Ma double vie : la baise interdite avec mon collègue après la dernière séance

Ce jeudi 10 février, j’ai embrassé mon mari avant de partir. ‘Chéri, c’est la dernière séance avec la famille Weisser, je rentre tard, on débriefe après.’ Il a hoché la tête, confiant. Épouse modèle, assistante sociale sérieuse. Mais au fond, mon cœur battait déjà pour lui. Mon collègue, l’éducateur discret qui me fait mouiller depuis des semaines.

J’arrive sur le parking, je trébuche comme une conne en sortant de la voiture. Mon genou râpe le bitume, mon bas se déchire sur la cuisse. Merde ! La famille arrive bientôt. Il me rejoint : ‘Rien de cassé ?’ Sa voix calme, mais ses yeux sur mes jambes. Je pose le pied sur une chaise, jupe relevée, pour inspecter. ‘C’est un bas, et je l’adore.’

L’alibi à mon mari et le pari osé

Il sourit, audacieux : ‘Tu es joueuse ? Pari : porte-jarretelles ou autofixants ? Je dis porte-jarretelles.’ J’hésite… ‘Oui.’ ‘Gage : confie-moi ta culotte pour la séance.’ Ahuri, je le fixe. La sonnette ! La famille. Je file aux toilettes, retire mon alliance – clac, dans la poche –, baisse mon tanga trempé, le lui tends dans le couloir. Nos regards : feu. ‘Tiens, salaud.’ Il empoche, sourit.

Séance nickel, famille ravie. Je sens l’air frais sur ma chatte nue, mouille qui coule. La petite : ‘T’es abîmée !’ Je ris : ‘Déguisement spécial dernière !’ Regards volés avec lui, sa main dans la poche… il renifle mes doigts ? Mon parfum intime. Adrénaline max, peur que la mère sente quelque chose.

Famille partie, porte close. ‘Ma culotte.’ Il la sort, regret dans les yeux. Je file la remettre ? Non, je reviens, appui sur la table. ‘Débrief ?’ Ma voix tremble. Pieds glissent, jupe remonte, jarretelle visible. Il pivote, touche la dentelle. Frisson. ‘Ça te perturbe ?’ Son doigt sur ma peau. Silence. Consentement.

Il s’agenouille, mains sur cuisses. Pouces vers l’intérieur. Chair de poule. Il remonte jupe, tanga descend. À mes pieds, je soulève. Son nez sur mon mont, baiser. Odeur musquée, ma mouille. Lèvres écartées, langue sur bord. ‘Oh putain…’ Je gémis bas. Mains sur fesses, malaxage. Langue tournoie, petite lèvres gonflées.

La succion folle et le retour à la maison

Bassin ondule, ‘Hum… plus…’ Sa langue remonte, goûte mon jus. Cuisses serrent tempes. Explosion ! Je jouis, spasmes, cri étouffé. Il boit tout, suce fort. ‘Ta chatte est délicieuse, Sarah.’ Mordillettes, pression. Je pousse sa tête : ‘Bois-moi, salopard !’

Il me retourne, cul offert. Mains pétrissent, pouces sur trou. Baisers fesses, souffle chaud. ‘Non… oh oui…’ Langue sur anus, lent. Tremblements. Je pousse en arrière : ‘Lèche mon cul !’ Il obéit, langue dedans, dilate. Pression mains, je jouis encore, fort, jambes flageolantes. ‘Putain de langue !’

Avachie sur table, sueur, tremble. Il baisse jupe, recule. Je me redresse, ramasse tanga : ‘À toi.’ Sourire complice. Bisou tendre. ‘Ces bas fragiles…’ On sort, manteau, au revoir gêné. Buée sur pare-brise.

Rentré tard. Mari dort. Douche rapide, odeur sexe persistante ? Chatte gonflée, alliance remise. ‘Bonne nuit.’ Sourire innocent. Double vie : risque, mensonge, extase brute. J’en redemande déjà.

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