Les aventures secrètes de la petite Lutine infidèle du bois magique
Mon chéri, ce matin-là, je t’ai dit : ‘Je vais cueillir des fraises des bois et des framboises pour un dessert surprise. Ne m’attends pas pour dîner, je rentre tard.’ Tu as souri, confiant, pendant que je retirais discrètement mon alliance, la glissant dans mon sac. Cœur qui bat la chamade. Peur qu’un appel de toi me grille. Mais l’adrénaline… putain, quelle excitation.
Je marche dans le bois, jupe volante qui caresse mes cuisses, chemisier clair collant à ma peau moite sous le soleil brûlant. Odeur de terre humide, pins résineux. Et là, derrière le chêne, lui. Mon nain saltimbanque, cheveux mauves en bataille, sourire de voyou. ‘Ô Lutine des bois magiques, viens cueillir avec moi.’ Sa voix rauque me fait frissonner. Je fais semblant d’hésiter, mais mes yeux pétillent.
Le mensonge et l’alibi pour cueillir des fruits interdits
On s’enfonce dans le sous-bois. Feuilles qui craquent sous mes sandales. Il me guide, main effleurant ma hanche. ‘Regarde ces fraises, Lutine. Rouges comme ta chatte.’ Je ris nerveusement, jette un œil à mon portable. Pas de message. Ouf. On remplit le panier : fraises juteuses qui éclatent sous les doigts, jus sucré sur la peau. Framboises acidulées, myrtilles bleues. Son odeur à lui : sueur masculine, musc sauvage, mélange à la résine.
La clairière apparaît. Ruisseau qui clapote, cascade fine comme un voile. Brise fraîche sur ma nuque moite. Il étend une couverture, sort une bouteille de cidre ambré du chalet. ‘Assieds-toi, Lutine.’ Je m’installe, pieds dans l’eau froide qui pétille sur mes chevilles. Il masse mes épaules. Mains fortes, calleuses. ‘T’es tendue, ma salope secrète.’ Je gémis doucement. Peur d’un promeneur, mais ça m’excite plus.
Ses doigts descendent, défont mes boutons. Chemisier ouvert, seins lourds libérés. Il suce un téton, bruit de succion humide. ‘Délicieux, comme tes fruits.’ Je retire ma culotte rouge, la lui lance. ‘Mange-moi, loup.’ Il plonge nu dans la cascade, ressort dégoulinant, queue raide, veinée, gouttes d’eau ruisselant sur son torse poilu. Corps étranger, pas comme le tien, chéri. Plus brut, plus animal.
La baise sauvage dans la clairière paradisiaque
Il m’allonge. Étale les fruits sur mon ventre, fraises sur mes seins, framboises sur mon pubis rasé. ‘Goûte ta salade coquine.’ Sa langue lapant le jus, glissant sur ma peau. Odeur sucrée des fruits mêlée à ma mouille. ‘T’es trempée, Lutine infidèle. Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Je halète : ‘Baise-moi fort, loup. Défonce-moi.’ Il enfonce deux doigts, bruit de chapardage humide. Je cambre, ongles dans son dos.
Sa queue contre ma fente. Épaisse, chaude, pulsant. Il pousse d’un coup. ‘Aaaah !’ Cris étouffés par la cascade. Sensations : plénitude brutale, frottements intenses contre mes parois. Odeur de sexe, terre mouillée. Il pilonne, claques de peaux. ‘Prends ma bite, salope mariée. T’aimes tromper, hein ?’ ‘Oui… oh putain, oui ! Plus profond !’ Sueur qui perle, gouttes salées sur mes lèvres. Il me retourne à quatre pattes, fesse claqué. Re-entrée par derrière, couilles tapant mon clito. Gémissements rauques, miens et siens.
Orgasme qui monte, vague violente. ‘Je jouis !’ Corps qui tremble, spasmes autour de sa queue. Il grogne, se retire, gicle sur mes fesses. Sperme chaud, visqueux, coulant entre mes cuisses. On halète, allongés. Son bisou dans ma nuque, moustache qui gratte. ‘T’es à moi, Lutine.’ Mais je pense déjà au retour.
Je me rhabille vite. Fruits tachés de jus et de nous. Vérifie mon téléphone : un texto de toi, ‘Amuse-toi bien.’ Cœur serré. Remets l’alliance, froid métal sur doigt gonflé. Odeur de lui sur ma peau, je frotte avec de l’eau du ruisseau. Cheveux en bataille, rougeurs sur cou. ‘À la prochaine, loup.’ Je rentre, panier en main. ‘Regarde ce que j’ai cueilli, chéri !’ Sourire innocent. Mais entre mes jambes, encore humide de lui. Secret brûlant. Demain, peut-être un autre alibi…