Ma confession inavouable : l’adultère primal à la rivière, alliance retirée
Ce matin, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte bosser. ‘Je vais faire des courses, chéri, et un peu de sport après.’ Il a hoché la tête, confiant. Épouse parfaite, hein ? Mais mon cœur bat déjà la chamade. J’attends qu’il soit parti, vérifie l’heure. 10h. Parfait. Je retire mon alliance, la glisse dans ma poche. Le métal froid me brûle les doigts. Peur qu’il appelle, qu’il rentre tôt. Mais l’adrénaline… putain, j’adore ça.
Je prends la voiture, direction la rivière isolée, à 30 minutes. Celle au fond des bois, où personne ne va. J’ai repéré l’endroit il y a des semaines, en marchant. Eau claire, rochers plats, solitude totale. Je gare loin, à pied dans les herbes hautes. Le soleil tape déjà, chaud sur ma peau. J’ai mis une robe légère, rien en dessous. Seins libres qui frottent le tissu. Excitation monte.
Le mensonge et l’alibi pour rejoindre la rivière interdite
J’arrive au bord. L’eau scintille, calme. Je délace ma robe, la pose sur un rocher. Nue, je descends. L’eau tiède caresse mes chevilles, remonte sur mes cuisses. Pas froide comme en montagne. Je m’immerge, grogne de plaisir. Mes mains glissent sur mon corps, seins lourds, ventre plat. Entre mes jambes, je sens ma chatte gonfler. Je frotte doucement, l’eau clapote. Odeur de terre mouillée, de mousse. Je m’allonge sur le rocher plat, soleil sur ma peau ruisselante. Jambes écartées, air chaud sur ma fente humide.
Mon clito pulse. Je commence à me caresser, lentement. Gémissements étouffés. Peur d’un bruit, d’un randonneur. Mais rien. Mon sexe s’ouvre, mouillé. Je pince mes tétons, durcis. Soudain, un craquement. Je me fige. Un homme, là, de l’autre berge. Grand, musclé, peau hâlée. Pas du coin, un genre baroudeur. Il me fixe, son short tendu. Je devrais fuir, mais non. L’interdit me cloue.
Il traverse l’eau, nu en un clin d’œil. Sa queue énorme, dressée, pointe vers moi. ‘T’es qui, toi ?’ je murmure, voix tremblante. Il grogne : ‘Et toi ? Seule ici ?’ Accent étranger, rauque. Il s’approche, odeur musquée, sueur et rivière. Je recule pas. ‘Mon mari croit que je fais les courses.’ Il rit : ‘Bonne menteuse.’ Sa main sur ma hanche, peau rugueuse. Je sens son sexe dur contre ma cuisse.
Il me plaque sur le rocher, chaud sous mon dos. ‘T’aimes le risque, salope ?’ ‘Oui… baise-moi vite.’ Sa bouche sur mes seins, suce fort, mordille. Odeur de sa peau, animale. Je gémis : ‘Plus fort.’ Il écarte mes cuisses, renifle ma chatte. ‘T’es trempée, pute mariée.’ Sa langue plonge, large, râpeuse. Je crie, ondes de plaisir. Goût salé de l’eau sur lui. Ses doigts entrent, deux, puis trois, me fouillent.
Le sexe bestial avec l’inconnu et le retour paniqué à la maison
Il se redresse, queue violette, veines saillantes. ‘Suce-moi.’ Je m’agenouille, eau gouttant. Je l’engloutis, gorge profonde. Il grogne : ‘Bonne bouche de cocue.’ Sel de son pré-cum, odeur forte. Il me relève, me retourne. Fesses offertes. ‘Écarte.’ Je obéis. Il crache sur mon cul, frotte sa bite entre mes lèvres. Pousse d’un coup. Plein, jusqu’au fond. ‘Aah !’ Je hurle. Coups de reins brutaux, claquements mouillés.
‘Ton mari te baise pas comme ça ?’ ‘Non… il est nul.’ Il rit, accélère. Ses couilles claquent mon clito. Sensations : brûlure délicieuse, sueur qui coule. Je jouis, spasmes violents, cris rauques. Il continue : ‘Pas encore, salope.’ Me retourne, jambes sur ses épaules. Repénètre, profond. Odeur de sexe, de terre. ‘Regarde ta chatte avaler ma queue.’ Je regarde, fascinée. Il grogne, se tend, gicle en jets chauds. ‘Prends tout, infidèle.’ Chaud en moi, coule sur mes cuisses.
On halète. Il me rince dans l’eau, mains partout. Sa queue durcit encore. ‘Encore ?’ ‘Vite, faut que je rentre.’ Sur le rocher, il m’allonge. Je le chevauche, m’empale. Ses mains sur mes fesses, claquent. ‘Putain, t’es bonne.’ Je monte et descends, seins qui ballotent. Il pince mes tétons : ‘Dis que t’aimes tromper.’ ‘J’adore… risquer tout.’ Odeur de sperme mêlée à l’eau. Je jouis encore, il me suit, râle primal.
Repos court. Panique monte. Vérifie mon phone : deux appels manqués du mari. Merde. ‘Faut y aller.’ Je m’habille vite, alliance remise, froid au doigt. Tremblements. Il sourit : ‘Reviens.’ Je cours à la voiture, sperme séché sur les cuisses, odeur persistante. Chemin du retour, cœur en vrac. J’arrive, courses bidon dans les bras. ‘T’étais où ?’ ‘Courses et footing, chéri.’ Bisou innocent. Mais dedans, l’adrénaline bout. Demain, peut-être je retourne. Ou pas. Le risque… addictif.