Confession inavouable : comment j’ai trompé mon mari avec mon collègue et sa femme

Ce matin-là, j’étais angoissée. Le nouveau comptable, Patrice, imposé par la hiérarchie. Je ne le connaissais que par son CV. Mariée à Éric depuis 8 ans, façade parfaite, mais au fond, j’adore le risque. Tromper dès qu’il tourne le dos. L’adrénaline du mensonge… mon truc.

Je m’habille simple : jupe blanche aux genoux, tee-shirt bleu, petits talons. Cheveux blonds mi-longs, lunettes pour le taf. Alliance au doigt, qui brille. Café en main, je l’accueille. ‘Bonjour Patrice, bienvenue.’ Grand, épaules carrées, yeux bleus perçants. Mains larges. On discute compta trois heures. Il écoute, prend des notes. Rassurée, je file déjeuner seule à la brasserie. De la fenêtre, je le mate : mâchoire carrée, démarche souple. Brut mais gentil. Mon esprit divague. Ses lèvres sur les miennes, ses mains sur mon genou… Je sens ma culotte mouiller. String bleu, trempé.

Le mensonge pour l’alibi et la rencontre au café

Fin d’aprèm, tout le monde parti. Il apparaît : ‘Est-ce que je peux vous voir ?’ Mon cœur bat. Qu’a-t-il trouvé dans les dossiers ? ‘C’est délicat… Ma femme est en bas, jalouse. Elle veut te rencontrer pour se rassurer. T’es trop belle.’ J’hésite. Soulagée pour la compta, j’accepte. On descend. Personne. SMS : ‘Au Café des Arts.’ Terrasse déserte. Au fond, une brune aux cheveux longs, Sylvie. Souriante, mais qui me scanne. ‘Merci d’être venue, Anne. T’es encore plus belle que ses descriptions.’ Elle lit ses SMS à Patrice : ma peau bronzée, seins généreux, cul rond, string fin, mollets… ‘Sûrement un string fin de même couleur.’ Gênée, je rougis. J’ai fantasmé sur lui ce midi !

Elle commande des cocktails. ‘À ta beauté.’ On rit. Elle me demande de décrire Patrice. ‘Poitrine large, bite qui bande pour moi…’ Non, je dis soft. Puis elle montre les photos volées : mon cul, mes seins de profil, ses envies sales. ‘Se branler entre tes seins, te lécher la chatte sur ton fauteuil, te baiser contre la porte…’ Et sa photo : queue raide, épaisse. J’avale mon cocktail. ‘Ça t’excite ?’ L’alcool parle : ‘Ce midi, j’ai mouillé en imaginant ses mains.’ Elle montre son doigt luisant de cyprine. ‘Moi aussi. Montre.’ Je sors mon doigt trempé. Nos jus se mêlent sur la table.

SMS de lui : ‘Viens dîner, à deux pas.’ ‘Mais Éric m’attend !’ Elle prend mon tel, photo, envoi : ‘Suis avec ma copine Sylvie, elle a besoin de parler. Ne m’attends pas.’ Alibi posé. Cœur qui cogne. Et si Éric appelle ? Je retire mon alliance, la glisse dans mon sac. On monte en ascenseur. Elle m’embrasse la joue. ‘Merci !’ Appart cosy. Table basse dressée. On mange en silence. Odeur de son parfum musqué. Tension électrique.

La baise sauvage et le retour à la maison

‘Désert fini, prends-nous en photo.’ Elle suce sa queue : gland épais, lèvres pulpeuses qui l’engloutissent. Bruits de succion, gloups humides. Yeux de Sylvie sur moi. ‘Viens pour mes fesses.’ Jupe relevée, cul parfait, doigts enfoncés dans sa chatte rose, odeur âcre d’excitation qui monte. ‘Baise-moi comme tu baises Anne !’ Il la plaque au mur, la pilonne debout. Clacs de peaux, gémissements. ‘Oh Anne, ta chatte est serrée !’ Puis sur le bureau, jambes écartées. ‘Regarde comme il te baise, Anne !’ Sa main serre la mienne. Il jouit : ‘Anne, je gicle en toi !’ Tressautements qui remontent en moi. Presque orgasme sans toucher.

Il douche. Elle m’emmène au salon. ‘Montre ta chatte.’ Jupe off, string dégoulinant jeté. Mon abricot lisse, luisant. Ses doigts effleurent mes cuisses. ‘Si doux…’ Patrice revient, bite raide. ‘À quatre pattes.’ Je cambre, cul offert. Ses mains malaxent, chair qui clapote. Sa queue chaude dans ma raie, glissante. ‘Elle veut te baiser, tu veux ?’ J’écarte les cuisses. Gland qui force, lèvres qui s’ouvrent. Odeur de sueur, de bite. Il s’enfonce : brûlant, épais. ‘Ta chatte est juteuse, brûlante !’ Je bouge, hanches folles. ‘Putain, encule-moi cette queue !’ Sylvie : ‘Baise-toi dessus, salope !’ Il craque, gicle profond. Vague d’orgasme me submerge. Cris étouffés.

Après, douche rapide chez eux. Rhabillée, alliance remise. Tremblante, je rentre. Éric dort. ‘Tard avec Sylvie ?’ ‘Ouais, confidences.’ Lit froid, son ronflement. Ma chatte pleine de sperme étranger coule encore. Demain, sourire à Patrice au bureau. Double vie… addictive.

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