Ma double vie secrète : la nuit où j’ai trompé mon mari dans une piscine à 38 étages

J’ai envoyé le SMS à mon mari : “Réunion clients qui traîne, je rentre tard chéri. Bisous.” Mon alliance glisse de mon annulaire, je la fourre dans mon sac. Cœur qui cogne. Peur qu’il appelle. Mais non, il gobera ça. Comme toujours.

Dehors, la chaleur moite de Hong Kong m’étouffe. À l’intérieur du bar, clim glaciale, presque besoin d’un pull. Jazz guttural, Billie Holiday qui râle. Bière qui coule, banquiers en costard, traders avinés. Je scanne la salle. Lui, là, au comptoir. Seul, perdu dans son verre. Triste, vulnérable. Parfait.

L’alibi parfait et la rencontre au bar

Je m’approche, voix douce : “Ça fait longtemps qu’elle t’a quitté ?” Il sursaute, me mate de haut en bas. Mes cheveux châtains en queue de pone, tailleur noir moulant, 32 ans, Française expatriée. Banquière modèle le jour. Salope la nuit.

Ses yeux s’attardent sur mes seins. Je ris : “Tes verres sont vides. Deux scotchs ?” Malt ambré coule. Je l’attrape par le bras, terrasse. “Buvons pour oublier. Ce soir, je suis ta compagne d’infortune. Dangereuse. Pas de demain.”

“Pourquoi moi ?” bafouille-t-il. “T’es triste. Pas comme les porcs qui bavent. J’aime les vulnérables. Et je sais que tu me feras jouir comme un malade.”

Verres secs d’un trait. Taxi. “Chez moi,” je murmure. Rues vides, néons blafards. Elle frissonne contre moi ? Non, c’est moi qui tremble. Peur d’un appel de mon mari. Main sur sa cuisse, sa chaleur monte.

Immeuble chic. Gardien me salue, lorgne l’étranger avec suspicion. Ascenseur. Ses lèvres sur les miennes. Goût whisky, tabac froid. “Pas de barrières ce soir. Je veux ta queue en moi. Brut.” Elle malicieuse.

Appart design, beige et noir. Baie vitrée, terrasse piscine. Ville à nos pieds, 38 étages. Ignorants. Deux whiskys sur le rebord. Je saute dans l’eau, tailleur colle à ma peau. Il suit. On tourne autour, yeux dans yeux.

Baiser violent. Langues qui s’emmêlent, claquements humides. Mes mains sur son visage rasé de frais. Descendent, arrachent sa chemise. Odeur sueur masculine, pas celle de mon mari. Excitante. Étrangère.

La baise sauvage et le retour risqué à la maison

Il enlève ma veste, chemisier. Seins contre son torse poilu. Durcis. Je gémis : “Putain, masse-les fort.” Sa ceinture claque, jean tombe. Sa bite dressée, veineuse, plus grosse que celle de chez moi. J’hésite… non, j’empoigne. “T’es énorme. Défonce-moi.”

Ma jupe glisse, string noir trempé. Soutien-gorge saute. Mamelons pincés, je halète. Sa main sur mon pubis rasé, doigts qui écartent mes lèvres gonflées. “T’es déjà trempée salope.” Humidité chaude malgré l’eau.

Je me retourne, cul contre sa queue raide. Frottements glissants. “Baise-moi maintenant.” Il grogne, me pénètre d’un coup. Aaaah ! Plein, jusqu’au fond. Coups de reins violents, clapotis d’eau, mes seins qui ballottent.

“Plus fort ! Fais-moi hurler !” Eau qui gicle, piscine qui ondule. Odeur chlore mêlée à ma mouille, son pré-cum. Sensations : chair inconnue qui m’étire, me remplit. Pas d’amour. Juste baise animale. Adrénaline : et si mon mari appelle ?

Je jouis la première. Corps qui convulse, cris rauques : “Ouiii ! Nique-moi !” Il accélère, grogne : “Ta chatte est un étau.” Explosion en moi, sperme chaud qui gicle, goût salé quand je lèche mes doigts après.

On flotte, essoufflés. Nuit fusionnelle. Pour oublier ? Moi, pour le risque.

Taxi retour. Remets l’alliance, odeur sexe sur ma peau. SMS mari : “Ça y est, fini. Bises.” Chez moi, douche rapide. Lit froid. Il dort. Sourire en coin. Demain, épouse parfaite. Ce soir, pute libre.

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