Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec le voisin et j’adore ça

Ce vendredi, j’ai embrassé mon mari avant de partir. ‘Dîner avec des collègues de la fac, je rentre tard.’ Il a hoché la tête, confiant. Épouse modèle, prof agrégée, blonde sportive… Personne ne se doute. J’ai glissé mon alliance dans la poche de mon manteau. Cœur qui bat. L’ascenseur descend lentement. Peur qu’un voisin me croise. Odeur de son parfum à lui qui m’obsède déjà.

Dix-huit heures précises, je sonne chez Marc, le journaliste du troisième. Voisin depuis deux ans. Grand, athlétique malgré son âge. On s’est rapprochés aux footings matinaux. Café chez lui après. Confessions. Il sait que je suis mariée. Ça l’excite. Moi aussi, le risque. Il ouvre. Regard brûlant. ‘Tenue de ville, comme promis.’ Duffel-coat sur jupe droite, chemisier, escarpins. Cheveux en chignon haut. Jambes gainées de collant noir.

L’alibi parfait et le départ en douce

Il m’aide à ôter le manteau. Bise sur les joues, pas plus. Salon. Voix ferme : ‘Règles simples. J’ordonne, tu obéis. Pas de safe word. Si c’est trop, tu pars. Déshabille-toi. Nue, maintenant. Pas de strip. Comme pour la douche.’ Joues en feu. Hochement de tête. Chemisier déboutonné. Soutien-gorge blanc. Seins menus, tétons roses dressés. Il mate, impassible. Jupe qui glisse. Collant noir enlevé lentement. String minuscule. Toison blonde taillée court. Nue devant lui, escarpins aux pieds. Chatte déjà humide.

‘Chaussures seulement. Coussin du canapé.’ Je traverse le salon nue. Fesses rebondies qui tressautent. Son regard sur moi. Érection visible sous son pantalon. Chambre. Fauteuil face au miroir. Lampe douce. Il se déshabille. Queue raide, gland décalotté. S’assied, coussin au sol. ‘À genoux.’ Cuisses écartées. Miroir : moi, blonde à poil, lui dominant.

La baise dominée : ordres, succion et extase interdite

‘Deux doigts dans ta chatte. Montre.’ Glisse dedans. Mouillée. Lèche mes doigts salés. ‘Ce soir, tu me suces. Seulement bouche. Pas mains sur queue. Caresse cuisses, puis couilles. Lèvres humides, pas écrasées. Lécher ou sucer, j’dis.’ Saute ses tétons. Pince fort. Gémis. ‘Langue plate, lèche tige.’ Obéis. Goût musqué. Sel de sa peau. Ongles sur cuisses. ‘Gland en bouche. Regarde miroir.’ Suce. Aspire. Salive coule. Pince plus fort. ‘Nettoie. Pompe.’ Gémis fort. Odeur de sexe. Bruits de succion. ‘Main sur chatte. Masturbe-toi.’ Doigts dedans, mouille abondante.

‘Trigote tes nichons, ça t’excite ?’ Oui, hochement. Jouit presque. Sa queue pulse. ‘Arrête.’ Presque son sperme sur langue. Reprend. Plus fort. ‘Caresse couilles.’ Gémis. Miroir : joues creusées, queue moitié dedans. Odeur forte, sueur. Il agrippe mes seins. Pince. Je jouis. Spasmes. Crie étouffé. Lui explose. Jets chauds en bouche. Goût amer, épais. Avale. Yeux ouverts. Il tient mon visage. Tire doucement.

Rhabillage rapide. Sperme sur langue encore. Restaurant ensuite. Rire, discussions normales. Vingt-quatre heures après, texto : ‘J’en veux encore.’ Il répond : ‘Reviens, salope mariée.’ Rentré tard. Mari dort. Alliance remise. Baiser chaste. Secret intact. Adrénaline pure. Demain, footing avec lui ? Risque multiplié.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *