Confession : Ma nuit de baise sauvage avec le secrétaire de mon mari au séminaire
J’ai toujours été l’épouse parfaite. Sandrine, la femme du président, classe, souriante, fidèle en apparence. Mais dès qu’il a le dos tourné… l’adrénaline monte. Ce séminaire, c’était l’occasion rêvée. Florent, le nouveau secrétaire général, jeune, beau gosse, fatigué mais sexy. Je l’ai repéré direct au bar. Son regard fuyant, sa gêne. Parfait.
Au dîner, je m’assois à côté de lui. Ma jambe nue effleure la sienne sous la table. Pas d accident. Je sens sa chaleur à travers son pantalon. Il rougit, balbutie. ‘Puis-je me joindre à vous ?’ je dis en posant ma main sur son bras. Sa peau frémit. Pendant le repas, mon pied nu glisse entre les siens. Je le caresse, monte le long de son mollet. Il bande, je le sais. L’odeur de son excitation me chatouille les narines. Mon mari discute au loin, inconscient.
Le mensonge et le flirt qui m’enflamme
Après le dessert, mon mari me cherche. ‘Je vais digérer un peu, chéri, une balade au bar.’ Il hoche la tête, embrasse ma joue. Je retire mon alliance, la glisse dans ma poche. Cœur qui cogne. Peur qu’on me voie. L’hôtel est calme, couloirs sombres. Je frappe à sa porte. Trois coups secs. Il ouvre, torse nu, pantalon à peine enfilé. Ses yeux s’écarquillent. Pas le temps de parler. Je le pousse dedans, claque la porte.
‘Silence…’, je murmure, un doigt sur les lèvres. Je m’approche, colle mon corps au sien. Son odeur masculine, sueur et savon, m’enivre. Je l’embrasse sauvagement, langue profonde, goût de champagne sur ses lèvres. Mes mains descendent, dézippe son pantalon. Sa bite jaillit, dure, veineuse, énorme. ‘Putain, t’es gaulé, toi’, je souffle. Il gémit. Je le pousse sur le lit, à genoux entre ses jambes. Je la prends en bouche, suce goulûment. Glouglou, salive qui coule. Odeur musquée de son pré-cum sur ma langue. Il agrippe les draps, halète.
Je grimpe sur lui, guide sa queue dans ma chatte trempée. Pas de capote, brut. Je m’empale, lentement. ‘Hmmm… oui, remplis-moi.’ Sensations : sa bite qui étire mes parois, chaude, pulsante. Je monte et descends, serrez mon périnée. Bruits humides, clacs clacs de nos peaux. Je me caresse les seins, pince mes tétons. Il veut me toucher, je plaque ses mains. ‘Pas bouger, jouet.’ Je jouis vite, spasmes violents, jus qui gicle sur ses couilles.
La baise interdite et le retour paniqué
Je m’allonge sur lui, peau contre peau. Sueur salée, goût de sa bouche. Je chevauche doucement, gémis dans son oreille. ‘Baise-moi fort, mais tais-toi.’ Rythme qui accélère. Il bande encore plus. ‘Je vais jouir…’, il murmure. ‘Décharge tout dedans, salaud.’ Il explose, sperme chaud qui inonde mon ventre. Je jouis avec, ondes électriques, griffures sur son dos.
Pause. Odeur de sexe, foutre et jasmin de mon parfum. Je le masse, langue sur sa bite ramollie. Elle redurcit. ‘À mon tour.’ Je m’allonge, jambes écartées. ‘Lèche-moi, nettoie ton bordel.’ Sa langue fouille, aspire mon clito gonflé. Goût salé de nos mélanges. Je jouis deux fois, cris étouffés. Puis il me pénètre missionnaire, va-et-vient bestiaux. ‘Plus fort ! Défonce la femme de ton boss !’ claques de reins, lit qui grince. On fusionne, sueurs mêlées.
À l’aube, panique. 4h du mat’. Je me rhabille vite, remets mon alliance. Trempée de sueur, chatte qui dégouline encore. ‘C’était bon, mais secret.’ Je l’embrasse, file. Couloir vide ? Ouf. Retour à la chambre. Mon mari dort. Je me douche, odeur de Florent partout. Petit-déj, je souris à mon mari, croise le regard de Florent. Il pâlit. Le séminaire finit, on se serre la main. ‘Merci pour Sandrine’, dit mon mari. Il sait ? Non, impossible. Mon string dans sa poche, mon numéro. J’ai son sperme en moi toute la journée.
De retour maison, vie normale. Mais dès qu’il part en voyage… je rappelle Florent. Double vie, adrénaline pure. Alliance qui brille, mensonges qui excitent. La prochaine fois, encore plus risqué.