Ma double vie secrète : la baise interdite avec mon amant à peau dorée
J’ai embrassé mon mari sur la joue ce soir-là. ‘Je vais boire un verre avec Sophie, ne m’attends pas.’ Il a souri, confiant. Pauvre chéri. J’ai glissé mon alliance dans mon sac, cœur qui cogne. Adrénaline pure. Direction le Motel Étoile Noire, chambre 7. Mon amant m’attend. L的风险 me fait mouiller déjà.
Je pousse la porte. Pièce petite, ronde comme une bulle, lumière tamisée par des spots flottants au plafond. Lit king size au centre, moelleux. Fenêtre immense sur la nuit parisienne, étoiles artificielles des lumières de la ville. Air frais sur ma peau. Odeur âcre, musquée, masculine. Je ferme la porte, retire ma robe. Nue. Vulnérable. Mon ventre brûle encore de la petite estafilade d’hier, chute idiote en talons. Hématomes sur les cuisses.
Le mensonge et l’arrivée au motel
Il apparaît. Traverse presque le mur de la salle de bain, comme un fantôme sexy. Grand, plus grand que moi. Peau dorée luisante, huilée. Cheveux bleu-noir cascadant sur épaules musclées. Yeux verts ovales, luisants de désir. Nez retroussé, lèvres pulpeuses. Corps moulé dans une combi latex noire, tendue sur pecs saillants, queue bombée. Hanches larges, bras longs. Il pue le sexe, odeur piquante, exotique. Il avance, grâce féline. Mes yeux glissent sur son paquet.
« Salut, salope mariée. Prête à trahir encore ? » Sa voix rauque, accent étranger. Je hoche la tête, muette. Il s’approche, ventre plat contre mon bras. Latex satinée caresse ma peau. Je bande ses muscles. Il prend un tube sur le plateau argenté, crème. Passe sur mon bide. La brûlure s’apaise, peau rosée. Soulagée, je souris. Il pose sa main chaude là, tâte la cicatrice. Doigts doux. Mon corps réagit. Nichons qui durcissent. Chatte qui palpite.
Sa main descend. Frôle ma fente. « T’es déjà trempée, pute. » Je gémis. Il empoigne ma chatte, doigts dedans. Mouille qui gicle. Je saisis son cul ferme à travers le latex. Il soupire. Glisse ma main sur sa poitrine. Je pince ses pecs. Il ferme les yeux. « Suce-moi, salope. » Je déchire sa combi d’un coup sec. Queue énorme, veinée, dressée. Je m’agenouille. Bouche sur gland. Goût salé, pré-cum. Odeur de mâle. Je pompe, langue qui tournoie. Il grogne, doigts dans mes cheveux.
La rencontre torride et le retour à la réalité
« Putain, ta bouche est un fourreau. » Il me relève, m’allonge sur le lit. Arrache le reste de sa combi. Je vois sa fente ? Non, sa queue. Il s’empale ? Non, il me bouffe. Visage sur mon con. Langue qui fouille. Goût sucré de ma cyprine. Cris étouffés. « Oui, lèche-moi fort ! » Il aspire mon clito. Je tremble. Puis il me force à m’empaler sur lui. Étroit au début, brûlant. « T’es plus large que mon mari, mais si dur. » Rythme lent, puis sauvage. Odeurs de sueur, clacs humides de peaux qui claquent.
Je chevauche, seins qui ballottent. Il pince mes tétons. « Jouit sur ma bite, infidèle. » Plaisir monte. Je bascule, il me retourne. Pilonne dur. Jambes autour de lui. « Baise-moi comme une chienne ! » Bouche sur bouche, langues qui s’emmêlent. Goût de moi sur ses lèvres. J’explose, hurle. Jus qui gicle. Il se vide en moi, spasmes. Chaud, collant. Épuisée, je m’effondre.
On reste là, collés, sueur. « C’était ouf, Ixh. » « Ouais, salope. Les mots, c’est rien. Le cul, tout. » Il rit. « T’es pas humaine dans tes envies. » Je souris. Faim maintenant. Il me tend la main. On traverse le couloir étroit vers la kitchenette. Fascinée par son corps doré.
Mais l’horloge tourne. Peur au ventre. Vite, douche rapide. Odeur de sexe à masquer. Parfum. Remets robe, alliance. Baiser volé. « Prochaine fois, même risque. » Je file. Voiture, mains tremblantes. Maison. Mari dort. Glisse au lit. Cœur encore battant. Secret intact. Demain, épouse modèle. Ce soir, pute comblée.