce soir c’est magique.’ Il me lave la chatte, doigts dedans, je mouille à nouveau.

Rasoir de Jacques. ‘Laisse mes boucles blondes.’ Il rase précis, lèvres gonflées, clito dressé. Peur d’un coup, frissons. Miroir : pubis intact, mais minou lisse. ‘Nettoyé pour jouer.’ Goutte sur son méat, je lèche, salée. Pipe maladroite, bouche petite, hauts-le-cœur. ‘Stop…’ Mais je griffe ses fesses. Il jouit abondant, fond gorge, crache, reste sur visage, seins. ‘Désolé !’ ‘Tais-toi, j’adore l’avoir dompté.’ On dîne, faim vorace. Vers 2h, Jacques rentre puant alcool, parfum, sperme. ‘Tu sens le foutre.’ ‘Non, je me suis lavé…’ Il se trahit. Je fais dorme. Il va se laver. Mon sperme à moi coule encore, draps tachés. Il remarque rien. Matin, je change tout avant le ‘plus beau jour’. Secret gardé, double vie lancée.

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