Confession inavouable : mon adultère torride chez le peintre du Studio D.
J’avance à petits pas le long du boulevard. Mes yeux scrutent les numéros. 67… 68… 69. Mon cœur bat la chamade. Je serre le papier dans ma main moite. ‘Studio D.’, c’est là. Je vérifie une dernière fois : personne autour. Pas de voisin curieux, pas de connaissance. Avant de sonner, je retire mon alliance….