Confession inavouable : j’ai trompé mon mari avec le fils puceau de mes patrons

Chéri, je pars bosser chez les patrons ce matin. Bisous. J’embrasse mon mari sur la joue, il part au boulot sans se douter de rien. Mon cœur cogne déjà. J’hésite une seconde dans la salle de bain. Ma main tremble en retirant l’alliance. Je la glisse dans mon soutif, contre ma peau chaude. L’adrénaline monte. Damien sera seul aujourd’hui. Grève à la fac, j’ai entendu sa mère au tel. J’adore ce risque. Mentir, tromper, baiser sans sentiments. Juste du sexe brut.

J’arrive chez eux, la maison vide. Odeur de café frais dans la cuisine. Je monte à sa chambre, balai en main. Pas de toc-toc. J’ouvre direct. Putain, jackpot. Il est là, assis devant l’ordi, pull sur la bite, mais je vois tout. Écran allumé : une bonniche se fait enculer par deux mecs. Râles qui sortent des enceintes. Odeur lourde de foutre poisseux, mélange sueur et sperme. Il panique, rougit comme un gosse.

Le mensonge à mon mari et l’alibi parfait

— Ah, Damien ! Je dérange peut-être ? Ta mère m’a dit de faire ta chambre.

Il bafouille : « N-non, c’est rien… »

Je souris, vicieuse. Je ferme la porte derrière moi. Clic de la serrure. Mon regard descend sur le renflement sous le pull. « Ça sent le mâle en rut ici. T’as joui récemment, hein ? Petit cochon. » Je m’approche, tire les rideaux. Fenêtre ouverte, air frais qui chasse un peu l’odeur, mais pas mon excitation. Chatte qui mouille déjà sous ma jupe.

— Remets le son, j’veux entendre ces saloperies.

Il obéit, tremblant. Gémissements : « Baise-moi le cul plus fort ! » Je ris. « Putain, regarde ce chibre. Il la défonce comme une chienne. Mon mari me prend par le petit parfois, mais il est pas si gros. » Je sens ses yeux sur moi. Mes seins lourds qui tendent mon chemisier. Je pose ma main sur le pull. « Laisse voir ta queue, Damien. » Il retire le tissu. Bite molle encore luisante de sperme. Odeur musquée qui m’envahit. Je m’agenouille entre ses cuisses. « Humm, t’es tout collant de foutre. J’vais te nettoyer ça. »

La baise crue et le retour à la réalité

Ma langue lèche son gland salé. Goût amer, chaud. Il gémit : « Oh putain, Samia… » Je l’avale profond, gorge qui se contracte. Ses mains dans mes cheveux. Je le branle en suçant, couilles lourdes dans ma paume. Il durcit vite, veines gonflées. « Attends, j’ai des capotes dans mon sac. Juste au cas où… » Je reviens, nue en un clin d’œil. Corps grassouillet, fesses énormes, chatte épilée avec touffe au-dessus. Ventre marqué par les césas, mais il bande dur.

Je le déshabille. Peau lisse de puceau. Sur le lit, je le chevauche. Capote enfilée sur sa bite raide. Je m’empale lentement. Chaleur humide qui l’engloutit. « Ahhh… T’es bien monté pour un puceau. Baise-moi, vas-y. » Ses hanches montent, maladroites. Mes seins claquent contre son torse. Odeur de sueur qui monte, bruits de succion mouillée. Je gémis : « Plus fort, défonce ma chatte ! T’as maté mon cul des semaines, hein ? »

Je me mets à quatre pattes. Fesses offertes, écartées. « Prends-moi comme une chienne. » Il entre d’un coup, facile, trempé. Ses mains s’enfoncent dans ma chair molle. Claques de peaux qui résonnent. « Oh oui, petit salaud, bourre-moi ! J’suis mariée, mais j’adore me faire tringler par des jeunes queues. » Peur qui monte : et si sa mère rentre ? Téléphone qui vibre dans mon sac – mon mari ? Non, faux. Plus d’adrénaline. Il accélère, grogne. Je sens son sperme pulser dans la capote.

Il se retire, essoufflé. Je m’allonge, cuisses grandes ouvertes. « Bouffe-moi maintenant. » Sa langue hésitante sur mes lèvres gonflées. Goût de ma mouille salée. Je me branle en même temps, doigts qui glissent. Orgasme qui monte : « Oui, lèche plus profond ! » Je jouis en tremblant, jus qui coule sur ses lèvres.

Après, je me rhabille vite. Odeur de sexe partout. Je reprends le balai. « Faut que je finisse, sinon ta mère me vire. » Il me mate, bite ramollie. Les semaines d’après, on baise dès que possible. Moi nue sous blouse, lui me trousses dans toutes les pièces. Sodomy, pipes, tout. Il sèche les cours pour moi. Mais ma mère patronne me vire bientôt. Nouvelle bonne.

Je rentre chez moi, remets l’alliance. Mari qui cuisine. « Bonne journée, chérie ? » Sourire innocent. « Oui, fatigante. » Cœur qui bat encore. Adrénaline du mensonge. J’ai eu ma dose. Prochain employeur, peut-être ?

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