Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec le boucher Marcel
Ce matin-là, j’ai embrassé Louis comme d’habitude. ‘Je reste au salon cet après-midi, des clientes en retard’, lui ai-je glissé en souriant. Il a hoché la tête, confiant. Mon cœur battait déjà fort. Dès qu’il est parti, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid a glissé sur mon annulaire, un frisson d’interdit. Je l’ai cachée dans le tiroir de la commode. Mes mains tremblaient un peu. Et si il rentrait tôt ? Non, il bosse jusqu’à tard.
J’ai filé à la salle de bain. Eau chaude, savon parfumé, rasage nickel du maillot – entre coiffeuses, on s’entraide pour ça. Odeur sucrée de mon gel douche, qui masque tout. Robe légère, talons qui claquent. J’appelle Marcel : ‘Viens à 14h, 3 rue Mozart, pavillon crépi crème. Pousse la porte.’ Sa voix rauque : ‘J’arrive, ma belle. T’es prête pour ta dose ?’
L’alibi parfait et le rendez-vous interdit
Il sonne pile. J’ouvre, il monte l’escalier en trois enjambées. Ses bottes sentent le cuir et la viande crue, une odeur animale qui m’excite déjà. ‘Putain, que t’es bonne’, grogne-t-il en m’attrapant la taille. Ses mains épaisses, calleuses, pianotent sur mes hanches. Je rejette la tête en arrière, sa bouche sur mon cou, bave chaude. Son genou s’insinue entre mes cuisses, je frotte mon sexe contre sa jambe de jean raide. Bruits de la rue dehors, passants qui pourraient voir. Adrénaline pure.
‘Pose ton bouquet, bois un truc ?’ dis-je pour temporiser. Mais non, il me plaque au palier. Silence lourd. Son souffle chaud sur ma nuque. ‘Tourne-toi, montre-moi ce cul royal.’ Je pivote, robe relevée. Il claque une fesse, bruit sec. ‘Magnifique.’ On descend à la cuisine, sa main possessive sur mon cul. Gloussements nerveux. Peur que le téléphone sonne, que Louis appelle.
Direction chambre. Vêtements jetés en vrac. Odeur de son corps : sueur musquée, viande, testostérone. ‘Dégrafe-moi.’ Ses lèvres sur mes seins, succion bruyante. ‘Jolis nibards. À toi maintenant, tâte ma marchandise.’ Sa bite jaillit, énorme, veinée, tête luisante. Goût salé quand je la lèche. ‘Suce, grosse cochonne. Avale-la.’ Je bave dessus, glougloutements obscènes. Sa main sur ma tête, poussée profonde. ‘T’es experte, putain.’
La baise sauvage chez moi, entre peur et extase
‘À quatre pattes, écarte.’ Je m’exécute sur le lit, cul en l’air. Odeur de mon excitation, mouille qui coule. Il renifle : ‘Bonne cramouille rose.’ Doigt dedans, puis langue sur mon clito. Sucs acides, chatouillements électriques. ‘Maintenant, la queue.’ Il frotte à l’entrée, élargit. ‘Aïe… oh oui.’ Poussée brutale, remplissage total. Chaleur, plénitude. Odeurs mêlées : sexe, sueur.
Claques de peaux, paf paf paf. Son ventre contre mes fesses, poils qui grattent. ‘T’aimes ma grosse bite ? Pas comme ton mari.’ ‘Baise-moi fort ! Défonce-moi !’ Gémissements rauques, lit qui grince. Sa main sur mon sein, pincement. ‘Tu jutes, salope.’ Je pince le drap, peur de crier trop fort. Voisinage ? Et Louis…
‘Je viens !’ ‘Sur mon dos !’ Jet chaud, épais, qui coule. Odeur de sperme frais. Il étale : ‘Bon pour la peau.’ Rires essoufflés. ‘Demain midi, même heure ?’ ‘Oui, mais discret.’ Douche rapide, son savon qui pique ma chatte endolorie. Sensations : brûlure douce, plénitude.
Il part, je range vite. Alliance remise, trace rouge. Parfum pour masquer. Louis rentre. ‘Bonne journée ?’ Souris : ‘Oui, crevante.’ Massage des pieds, ses mains tendres. Coupable ? Non, excitée. Ce soir, je le chevauche, vocabulaire sale appris : ‘Baise-moi, enfonce !’ Il bande dur. Secret bien gardé. Demain, rebelote. J’adore ce risque.