J’étais comme la rose assoiffée : ma confession d’adultère interdite
Ce soir-là, j’étais comme la rose qui manque de sève. Mon mari, avachi sur le canapé, zappe devant la télé. ‘Chéri, je sors avec les filles pour un verre rapide’, je lui lance d’un ton innocent. Il hoche la tête, distrait. ‘Fais attention à toi.’ Mon cœur cogne déjà. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Elle glisse sur mon annulaire, froide, lourde de culpabilité. Je la cache dans le tiroir. Peur qu’il remarque la marque pâle à mon doigt. Mais non. Je m’habille sexy : jupe crayon moulante, chemisier décolleté. Parfum entêtant, musqué. Je pars, talons qui claquent sur le parquet.
Le bar du centre-ville est bondé, lumières tamisées, jazz en fond. Je le repère tout de suite, Marc, mon amant secret. Grand, tatoué, regard de prédateur. Il sourit, carnassier. ‘T’es en retard, salope’, murmure-t-il en m’attirant contre lui. Son corps dur contre le mien. Odeur de tabac froid et de Cologne boisée. Sa main glisse sur ma cuisse, sous la jupe, effleure ma culotte déjà humide. ‘T’as mouillé pour moi ?’ Je hoche la tête, souffle court. ‘Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ On boit vite, deux verres de vin rouge, âpre sur la langue. Son genou presse entre mes jambes. L’adrénaline monte. Peur qu’on nous voie. Mais c’est ça qui m’excite.
Le mensonge pour cueillir la sève interdite
‘On y va’, grogne-t-il. Chez lui, à deux rues. L’ascenseur pue le vieux métal. Il me plaque contre la paroi, bouche vorace sur la mienne. Langue qui fouille, goût de vin et de menthe. Ses mains pétrissent mes seins par-dessus le tissu. ‘Putain, j’te veux maintenant.’ La porte claque. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Odeur de son appart : cuir et sexe rance. Il me jette sur le lit défait. Draps froissés, odeur de solitude masculine. Je retire ma jupe, culotte arrachée d’un coup sec. ‘Regarde-moi cette chatte trempée’, ricane-t-il en écartant mes lèvres. Doigts rugueux qui plongent dedans, jus qui gicle. Je gémis, cambrée. ‘Supplie-moi, rose assoiffée.’ ‘Baise-moi, s’il te plaît…’
Explosée de plaisir, gorgée de son désir brut
Il se déshabille vite. Son sexe jaillit, dur, veines gonflées, gland luisant de pré-cum. Odeur musquée, animale. Il me retourne, à quatre pattes. Fessée qui claque, peau qui rougit. ‘T’aimes quand je te traite comme une chienne ?’ ‘Oui… plus fort.’ Il crache sur mon trou, pousse son gland contre mes reins. Lentement, il entre. Brûlure délicieuse, étirement interdit. ‘T’es serrée comme une vierge.’ Je pousse en arrière, l’engloutis. Coups de reins violents, claquements de chair humide. Sueur qui perle, gouttes salées sur ma langue quand je lèche mes lèvres. Ses couilles claquent contre mon clito. ‘Vas-y, jouis pour moi, salope mariée.’ L’orgasme monte, tsunami. Je hurle, spasmes qui me secouent. Il grogne, se vide en moi. Semence chaude qui gicle, déborde, coule sur mes cuisses. On s’effondre, pantelants. Son sperme pue le sexe brut dans l’air.
Le jour se lève, rose pâle filtrant par les rideaux. Je me rhabille vite. ‘Reviens vite, ma rose gorgée de sève.’ Je souris, alliance remise, marque invisible. Taxi pour rentrer. Mon mari dort encore. Je me glisse sous les draps propres, corps encore marqué de bleus légers, chatte endolorie. Je pue le sexe, mais il ne sentira rien. Je refleuris, morose fanée envolée. Cette double vie… l’adrénaline du mensonge, le risque… je suis accro.