Confession inavouable : ma double vie secrète, quand j’ai trompé mon mari dès son départ
Ce matin de juillet 1852, les becs de gaz s’éteignent à peine. Charles, mon mari, le notaire bedonnant, s’habille avec Germain. Redingote, cravate blanche, pantalon tuyau de poêle. Il m’embrasse les doigts. ‘Au revoir, ma chère.’ ‘À ce soir, mon ami.’ Je soulève le rideau. Il monte en cabriolet, observe les maçons en face. Moi,…