Ma semaine d’adultère torride à Varsovie avec mon patron : confession inavouable
Alain, mon chéri, je pars pour Varsovie. Congrès avec Vincent, mon patron. Une semaine entière. Il m’embrasse tendrement ce matin-là, fier de ma promotion. ‘Fais attention à toi, ma belle.’ Je souris, l’alliance bien en place. Mais dans mon sac, des strings minuscules, du lubrifiant. Pas pour lui.
L’avion décolle. Vincent à côté de moi. Sa main effleure la mienne. ‘Claire, cette semaine, on se rapproche.’ Je rougis, mais mon cœur bat fort. L’adrénaline. À l’hôtel, je texte Alain : ‘Bien arrivée, bisous.’ Puis j’appelle : ‘Tout va bien, fatigue.’ Mensonge doux.
L’alibi parfait et le premier baiser interdit
Soirée dîner. Vincent me fixe, compliments crus. ‘Ta robe moule tes seins à la perfection.’ Sa main sur mon genou sous la table. Je ne la retire pas. Promenade au bord de la Vistule. Froid. Il m’attire contre lui. Odeur de son parfum boisé, mélange cigare. Je grelotte. Il caresse mon visage. Nos lèvres se touchent. Doux d’abord. Puis sa langue force, affamée. Sa main glisse sur mon sein, pince le téton à travers le tissu. Je mouille déjà.
Dans sa chambre. J’hésite à la porte. ‘Et si on nous voit ?’ Il ricane : ‘T’es ma pute cette semaine, Claire.’ Je retire mon alliance. La pose sur la table. Ding. Symbole brisé. Il me plaque au mur. Chemisier arraché. Boutons qui sautent. ‘Putain, tes nichons sont parfaits.’ Il suce, mord. Je gémis. Odeur de sa sueur, mâle. Jupe relevée, string écarté. Doigts en moi. ‘T’es trempée, salope mariée.’ Je halète : ‘Baise-moi, Vincent. Fort.’
Il me jette sur le lit. Zob énorme, veines saillantes. Goût salé quand je le suce. Glouglou, bave. Il grogne : ‘Avale, chienne.’ Puis il me pénètre. Clac clac, peau contre peau. Lit qui grince. Odeur de chatte mouillée, sperme. Je crie : ‘Plus profond ! Ouvre-moi !’ Orgasme violent, cuisses tremblantes. Il jouit dedans. Chaud, gluant. ‘T’es à moi maintenant.’
Le lendemain, couloir d’hôtel. Je file à ma chambre, cul encore endolori. Peur de croiser quelqu’un. Petit-déj avec tout le monde. Vincent ignore. Jeu dangereux. L’Allemand, Kurt, me mate. Mais c’est Vincent que je veux.
Nuits de baise sauvage et retour au foyer
Nuit deux. Il a annulé ma chambre. ‘Économies, bébé.’ Je proteste pas. Douche ensemble. Eau chaude ruisselle. Il me prend en levrette. Savon glissant. ‘Ton mari te baise comme ça ?’ ‘Non… ahhh !’ Claques sur fesses. Rougeurs. Je jouis en squirting. Goût de son cul quand je lèche.
Soirée gala. Robe moulante. Seins offerts. Kurt danse collé. Mains baladeuses. Vincent jaloux. Chambre : ‘T’es ma salope exclusive.’ Pipe profonde, gorge baisée. Larmes. Puis missionnaire sauvage. ‘Regarde-moi en baisant.’ Yeux dans yeux. ‘J’aime tromper Alain.’ Il accélère : ‘Dis-le !’ ‘J’adore sucer ton sexe étranger !’
Dernière nuit. Vin local. Ivresse. Je le chevauche. Seins qui ballotent. Odeur de pisse et sueur après pipi ensemble. ‘Pisse sur moi,’ je murmure. Jaune chaud sur peau. Il me fourre anal. Premier fois. Brûlure, puis extase. ‘T’es une vraie pute.’ Éjac en bouche. J’avale tout.
Avion retour. Je lui dis stop. ‘C’était génial, mais fini.’ Il boude. À l’aéroport, pas d’Alain. Taxi. Chez nous, appartement nickel. Alain rentre. Bise froide. ‘Fatiguée ?’ Je mens : ‘Oui, congrès chiant.’ Dîner. Photos. Il mate. Je tremble. Mais rien de compromettant. ‘Dans quelle chambre ?’ Je hausse épaules : ‘La mienne.’ Mensonge.
Couchés. Il me touche. Je simule. Mais dedans, souvenirs : sperme de Vincent, odeur persistante. Alliance remise. Secret intact. J’adore ce risque. Demain, bureau. Peut-être un texto coquin. Ma double vie… délicieuse.