Confession inavouable : J’ai trompé mon mari avec le voisin poilu pendant sa course matinale

Ce matin, comme tous les matins, Charles m’embrasse avant de partir courir en forêt. ‘Reste au lit, mon amour, encore toute humide de moi. Je reviens vite te prendre.’ Je souris, joue le rôle de l’épouse comblée. ‘Oui, chéri, lambine un peu.’ Il part, la porte claque. Mon cœur s’emballe déjà.

Dès qu’il est loin, j’enlève mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un frisson coupable. Je me maquille vite : rouge vif sur les lèvres, pour une bouche de pute. J’appelle Henri, le voisin divorcé, brut de décoffrage. ‘Viens, il est parti.’ Sa voix rauque : ‘J’arrive, salope.’

Le mensonge pour rejoindre mon amant

J’hésite une seconde. Et si Charles revient tôt ? Les voisins ? Mais l’adrénaline monte, ma chatte palpite. La sonnette. J’ouvre en nuisette transparente, nue dessous. Henri entre, me plaque contre le mur. Odeur de sueur masculine, musc poilu. Ses mains rugueuses sur mes seins. ‘Putain, t’es prête pour ma queue.’

Je le traîne à l’étage, dans notre chambre. Lumière crue du soleil sur le lit défait. Il se déshabille en deux secondes. Torse poilu, épaisse toison noire, mais pubis et couilles rasés lisses. Sa bite dure, noueuse, dressée. ‘À genoux, suce-moi.’ Je m’exécute, agenouillée. Goût salé de son pré-cum sur ma langue. Je l’avale profond, glouglou de salive, bulles qui coulent sur mon menton.

‘Oh oui, pompes comme une pro. Ton mari sait pas ce que tu rates.’ Ses mains dans mes cheveux, il baise ma bouche. Violente, gorge profonde. J’étouffe, larmes aux yeux, mais j’adore. Lèche ses couilles lisses, poilues autour. ‘Salope, lèche bien. J’ai pensé à toi en saluant ton cocu ce matin.’ Il grogne, bloque ma tête, crache son foutre. Chaud, épais, j’avale goulûment, lapant les dernières gouttes. Odeur forte de sperme dans ma bouche.

La baise sauvage et interdite

Il bande encore. J’attrape une capote de mon sac. ‘Baise-moi maintenant.’ Je m’allonge, jambes écartées. Il enfile le latex luisant, s’allonge sur moi. Son poids poilu m’écrase, délicieux. Sa queue glisse dans ma chatte trempée – encore du jus de Charles mélangé au mien. ‘T’es large ce matin, ton mari t’a déjà fourrée ?’ ‘Oui, deux fois.’ Il rit : ‘Tant mieux, bien huilée.’

Il me pilonne, missionnaire brutal. Bruits de claquements de peaux, odeur de sexe cru. Ses poils frottent mes tétons. Je gémis : ‘Plus fort, encule-moi de ta grosse bite.’ Il me retourne en levrette. Cul cambré, tête dans les draps. Il claque mes fesses, bourre profond. ‘Prends ça, pute adultère.’ Sensations : plénitude, brûlure au ventre, sueur qui coule.

Je grimpe sur lui, dos tourné. Cowgirl inversée, je m’empale, frotte mon clito. Vague de plaisir monte. ‘Je jouis !’ Je m’effondre, tremblante. Il éjacule dans la capote, grognant. On halète. ‘Faut que tu partes, il rentre bientôt.’

Sous la douche rapide, je frotte partout. Odeur de Henri encore sur ma peau ? Je remets mon alliance, tremblante. Le cœur qui bat : et s’il sent ? La porte s’ouvre. Charles monte. ‘T’es parfaite comme ça.’ Il me baise encore, ignorant tout. Je jouis en pensant à Henri. Double vie, adrénaline pure. Demain, rebelote.

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