Ma confession inavouable : la baise sauvage avec le fils du proprio au gîte des Landes

On est en vacances dans un gîte paumé dans les Landes. Maisonnette isolée, piscine commune avec le proprio. Mon mari ronfle encore ce matin-là. J’hésite devant la télé, résumé de foot. ‘Vas-y sans moi, chéri, je regarde les résultats et je te rejoins vite.’ Alibi en or. Il hoche la tête, embrasse ma joue. Je file, cœur qui cogne. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Peur qu’il remarque la trace pâle. Odeur de pin et chlore qui monte déjà.

Je traverse la pelouse pieds nus, bikini enfilé à la va-vite, seins nus comme d’hab quand je suis seule. L’eau clapote. Surprise : un mec nage, dos musclé, crawl puissant. Fils du proprio, pompier du village, 20 ans taillé comme un dieu. Il sort, dégouline. Se douche à 2 mètres. Retire son slip. Cul parfait, queue au repos déjà impressionnante. Il pivote, yeux fermés sous l’eau. Je m’allonge sur le transat, jambes écartées subtilement. Mes tétons durcissent au soleil brûlant.

L’alibi parfait et la montée d’adrénaline

Il ouvre les yeux, sourit. Fixe mes seins, puis descend. Ma chatte palpite. J’écarte plus les cuisses, le provoque du regard. Sa bite se dresse, horizontale, veinée, pulsant. ‘T’es bonne, toi’, grogne-t-il bas. Voix rauque landaise. Il s’approche, eau gouttant sur ma peau. Je me lève, lui tourne le dos. Il colle son torse contre moi, mains sur mes hanches. ‘T’es mariée ?’ souffle-t-il en voyant la marque. ‘Chut… il est pas loin.’ Risque qui m’excite. Son souffle chaud dans mon cou, odeur de chlore et mâle.

Ses bras m’enlacent, paluches sur mes seins. Il pince mes tétons durcis. ‘Putain, t’es une salope mariée.’ Je gémis, main derrière pour agripper sa queue raide. Chaude, épaisse, veines gonflées. Il m’embrasse le cou, mordille. ‘Suce-moi d’abord.’ Je pivote, à genoux sur le carrelage chaud. Sa bite en bouche : goût salé-sueur, odeur musquée. Je l’engloutis, langue sur le frein. ‘Ouais, avale, salope. Ton mari sait pas sucer comme ça.’ Il agrippe mes cheveux, baise ma bouche. Bruits de succion, glouglous obscènes.

Il me relève, plaque contre le transat. ‘Écarte.’ Doigts sur ma fente trempée. ‘T’es déjà inondée, pute.’ Il enfonce deux doigts, pouce sur mon clito. Sensations : jus qui coule sur mes cuisses, chair qui palpite. ‘Baise-moi fort’, je murmure, peur d’un bruit de mon mari. Il rit : ‘T’inquiète, je vais te défoncer.’ Me retourne, cul offert. Sa queue frotte ma raie, bout humide contre mon trou. ‘Non, pas là… attends.’ Mais il pousse, gland qui écarte mes lèvres. Enfonce d’un coup. Plein, brûlant. Odeur de sexe mouillé, claquements de peau.

La baise bestiale au bord de la piscine

‘Putain, t’es serrée pour une mariée.’ Il me lime debout, mains sur mes hanches. Seins qui ballottent, tétons frottant l’air. Je mords mon poing pour étouffer les cris. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Il accélère, couilles qui claquent mon cul. Transpiration qui colle nos corps. Goût de sa peau quand je tourne la tête pour l’embrasser. Langues voraces. Il sort, me plaque sur le transat à quatre pattes. Re-rentre, poigne mes cheveux. ‘Regarde la piscine, imagine ton mari qui arrive.’ Adrénaline max, chatte qui convulse. Je jouis, spasmes violents, jus qui gicle.

‘Tourne-toi, je vais te remplir.’ Sur le dos, jambes sur ses épaules. Il replonge, profond. Ventre qui déforme à chaque coup. ‘Vas-y, gicle dedans, salope.’ Il grogne, se crispe. Jet chaud qui inonde mon ventre. Odeur de sperme frais. Il se retire, sperme coule sur mes cuisses. ‘T’es une bonne pute.’ Il file sous la douche, slip en main, sans un mot. Je reste pantelante, peau poisseuse.

Je me rince vite, remets mon bikini. Remets l’alliance, frotte la marque. Cœur battant, je rentre. Mari sur le canapé : ‘Les résultats ?’ ‘Bof, je m’ennuyais. Allons nager ?’ Sourire innocent. Secret brûlant au ventre.

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