Confession : J’ai sucé mon amant en forêt et pris son sperme sur mon soutif préféré

Ce midi, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je vais me balader en forêt, chéri, besoin d’air frais. Les pins, la brise… Ça me détend.’ Il a souri, confiant. L’épouse modèle. Putain, si seulement il savait.

Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Cœur qui bat. Peur qu’il appelle, qu’il sente le mensonge. J’ai rangé la bague dans mon sac, avec le soutif bleu roi, dentelle ocre comme des fougères. Mon préféré. Celui que Thomas m’a offert au début. Avant l’ennui. Avant les amants.

L’alibi parfait et le risque qui monte

Je gare loin, sur un chemin de terre. Odeur de résine, pins immenses qui dansent dans le vent. Fougeres humides sous mes pieds. Il est là, adossé à son 4×4, pantalon déjà tendu. Pas de mots. Juste un regard. ‘Viens, salope.’ Sa voix rauque. Je tremble d’excitation.

J’ouvre ma portière, enlève mon chemisier. Le jette dans la voiture ouverte. Soutif exposé. Mes seins gonflés, tétons durs sous la dentelle. Il grogne. ‘Putain, t’es bonne.’ Ses mains puissantes sur mes hanches. Il baisse sa braguette, pantalon aux chevilles. Cuisses musclées, mollets saillants. Sa bite jaillit, veineuse, tête gonflée. Odeur musquée, mélange sueur et prépuce.

Je m’agenouille. Sol froid, aiguilles de pin qui piquent. Peur qu’un randonneur passe. Adrénaline pure. ‘Suce-moi, Morgane. Montre que t’es ma chienne.’ Je saisis sa queue. Chaude, lourde. Goût salé sur ma langue. Je l’engloutis. Bruits de succion, glouglou obscènes. Sa main dans mes cheveux, guide le rythme. ‘Ouais, comme ça… Avale tout.’

La baise sauvage au milieu des pins

Ses soupirs rauques. Mon cœur cogne. Je sens son pouls dans ma bouche, sa bite qui gonfle. Je me redresse un peu. Main sur ses couilles poilues, l’autre astique vite. Peau qui glisse, humide de ma salive. ‘Regarde-moi, salope. Tu kiffes tromper ton mari?’ Je hoche la tête, yeux dans les siens. ‘Oui… Baise ma bouche.’

Il halète. ‘Vas-y, fais-moi jouir sur tes nichons.’ Je tire son dard vers ma poitrine. Doigts qui accélèrent. Odeur forte de son sexe. Il râle, corps tendu. Jets chauds, blancs, visqueux. Sur mon cou, décolleté. Un filet coule sur le bonnet gauche. Chaud, collant. Imprègne la dentelle. Souillé. Frustrée et excitée. ‘Putain, j’t’en ai mis partout.’

Il sort un kleenex, essuie ma peau. Pas le soutif. Trop tard. Rires nerveux. ‘T’es une vraie pute.’ Je remets mon chemisier, tissu contre le sperme tiède. Odeur âcre qui monte. Cœur encore battant. ‘Faut que je rentre.’ Baiser rapide, goût de lui sur mes lèvres.

Sur le trajet, rires complices. Peur qu’on sente l’odeur. J’arrive, alliance remise. Mari : ‘Bien ta balade?’ Sourire innocent. ‘Super, chéri. J’en avais besoin.’ Bain chaud ce soir pour laver le soutif. Mon secret. Mon frisson. Demain, épouse parfaite. Mais ce soir, je mouille encore en repensant à sa queue.

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