Confession : Mon alibi pour tromper mon mari et la baise brute avec mon amant
J’ai dit à mon mari que je faisais une soirée pyjama chez Sophie. ‘Ne m’attends pas, chéri, on va papoter tard.’ Il m’a embrassée sur le front, confiant comme toujours. Pauvre con. Dès qu’il ferme la porte, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un petit clic sur la table de nuit. Je la cache dans le tiroir. Coeur qui cogne. Et s’il appelle Sophie ? L’adrénaline monte, ma chatte déjà humide à l’idée du risque.
La sonnette. Deux fois. Je guette par l’œilleton. C’est lui, mon amant, dehors dans le froid, sac en main, grelottant. Je l’ai fait venir ici, chez moi, pendant que mon mari est au boulot de nuit. Folie pure. J’ouvre vite, l’attrape par le col. ‘Entre, putain, tu vas te cailler.’ Son odeur de froid et de cigarette m’envahit. Je claque la porte. Baiser vorace, sa langue râpeuse, goût de bière.
L’alibi et l’arrivée de l’amant
Il pose son sac sur la table de la cuisine. ‘J’ai ramené de quoi manger.’ Il sort des trucs, se met à cuisiner comme un chef. Moi, je m’assois, jambes croisées, jupe relevée un peu. Je le mate, son cul moulé dans le jean. ‘T’es sexy quand tu cuisines.’ Il rit, nerveux. Pendant le repas, il me fixe. ‘T’es belle ce soir.’ Je hausse les épaules. ‘Mange.’ Il sort un petit paquet. ‘Pour toi.’ Un collier fin, brillant. ‘Putain, c’est mignon.’ Je l’ouvre, le passe autour de mon cou plus tard. Mais faim ailleurs.
‘J’ai plus faim.’ Je me lève, monte à l’étage. Dans la chambre, semi-obscurité. Lampe de chevet tamisée. Je me déshabille lentement. Pantoufles jetées. Pull enlevé, odeur de mon parfum. Jupe qui glisse sur mes cuisses. Collants roulés, froissement soyeux. Top arraché, soutif qui libère mes seins petits, tendus. Culotte au sol, humide déjà. Je m’allonge nue sous le drap, peau chaude contre coton frais. J’entends ses pas dans l’escalier. Il monte.
Il s’agenouille au pied du lit. Sa main froide sous les draps. Je frissonne. ‘T’es gelé, enfoiré.’ Il caresse ma joue, descend sur mon ventre plat, malaxe mes seins. Tétons durs comme cailloux sous ses doigts rugueux. ‘J’adore tes nichons minuscules.’ Il pince, je gémis. Sa main plonge plus bas, dans ma toison noire, humide. Odeur musquée de ma moule qui s’ouvre. Doigts qui fouillent, glissent dans ma fente trempée. ‘T’es déjà prête, salope.’
La baise interdite et le retour à la réalité
Je le tire vers moi. ‘Déshabille-toi.’ Il obéit, corps pâle dans la pénombre. Queue raide, veinée, prépuce en arrière. Odeur de mâle excité. Il s’allonge, peau froide contre la mienne. Je brûle. Il embrasse mes seins, suce un téton, mordille. ‘Aah, plus fort.’ Langue qui lèche, bave chaude. Il descend, ventre, nombril. Entre mes cuisses. Bouche sur ma chatte. ‘Goûte-moi.’ Sa langue fouille mon clito, aspire mes lèvres gonflées. Bruits de succion obscènes, jus qui coule sur son menton. ‘T’es délicieuse, putain.’ Je cambre, ongles dans ses cheveux. ‘Lèche plus profond.’
‘Suce-moi maintenant.’ Je me redresse, sa queue en bouche. Goût salé, peau veloutée. Je pompe, gorge profonde, glouglous. Il gémit. ‘Oui, avale tout.’ Salive qui dégouline. Puis il me plaque sur le dos. ‘Écarte.’ Jambes ouvertes, il frotte sa bite contre ma fente. ‘Entre, baise-moi.’ Il pousse, d’un coup. Plein. Étirement brûlant, corps étranger qui m’emplit. ‘T’es large, salope.’ Coups de reins violents, lit qui grince. Peau qui claque. Odeur de sueur, de sexe. ‘Plus fort, défonce-moi.’ Il pilonne, mains sur mes seins. Je griffe son dos. Peur soudaine : et si mon mari appelle ? Téléphone vibre en bas. Ignorer. Plaisir monte.
Il accélère. ‘Je vais jouir.’ ‘Inside, remplis-moi.’ Il grogne, se tend. Jet chaud au fond, spasmes. Je jouis aussi, chatte qui serre, ondes électriques. Silence après, souffles haletants. Il murmure : ‘Je t’aime.’ Je me tais. Pas de sentiments. Juste du cul. ‘Pars maintenant.’ Je me lève, drap qui tombe. Il s’habille, déçu. ‘À demain ?’ ‘Peut-être.’ Porte claque en bas.
Seule. Odeur de sperme sur mes cuisses, qui coule. Je file sous la douche. Eau brûlante efface tout. Remets alliance, clic froid. SMS à mari : ‘Sophie est crevée, je rentre bientôt.’ Il répond ‘OK, je t’attends.’ Sourire. Épouse parfaite. Double vie excitante. Il reviendra. Moi aussi.