Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec deux amantes sur une plage et en cabine

Vendredi matin, je regarde mon mari s’habiller pour le boulot. ‘Je vais faire du shopping avec une copine cet aprèm, OK ?’ Il hoche la tête, embrasse ma joue. Je souris, innocente. Dans la salle de bain, j’enlève mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la fourre au fond de mon sac. Cœur qui cogne. Et s’il remarque ? Non, il ne voit rien.

Je retrouve Béa chez elle. Café brûlant, odeur de son parfum sucré. ‘Seules aujourd’hui, Fabienne bosse.’ Sa robe tombe, maillot string blanc, seins libres, bronzés. J’hésite, enlève ma robe, dégrafe mon soutif. Slip enfilé vite, discrète. On roule une heure, plage du Porge. Dune raide, sable qui crisse sous mes tongs, sueur salée sur ma peau.

L’alibi pour la plage et la première baise interdite

Serviettes au pied de la dune, parasol, paravent. Vent frais de l’océan, vagues qui claquent. Elle m’embrasse d’abord. Lèvres douces, langue chaude qui envahit ma bouche, goût de menthe. ‘T’es bonne, Karine.’ Mes seins frôlent les siens, tétons durs. Sa main sur mon ventre, descend. ‘Ton maillot me gêne.’ ‘Je te l’enlève ?’ Je check la plage, voisins loin. ‘Oui.’

Elle nue sur les genoux, moi allongée. Doigts qui frôlent ma chatte trempée, cercles lents sur mon clito. Odeur musquée de mon excitation, mélangée au sel marin. Elle s’allonge sur moi, pubis contre pubis, ondule. ‘T’es toute mouillée pour moi, salope.’ Sa cuisse entre les miennes, son sexe brûlant frotte ma peau. Doigt qui rentre, sort, gluant. ‘Gémis pas trop fort, on va nous entendre.’ Je jouis, spasmes violents, sable qui colle à ma sueur.

Baignade froide, rires. Je la dépose à 18h. ‘Samedi soir, resto avec Fab ?’ Oui, évidemment. Chez moi, sœur et beau-frère à dîner. Je ris trop fort, ils remarquent rien. Samedi, douche longue, épilation nickel, robe noire moulante, décolleté plongeant, string dentelle. ‘Bonne soirée avec tes amies.’ S’il savait…

Soirée à trois, échange de culottes et retour au mari

Terasse bordelaise, verres qui tintent. Regards chauds. Resto, puis cocktails, danse. Chez elles, champagne pétillant. Fabienne main sur ma cuisse. ‘Ouvre les jambes, chérie.’ Béa baisers dans le cou, langue sur lobe, frissons. Fabienne entre mes cuisses, nez sur ma culotte. ‘T’es trempée, putain.’ Langue pointue lèche par-dessus, puis dedans. Goût salé de ma mouille, elle avale.

String arraché, jambes relevées, genoux aux seins. ‘Regarde ta chatte ouverte pour moi.’ Langue de clito à anus, deux doigts qui fouillent. Béa nue, déshabille Fab. Tribbing, nos chattes glissent, clitos qui se frottent, jus qui coule. ‘C’est bon ta fente contre la mienne.’ Béa sur ma bouche, vulve poilue, nectar âcre qui inonde ma langue. ‘Bois-moi, avale tout.’ Orgasme qui me démonte, cris étouffés.

Elles en 69, je regarde, excitée. Tard, rentré, corps ramolli. Dimanche silence, lundi texto : ‘Ton mari pose pas de questions ?’ ‘Non, il se doute de rien.’ Mardi, pause dej. ‘Cabine d’essayage, j’arrive.’ Elle à genoux, soulève jupe. ‘Ton string rose, à moi.’ Respire profond, ‘mmm, ton odeur de chatte.’ Me file le sien, noir humide. ‘Portes-le, pense à moi.’ Tissu serré, mouillé contre mes lèvres, son parfum intime me chauffe.

Soir, mari me surprend sous la jupe. ‘T’es trempée, c’est nouveau ce string ?’ ‘Oui, tu aimes ?’ Il lèche, je jouis vite en pensant à Béa. Plus tard, photo : son string sur sa chatte ouverte. ‘Très joli.’ Je coupe, mouille encore. Sur le canap, suce mon mari, imagine Béa. Chevauche, ‘Baise-moi fort.’ Il gicle, je jouis en hurlant presque. Douche ensemble, silence. Ma double vie ? Trop bonne pour arrêter.

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