Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec un peintre célèbre

Ce matin-là, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte au bureau. ‘Chéri, je vais voir une amie pour l’expo caritative, je rentre tard.’ Il a souri, confiant. Épouse modèle, Solange de Saint-Hubert, comtesse rangée. Mais en vrai… j’ai enlevé mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, cœur qui bat la chamade. Peur qu’il remarque la marque pâle. J’attrape mon sac, saute dans un taxi direction le loft de Ysan, dominant le Bois de Boulogne.

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J’arrive, jambes tremblantes. Odeur de peinture fraîche, de sexe latent. Ysan m’ouvre, torse nu sous sa blouse d’artiste. ‘Solange, ma muse.’ Son regard me déshabille déjà. Fatima, sa servante ivoirienne sculpturale, sourit dans un coin. ‘Mademoiselle Solange, maître vous attend.’ Je rougis. ‘J’ai dit à mon mari que c’était pour la pose.’ Risque ultime, mon téléphone vibre – un texto de lui. Ignoré.

L’alibi parfait et le départ en douce

Derrière le paravent, je vire ma robe chic. String et talons. Pubis poilu encore, mais bientôt épilé chez Katy, comme il veut. Je sors, nue provocante. ‘Regarde ton esclave, Ysan.’ Il bande déjà. On pose pour ‘Le Marché aux esclaves’. Moi et Fatima attachées au poteau, mains sur nos sexes, regards baissés. Foule d’hommes peints nous palpent. Mon cœur cogne. Et si mon mari débarque ? L’adrénaline mouille ma chatte.

Séance finie vite. Je m’approche, curieuse. ‘Tu m’as faite en position pour… enculer ?’ Il rit. ‘Oui, esclave.’ Fatima commente : ‘On voit bien que mademoiselle est prête pour la bite de maître.’ Choc, mais excité. Je bande sa queue sous la blouse. Grosse, veineuse. Odeur musquée, sueur d’homme. Fatima : ‘Suce-le, Solange.’ Je m’agenouille. Première fois. Goût salé sur le gland. J’aspire, frein léché. ‘Putain, Solange, pompe bien.’ Il gémit. Gorge profonde, je m’étouffe. Bruits de succion obscènes. Il jouit, sperme épais, chaud. J’avale, tousse. ‘Délicieux…’

La baise sauvage dans l’atelier et le retour culpabilisé

Fatima : ‘Maintenant, maître, encule-moi devant elle.’ Elle se met en levrette, cul parfait épilé. Crème lubrifiante, odeur chimique sucrée. Ysan embraque d’un coup. ‘Aah ! Trop gros ! Déchire-moi le cul !’ Elle hurle, mais cambre. Claquements de chair, sueur qui perle. Moi, fascinée, cuisses écartées sur le canapé. Fatima me lèche le clito. Langue rugueuse, chaude. ‘Goûte sa chatte, maître.’ Sensations folles : douleur plaisir de Fatima, mon jus coule. Il accélère, ‘Salope, jouis !’ Nous crions ensemble. Orgasme violent, corps secoué.

Après, vidés. Je me rhabille vite. ‘Mon mari m’attend.’ Alliance remise, marque rouge. Baiser fougueux à Ysan. ‘À bientôt, pour la vraie baise.’ Taxi retour, jambes flageolantes. Odeur de sperme sur moi, bite étrangère en bouche fantôme. Chez moi, dîner normal. ‘Bonne journée ?’ ‘Oui chéri.’ Sourire faux, cul qui palpite encore. Demain, épilation, puis voyage de noces… avec lui en tête. Double vie, adrénaline pure.

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