Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari à la pendaison de crémaillère avec le défricheur musclé

Ce soir-là, j’ai dit à mon mari : ‘Chéri, c’est la pendaison de crémaillère chez Sylviane et Marc. Je rentre tard, peut-être que je dors sur place si on boit trop.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, grande comptable fan de déco, qui aide ses amis. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, je la range dans le vide-poche. Cœur qui bat. Et si il appelle ? Peur délicieuse.

J’arrive chez eux. La maison est bluffante, pavillon rénové au milieu de nulle part, grilles majestueuses, allée gravillonnée. Intérieur chaleureux, grande pièce avec cheminée, escalier récup’. Vingt invités, tous sympas. Marc tape sur son verre, remercie chacun. Moi, Charlotte, la grande qui a fait la déco. 1m92, ballerines plates, mais je domine tout le monde. Odeur de terrine maison, sangria épicée. Je sers les verres, souris.

Le mensonge et la rencontre torride à la soirée

Et là, je le vois. Jérôme, le défricheur. Mètre quatre-vingt-deux, musclé des travaux, regard direct. On se croise sur la terrasse. Froid dehors, cigarette partagée. ‘T’as du feu ?’ demande-t-il. Sa voix grave. ‘Ouais, mais taxé.’ On parle vin, Ladoix qu’il a apporté. Goût fruité, tanins soyeux sur la langue. Musique commence, slows. Les couples dansent. Nous, les deux ‘célibataires’ ce soir – moi, en apparence. Il m’invite. Son bras autour de ma taille immense. Mes seins contre son torse. Je sens sa chaleur, son odeur de bois et sueur.

‘Ça va ? Tu me fuis pas ?’ murmure-t-il. ‘Non… au contraire.’ On se frotte. Sa bite durcit contre mon ventre. Mon caleçon mouille déjà. Pas de culotte, serré sur mes fesses rondes. ‘Putain, je bande comme un âne,’ grogne-t-il. ‘Et moi, je coule… Hum.’ Baiser vorace. Sa langue envahit ma bouche, goût de tabac et vin. Ses mains sur mes seins, tétons durs qui percent le débardeur. Flaque entre mes cuisses. Porte s’ouvre, on se sépare. Tremblante, je joue du piano. Satie, notes lentes, pour masquer mon excitation.

Invités partent. Je le suis dehors. ‘Ouvre ton coffre, je te file du vin.’ Il pose les bouteilles. Je saute au cou : ‘Suis-moi. On s’quitte pas comme ça.’ Chez moi, appart design, blanc et chrome, terrasse zen. Odeur de plantes, lumière tamisée. On ouvre le Ladoix. Slows en fond. Ses lèvres sur mon cou. ‘T’es immense… et bandante.’ Je retire mes fringues. Corps athlétique, muscles saillants, seins fermes projetés en avant. Il dégrafe son jean. Bite raide, veineuse, odeur musquée.

La nuit de baise sauvage chez moi et le retour risqué

À genoux sur le tapis moelleux, je l’engloutis. Sa queue épaisse étire mes lèvres. Goût salé, précum gluant. ‘Putain, suce-moi bien, salope.’ Je pompe, gorge profonde, bruits de succion obscènes. Ses mains dans mes cheveux. Il gémit, hanches qui poussent. ‘Stop… ou j’explose.’ Dans la chambre, lit satin blanc. Je m’étale, jambes écartées. Sa bouche sur ma chatte. Langue agile sur mon clito gonflé. ‘T’es trempée, dégoulinante.’ Odeur de moule en chaleur. Je jouis vite, cri rauque, cuisses qui tremblent.

‘Baise-moi fort, défonce-moi !’ Il s’enfonce d’un coup. Bite qui remplit, frotte mes parois. Claquant des reins, sueur qui perle. Odeur de sexe brut, peaux qui claquent. ‘T’es une vraie pute mariée ?’ halète-t-il. ‘Chut… oui, mais ferme-la.’ Alliance oubliée dans la voiture, mais peur qu’il appelle. Téléphone vibre – faux alarme. Il me pilonne, missionnaire, puis levrette. Mes fesses pommées rebondissent. ‘Vas-y, gicle dedans !’ Il rugit, sperme chaud qui gicle au fond. Tremblements. On recommence, deux, trois fois. Corps endoloris, draps froissés, jus partout.

Aube rose. Douche rapide, odeur de savon qui masque le foutre. ‘C’était ouf,’ dit-il. ‘Mais file, faut que je rentre.’ Il part. Je remets l’alliance, main tremblante. Odeur de sexe encore sur moi. Chez nous, mari dort. ‘T’as bien dormi ?’ ‘Oui, super soirée.’ Café, bisous. Il rien vu. Mais entre mes cuisses, brûlure délicieuse. Souvenirs : sa bite, ses grognements. Adrénaline du mensonge. J’en veux encore.

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