Ma double vie secrète : la baise interdite avec mon amant pendant que mon mari bosse
Ce matin, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte au boulot. ‘Je vais au sport avec Claire, chéri. On se voit ce soir.’ Il a souri, confiant. Moi, j’ai composé le numéro de mon amant dès que la porte a claqué. ‘Viens vite, il est parti. J’ai une heure max.’ Mon cœur bat la chamade. J’enlève mon alliance, la glisse dans le tiroir de la cuisine. Ding de l’interphone. C’est lui. Je l’attire dans le salon, nue déjà, la chatte humide d’excitation.
Je m’affale sur le canapé, jambes écartées, main sur mon clito. ‘Regarde-moi, baise-moi des yeux d’abord.’ Il bande direct, son regard de prédateur. Odeur de son parfum musqué qui envahit la pièce, mélange avec mon jus qui coule. Il s’approche, pantalon tendu. ‘T’es une salope, Gaëlle. Ton mari sait pas la chienne que t’es.’ Je gémis, deux doigts enfoncés dans ma fente trempée. ‘Chuuut… Il pourrait rentrer tôt. Baise-moi fort.’
L’alibi parfait et l’arrivée de mon amant
Il se déshabille vite, queue raide, veines gonflées, odeur de mâle en rut. Il tombe à genoux, m’attrape les cuisses. ‘Lèche-moi, salaud.’ Sa langue râpe mon clito, aspire mes lèvres gonflées. Bruits de succion obscènes, mon miel sur son menton. Je tire mes tétons, arcs-boutée. ‘Putain, oui… Plus profond.’ Il enfonce la langue, mordille. Je jouis vite, cri étouffé, cuisses qui tremblent autour de sa tête. Sueur salée sur ma peau, son souffle chaud.
Il se redresse, me plaque la tête sur sa bite. ‘Suce, menteuse.’ Goût salé de son pré-cum, odeur de sexe cru. Je l’avale, gorge profonde, glouglous baveux. ‘Hmm, t’avales tout, hein ? Ton mari a une petite queue comparé à moi.’ Je hoche la tête, bave sur ses couilles. Il me repousse sur le canapé, écarte mes jambes. ‘Prête pour une vraie baise ?’ Sa queue frotte mon entrée, glisse dedans d’un coup. ‘Aaaah ! Remplis-moi, enfoiré.’ Sensations : chaleur brûlante, chair qui s’étire, bruits de claques mouillées.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Il me pilonne, seins qui ballotent, ongles dans son dos. ‘T’es à moi, salope. Dis-le.’ ‘Je suis ta pute… Baise-moi plus fort !’ Odeur de sueur, de chatte en chaleur, grincements du canapé. Je jouis encore, spasmes autour de sa queue. Il grogne, accélère. ‘Je vais te remplir.’ Non, pas ça. ‘Attends… Pas dedans.’ Il se retire, me force à genoux. ‘Ouvre, pour ton visage de traînée.’ Je tire la langue, il branle furieusement. Crachats sur sa bite pour lubrifier, bruits de va-et-vient.
Premier jet chaud sur mon front, épais, collant. ‘Encore !’ Deuxième sur ma joue, goût salé quand j’en lèche. Troisième dans la bouche, gluant. Odeurs de sperme frais, vision de son sexe qui tressaute. Il vide tout : menton, seins, gouttes sur mes bas. ‘T’es couverte, ma salope.’ Je savoure, doigts dans la bouche, extase du vice. Vite, il s’habille. ‘À la prochaine, mens à ton cocu.’
Porte claque. Je nettoie à la va-vite : douche rapide, odeur de sexe masquée par parfum. Remets l’alliance, cœur encore battant. Téléphone : mari rentre tôt ! Panique. J’allume la télé, simule la détente. Il entre : ‘Surprise !’ Je souris, jambes molles. ‘T’es en avance… J’étais en train de me détendre.’ Il m’embrasse, sent rien. Soulagement, adrénaline retombée. Ce soir, je baiserai mon mari en pensant à ça. Ma double vie… addictive.