Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec un amant brutal pour une sodomie inoubliable

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec Sophie, une soirée filles, ne m’attends pas.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, hein ? J’ai retiré mon alliance en descendant l’escalier, la glissant dans mon sac. Cœur qui bat. Et si il vérifiait ?

Dans la voiture, j’hésite. Odeur de cuir froid, mains moites sur le volant. J’appelle mon amant, Dragan – un ancien collègue arrogant, viril comme un taureau. ‘J’arrive, prépare ton cul de salope.’ Sa voix rauque me fait frissonner. Hôtel discret en banlieue, risque maximum. Portier qui me mate, je baisse les yeux.

Le mensonge et la rencontre interdite

Porte de la chambre claque. Il est là, torse nu, muscles saillants, sourire carnassier. ‘T’as retiré ta bague, pute mariée ?’ Je hoche la tête, gorge serrée. Il m’attrape par les hanches, me plaque contre le mur. Odeur de son sueur musquée, mélange tabac et mâle. ‘Ton mari te baise plus, hein ? Il sait pas y faire avec ce beau cul.’ Ses mains pétrissent mes fesses à travers la jupe, fort, douloureux. Je gémis. Peur que le voisin entende.

Il déchire ma chemise, boutons qui volent. ‘À genoux, suce-moi.’ Je m’exécute, genou sur moquette rêche. Son sexe jaillit, épais, veines gonflées, goût salé pré-sperme. Je l’avale, gorge profonde, bave qui coule. ‘Putain, ta bouche est faite pour ça, pas pour les dîners en famille.’ Il me tient les cheveux, baise ma bouche comme un vagin. Bruits de succion obscènes, mon mascara coule.

Il me relève, me jette sur le lit. Jupe relevée, string arraché. ‘Écarte, montre-moi ton trou.’ Doigts froids sur mon anus, il crache dessus. Lubrifiant naturel, odeur âcre. ‘T’es prête pour mon cul-busting ? Ton mari t’a jamais prise là, avoue.’ ‘Non… jamais.’ Mensonge, mais l’excitation monte. Il pousse, lent d’abord. Brûlure intense, sensation d’être déchirée. ‘Ahhh… doucement…’ ‘Ta gueule, prends comme une bonne infidèle.’ Il s’enfonce, pouce par pouce, mon sphincter qui cède.

La baise anal sauvage et le retour à la réalité

Maintenant, il pilonne. Claquements de peau, sueur qui goutte sur mon dos. Odeur de sexe cru, mélange cul et excitation. ‘Ton cul est plus serré que ta chatte de mariée. Jouis pour moi, salope.’ Je mords l’oreiller, peur des cris. Sensation pleine, prostate frottée indirectement, vague de plaisir monte. Il tape mes fesses, rougeurs brûlantes. ‘Dis que t’aimes tromper ton cocu.’ ‘Oui… j’adore… baise mon cul marié !’

Il accélère, grogne comme un animal. ‘Je vais te remplir, marque-toi comme ma pute.’ Éjac chaud, jets puissants dans mes entrailles. Je jouis à mon tour, spasmes violents, jus qui coule sur les draps. Il se retire, trou béant, sperme qui suinte. Goût sur mes lèvres quand je lèche.

Sous la douche rapide, rinçage frénétique. Remets string trempé, jupe froissée. ‘Reviens vite, ton cul m’appartient.’ Baiser volé, saveur sueur. Dans la voiture, alliance remise, miroir : rougeurs cachées sous maquillage. Téléphone : ‘Super soirée, rentre tard.’ Mari : ‘Amuse-toi bien.’ Cœur battant, j’entre. Il dort. Lit conjugal, odeur familière. Je glisse sous les draps, cul encore douloureux. Demain, épouse modèle. Mais ce soir, j’ai vécu.

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