Ma double vie secrète : baise sauvage avec un inconnu en randonnée pendant que mon mari m’attend

Grand soleil sur les Alpes ce matin. J’ai réveillé mon mari tôt, ‘Chéri, je pars randonner observer le rut des bouquetins. La saison commence, je veux pas rater ça.’ Il a grogné un ‘Fais attention’, embrassé mon front. Parfait. J’ai retiré mon alliance, glissée dans la poche. Cœur qui bat déjà. String noir minuscule sous mon legging moulant, soutif push-up. Adrénaline pure.

Quinze minutes de marche après la bergerie, j’aperçois un mec. Quarantaine, grand, costaud, taillé montagne. Bel homme, barbe naissante. Il scrute la falaise avec des jumelles. Je m’approche, joue l’innocente.

L’alibi parfait et la montée vers l’interdit

— Bonjour, bouquetins ?

— Bonjour, oui, une harde là-haut au pied de la falaise.

Je sors mes jumelles, règle, les vois. ‘Ah oui, une quinzaine !’ Il propose : ‘Y’a un sentier qui monte. Si ma compagnie te dérange pas, on y va ?’ Mon ventre se serre. Risque ? Excitation. ‘D’accord, pourquoi pas.’

On grimpe la pente raide. Halte pour souffle, eau. Sueur qui coule entre mes seins, odeur de pin et terre humide. Vingt minutes, sentier glissant de neige. Arrêt. ‘Merde, on est pas plus près.’ Je pose mon sac, m’accroupis. Legging descend un peu, string visible. Il mate.

— C’est pour attirer les bouquetins que t’as mis un string ?

Je rougis, chaleur monte. Tutoiement brutal. ‘Ça gêne moins en pente raide.’ Il sourit : ‘Les slips bougent, mais le tien… parfait pour bronzer.’ Je défie : ‘J’assume.’ Il rit : ‘Il te va bien au cul.’ Regard vers randonneurs en bas. ‘Les rochers là-bas, à l’abri.’ Nos yeux complices. Oui.

Descente prudente. Ma chatte mouille déjà, frotte contre string. Gouttes sur mon clito. Pierrier, éboulements. Blocs énormes, soleil réverbère, chaud. Vent léger, odeur de pierre sèche et herbe écrasée.

— Ça donne chaud, ce dénivelé.

— Mets-toi à l’aise…

Je souris coquine. ‘Sensuel ici, non ? Calme, chaleur…’ Je lui tourne le dos, enlève sweat, roule t-shirt sur ventre. Déboutonne legging, cambre cul. Glisse lentement, string noir enfilé profond. Pantalon aux chevilles, jambes écartées, mains sur fesses. ‘Regarde ça.’

La baise brutale dans les rochers et le retour risqué

— Putain, beau cul. Mis en valeur.

Je me retourne, malaxe seins, puis chatte à travers string. Mouille immédiate, tissu transparent. ‘Je trempe déjà…’ Odeur musquée monte. Doigt sur clito, frotte. Gland… non, mon jus coule. Index poisseux, je lèche. Salé, intime.

— Goûteuse, hein ? T’en veux ?

À quatre pattes, cul haut. Écarte string, doigts sur chatte trempée. Rond autour lèvres, enfonce. ‘Hmmm…’ Sphincter chatte serre, mouille plus. Odeur forte, animale. Je gémis, va-et-vient. String imbibé.

Je me relève, lèche doigts. Goût prononcé, rectum… chatte profonde. Lui : pantalon baissé, bite énorme. Longue, épaisse, veines, prépuce coulisse sur gland violacé. Gouttes pré-cum mousseuses.

— Lèche ça.

Doigt tendu, je suce. Salé, chaud. ‘Direct à la source ?’ Bouche sur gland. Tiède, onctueux. Glisse lèvres, aspire. Queue remplit bouche, tressaute. Va-et-vient, bave coule. Il grogne : ‘Salope, suce bien.’

Il me plaque, arrache string. ‘Cul en l’air.’ Bite contre chatte. Frotte, entre d’un coup. ‘Aaaah !’ Pleine, étirée. Odeurs : sueur, mouille, bite. Pilonne fort, bruits chap chap mouillés. ‘T’es une chienne mariée ?’ ‘Oui… baise-moi !’ Peur : cris randonneurs lointains ? Adrénaline explose.

Il accélère, balls claquent fesses. ‘Je vais jouir !’ Jets chauds en moi. Sperme coule jambes. Poissée. Il essuie bite sur ma raie. ‘Souvenir pour ta descente.’

On rhabille vite. Silence descente. Raie collante, sperme sèche. ‘Ta femme suce bien ?’ Il rit : ‘Viens avec elle un jour.’ Parking, numéros. Voiture, cul poisseux colle siège. Odeur forte persiste. Maison, mari : ‘Belles photos bouquetins ?’ Sourire : ‘Magique.’ Douche brûlante, alliance remise. Secret intact. Demain ?

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