Confession choc : ma double vie de fermière infidèle, l’orgie secrète avec les hippies en 1967
C’était le printemps 1967. Ma vie de fermière idéale. Mon mari, beau gaillard des champs, me baisait tous les matins dans la cuisine. Ses mains rugueuses sur mes fesses nues, sa queue épaisse qui me remplissait. J’adorais ça. Mais… j’en voulais plus. Le risque. L’interdit. Une bite étrangère. Sans sentiments, juste du sexe brut. Après…