Vilaine maman : ma confession d’adultère avec l’amant de ma fille

Ce matin-là, mon mari est parti tôt au boulot. J’ai vérifié l’heure sur l’horloge de la cuisine. Dix heures pile. J’ai attrapé mon téléphone, hésitante. ‘Jeff, passe à la maison, on doit parler. À partir de dix heures.’ Ma voix tremblait un peu. Mais il fallait que je sache. Pour Emma. Pour moi.

Avant de sonner, j’ai glissé mon alliance. Le métal froid contre ma peau. Clac. Dans le tiroir de la commode. Cœur qui bat. Et si mon mari rentrait plus tôt ? Alibi prêt : ‘Je faisais des courses pour le dîner.’ Risque calculé. Adrénaline pure.

Le mensonge et la confrontation

La sonnette. J’ouvre. On se fait la bise, froide. Café sur la table. Il s’assoit, mal à l’aise. Je le fixe. Regard noir, comme Emma. ‘T’es fier de toi ?’ Silence lourd. Odeur de son aftershave, musquée, qui me trouble déjà.

‘Avec Emma ? Oh la vache, hein ? Je sais tout. J’étais derrière la porte.’ Il bégaie. Explique. Nie avoir baisé ma fille. Mais je vois son jean tendu. Il bande. Sous mes yeux. ‘Depuis quand vous vous chauffez ? Raconte.’ Détails crus. Sa main sur son jean à elle. Moi, je mouille en l’écoutant. Vilaine maman.

‘Combien de temps ça dure ?’ Il avoue le jardin, la masturbation surprise. Je pince les lèvres. Colère. Excitation. ‘T’es un gros cochon.’ Il acquiesce. Je croise les bras, seins qui compriment. Il mate. Pathétique.

Question fatale : ‘Tu bandes ?’ Il rougit. ‘Oui…’ Comment je sais ? Son tortillement. Sa bosse. ‘Sors-la. Tout le paquet. Couilles incluses.’ Il hésite. Je tape du pied. ‘Dépêche !’

Il déboutonne. Slip tendu. Sa queue jaillit. Grosse, raide. Veines gonflées. Couilles lourdes. Odeur de mâle. Chaud. Je m’approche. Main dessus. Chaude, veloutée. Je serre. Palpe les bourses. Pleines. ‘Joli morceau. T’as gardé ça pour la maman ?’

La punition brutale et sensuelle

Souffle à son oreille. Haleine chaude. ‘Ça fait longtemps que la vilaine maman attend une grosse queue comme ça… Bien raide… Pleines de sperme…’ Il gémit. Je branle lentement. Paumes moites.

‘Elle a mouillé sa culotte… Faut l’enlever.’ Zip. Pantalon bas. Culotte trempée. Odeur de chatte en chaleur. Fesses lourdes, blanches. Je lui tourne le dos. Me frotte avec sa bite. Glissante. Gland contre lèvres. Graisseuse.

Descente lente. ‘Oh…’ Centimètre par centimètre. Chaud, serré. ‘Aaaah !’ Assise. Pleine. Ses mains sur mes hanches. Ondulations. Fesses claquent. Plap plap. Odeur de sueur, de sexe. ‘Baise-moi fort, cochon !’

Rebondis. Plus vite. Cris. ‘Vas-y ! Défonce la maman !’ Il agrippe. Tire. Profond. Couilles tapent. Suc qui coule. Goût salé sur mes lèvres mordues. Tension monte. ‘Je vais jouir !’

‘Vas-y ! Remplis-moi !’ Jet chaud. En moi. Je convulse. Vagin serre. ‘Oui ! Oui !’ Frissons. Vide total. Tremblante.

Il se retire. Sperme coule. Chaude glaire sur cuisses. Je me rhabille. Alliance remise. Ding. Cœur encore battant. ‘Pars. Et Emma, touche pas.’ Porte claque. Voiture de mon mari au loin. Pile. Sourire en coin. Double vie. Adrénaline. Déjà envie de recommencer.

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