Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari chez un peintre inconnu
J’ai dit à mon mari que je sortais faire du shopping avec une copine. ‘Ne rentre pas trop tard, chérie’, qu’il m’a répondu en m’embrassant sur le front. Pathétique. J’ai enfilé ma jupe crayon, mon chemisier blanc, et j’ai filé. Cœur qui bat la chamade. Et si il vérifiait ? J’ai retiré mon alliance, l’ai glissée dans mon sac. Froid au doigt, comme un vide.
Seule dans la rue, vent glacial sur mes cuisses. J’ai aperçu ce bâtiment abandonné, comme dans mes fantasmes. Et lui, là, devant. Cheveux en queue de cheval, regard sombre. ‘Café ?’ qu’il m’a lancé. Eric. J’ai suivi. Café chaud, amertume sur la langue. On parle, on flirte. ‘T’es magnifique, Tania.’ Rougeurs sur mes joues. Il propose : ‘Pose pour moi, nue.’ Choc. Mais l’excitation monte. ‘OK.’
L’alibi et la rencontre interdite
Son appart : désordre total. Odeur de peinture fraîche, de tabac froid. Pinceaux partout, toiles nues. ‘Déshabille-toi.’ Je tourne le dos. Froissement de soie sur ma peau. Soutien-gorge qui claque, culotte qui glisse, humide déjà. Corps nu, chair de poule. ‘Allonge-toi sur le divan.’ Cuir râpeux sous mes fesses. Jambes écartées, toison blonde qui picote. Il me mate, bite qui bande dans son jean. ‘Parfait.’
Des heures à poser. Son regard brûlant sur mes seins, mon clito. Je mouille, jus qui coule entre mes cuisses. ‘Pause.’ Il s’approche. Main sur mon nichon, pincement dur. ‘C’est pour l’art ?’ Je ris, nerveuse. Ses lèvres sur les miennes, langue invasive, goût de café et désir. ‘Non, c’est pour te baiser.’ Je gémis. ‘Vas-y, Eric, prends-moi.’
Il me plaque sur le divan. Chemise arrachée, torse musclé, sueur salée. Bite énorme, veinée, qui claque contre mon ventre. ‘Suce-la.’ Je m’agenouille. Odeur musquée, prépuce qui s’ouvre. Bouche pleine, glouglou, salive qui dégouline. Il grogne : ‘Putain, t’es une salope mariée.’ Oui. Queue qui cogne ma gorge, yeux qui larmoient. ‘Maintenant, écarte.’
La pose qui finit en orgie de luxure
Sur le dos, cuisses grandes ouvertes. Il crache sur mon trou, frotte sa teub. Entrée brutale. Déchirure, douleur-plaisir. ‘Aah ! Plus fort !’ Claques de peau, humide, puant le sexe. Odeur de chatte en chaleur, de couilles qui tapent. Il me pilonne, seins qui ballotent, tétons mordus. ‘Ton mari te baise pas comme ça, hein ?’ ‘Non… oh putain, non ! Remplis-moi !’ Orgasme qui monte, spasmes, jus qui gicle.
Il accélère. ‘Je vais jouir, salope.’ Chaud, épais, sperme qui gicle au fond, déborde sur mes fesses. Goût salé quand je lèche mes doigts. Épuisés, corps collants. ‘Reviens quand tu veux.’ Je souris, coupable.
Retour à la maison. Douche rapide, odeur de peinture qui s’accroche. Remets l’alliance, froid au doigt. Mari rentre : ‘T’as trouvé ce que tu voulais ?’ ‘Oui, super.’ Sourire modèle. Cœur qui bat encore. Demain, peut-être un autre alibi.