Confession : Je baise mon beau-père sur le bureau de mon mari
Je m’appelle Océane, 24 ans. Mariée à Sébastien depuis trois ans. En apparence, l’épouse parfaite. Mais au fond… une salope qui adore tromper. Surtout lui. Son père, Hubert. Soixante ans, beau gosse grisonnant, athlétique. Son regard me transperce depuis le premier jour.
Sébastien est absent cet après-midi. ‘Vérifie les comptes pendant que je suis parti, chérie.’ Parfait alibi. Je m’endors sur son bureau, fatiguée. Soudain, une main sur mon épaule. Large, rugueuse. Rides sous mes doigts. Pas celle de Seb.
Le mensonge et la découverte interdite
— N’ouvrez pas les yeux. C’est moi, Hubert. Rien à craindre…
Mon cœur s’emballe. Peur ? Excitation. J’obéis. Yeux fermés. Sa main glisse sur mon cou. Chaud. Déterminé. Je frémis. Odeur de son aftershave, boisée, masculine. Mélangée à une pointe de sueur.
Il caresse mes épaules. Puis mes seins à travers le tissu. Mes tétons durcissent. ‘Putain, qu’est-ce que je fais ?’ Mais je m’abandonne. Son souffle chaud sur mon oreille. Lèvres humides sur ma nuque. Langue qui lèche. Sel de ma peau.
— Est-ce que vous aimez ?
— Oui… Continuez. Pincez-moi les seins, s’il vous plaît !
Ses mains plongent dans mon corsage. Paumes rugueuses maltraitent mes tétons. Douleur exquise. Je gémis. Il me retourne la chaise. Bassin contre mon dos. Sa bite dure contre mes reins. Épaisse, palpitante.
Il dégrafe mon bustier. Seins nus offerts. Froid de l’air. Chaleur de son regard. Il me soulève. Fesses sur le bureau de Seb. Métal froid contre ma peau. J’écarte les jambes. Chatte rasée, trempée.
— Regarde-toi, petite salope. Ta chatte dégouline pour ton beau-père.
— Baise-moi, Hubert. Prends-moi comme tes bonnes.
Son gland frotte ma fente. Gluant de pré-cum. Odeur musquée, entêtante. Il me pénètre d’un coup. Remplie. Étirée. Gémissements rauques. Bureau qui grince.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Il me retourne. Levrette. Fesses offertes. Il crache sur mon cul. Doigt qui fouille mon anus. Vierge là.
— Offre-moi ton trou du cul, Océane. Pour sceller notre adultère.
— Jamais fait… Mais pour toi… Vas-y.
Sa bite contre mon sphincter. Pression. Brûlure. Je pousse en arrière. Impalée. Cris étouffés. Il pilonne. Couilles claquent. Sueur goutte sur mon dos. Odeur de sexe cru, animal.
— T’encules ta belle-fille comme une chienne ! Plus fort !
Orgasme me secoue. Étoiles. Il jouit dedans. Chaud, visqueux. Remplit mon cul.
Je reprends conscience. Nue sur le bureau. Lui habillé.
— Apprends à ne rien laisser paraître. Vouvoyons-nous toujours.
Baiser tendre. Sourire. Il part. Je remets alliance. Odeur de sperme sur moi. Douche rapide. Seb rentre.
— Ça va, chérie ?
Baiser innocent. Goût fade. Mais je souris. Double vie lancée. Risque ? Adrénaline pure. J’en veux plus.